Figures d'empire, fragments de mémoire. Pouvoirs et identités dans le monde romain impérial (IIe siè
Benoist Stéphane ; Daguet-Gagey Anne ; Hoët-van Ca
PU SEPTENTRION
38,00 €
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EAN :9782757403334
En vingt-quatre étapes et selon trois grandes orientations thématiques (notion d'empire et pouvoir impérial, administration et société politique, norme et identités), ce livre propose une lecture méthodologique et historiographique des grands enjeux de la recherche universitaire, française, européenne et américaine, des trente dernières années en histoire romaine (du IIe siècle avant notre ère au seuil de l'époque médiévale). Tous les types de sources, littéraires, épigraphiques, numismatiques, juridiques et iconographiques, sont convoqués pour illustrer les renouvellements de l'approche du monde romain impérial, depuis ses territoires, cités et provinces, et ses formes de pouvoir, du prince aux élites sénatoriales et équestres, jusqu'à son administration, militaire et civile, et ses identités sociales et religieuses. Ont été particulièrement étudiés la figure de l'empereur et ses modes de commémoration, les provinces de la partie hellénophone de l'empire et la diversité des approches politique, sociale, économique et religieuse du contrôle d'une cité-Etat capitale d'empire, enfin le droit romain, des étapes de sa codification aux modalités de son étude par les modernes, de l'élaboration d'une norme aux exemples concrets de son application. C'est de la complémentarité des objets d'étude, des modalités d'approche et des sources utilisées que naît une vision d'ensemble permettant d'aborder d'une manière ample, sinon exhaustive, le contenu d'une romanité une et plurielle.
Nombre de pages
590
Date de parution
16/06/2011
Poids
950g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782757403334
Titre
Figures d'empire, fragments de mémoire. Pouvoirs et identités dans le monde romain impérial (IIe siè
Auteur
Benoist Stéphane ; Daguet-Gagey Anne ; Hoët-van Ca
Editeur
PU SEPTENTRION
Largeur
160
Poids
950
Date de parution
20110616
Nombre de pages
590,00 €
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Histoire érudite et sensible du pouvoir impérial romain, cet ouvrage s'articule en trois axes principaux - espace, temps, figures - qui condensent toute l'originalité des travaux de Stéphane Benoist. Il s'agit tout à la fois d'étudier le prince en sa ville, d'interroger sa conception du pouvoir impérial dans l'espace urbain, ses interventions dans la Cité, comme de comprendre comment les pratiques cérémonielles et fêtes impériales ont consolidé un pouvoir politique en formation et sacralisé la fonction de l'empereur. Mais aussi de saisir ce que Stéphane Benoist nomme "? le métier d'empereur ? ", à travers l'étude de certaines figures impériales, de Néron et Julien, en dressant les contours du pouvoir normatif du prince, garant des lois, et en expliquant l'évolution de sa place dans les institutions religieuses de la Cité. L'auteur saisit les permanences, césures, inflexions sur la longue durée, d'Auguste à Constantin, du premier siècle avant notre ère au tournant du ive ? siècle de notre ère. Les articles de ce recueil, soigneusement pensé et articulé, intègrent des ajouts, notamment bibliographiques et la confection précieuse d'index des sources, des noms, des lieux et des notions.
Résumé : Comment une petite cité du Latium a-t-elle pu devenir souveraine du monde méditerranéen ? C'est avec une approche renouvelée de 1 400 ans d'histoire que sont données ici les raisons d'un succès. Au-delà du thème romantique de la décadence et de la chute des empires s'élabore un récit appelant quelques réflexions bienvenues pour notre monde contemporain en proie aux doutes. L'histoire des institutions de la cité-Etat de Rome, celle de la constitution de son empire territorial, le destin d'une citoyenneté et d'un droit largement diffusés au cours de l'histoire "européenne", les rapports entre les dieux et les hommes sont autant de destins partagés qui participent d'une aventure humaine commune, de part et d'autre des rivages de la Méditerranée.
Le livre étudie, des débuts de l'Empire romain avec Auguste à la dynastie des Constantins, les rapprochements entre les destinés de l'empereur et la cité de Rome, à travers les cérémonies à la gloire du souverain.
Benoist Stéphane ; Gautier Alban ; Hoët-van Cauwen
Voici vingt-cinq façons de rendre compte des mémoires des empereurs romains Trajan et Hadrien (98-117 et 117-138 de notre ère). Elles nous offrent de multiples variations et angles d'approche pluridisciplinaires, et se placent sous le patronage illustre de l'oeuvre de Marguerite Yourcenar, Mémoires d'Hadrien (1951). Elles participent de surcroît à la commémoration des mille neuf-cents ans de la mort du vainqueur des Daces et des Parthes et de l'arrivée au pouvoir de son fils "adoptif", prince philhellène que la romancière avait élu, afin d'aborder les rapports entre mémoires humaines et Histoire. La littérature des périodes ancienne, médiévale, moderne et contemporaine est convoquée par les études ici rassemblées, tout autant que les arts et les nombreuses formes de représentations et illustrations des aventures humaines de ces deux princes placés naguère en tête de cet âge d'or de l'histoire romaine, le fameux siècle des Antonins, revisité depuis à toutes les époques qui se sont succédé.
Sous l'Ancien Régime, les finances du roi de France étaient nimbées de secret jusqu'au jour où le célèbre Necker décida de publier le montant estimé des recettes et surtout des dépenses de la monarchie. Le public découvrit alors le montant faramineux des pensions que Louis XVI payait à une grande partie de la noblesse. À la Révolution, l'Assemblée nationale décida d'enquêter puis révéla la manière dont les fonds publics tirés de la contrainte fiscale avaient pu servir à subventionner des courtisans. C'est à la fois l'histoire de cette enquête mais aussi celle de l'objet enquêté que ce livre propose de faire découvrir au lecteur. En décrivant pour la première fois, grâce à des archives inédites, les usages de cette pratique sociale qui liait le roi à la noblesse, l'auteur jette un regard nouveau sur les ressorts de la crise finale de l'Ancien Régime et retrace la genèse du premier système de retraite de la fonction publique d?État.4e de couverture : Sous l'Ancien Régime, les finances du roi de France étaient nimbées de secret jusqu'au jour où le célèbre Necker décida de publier le montant estimé des recettes et surtout des dépenses de la monarchie. Le public découvrit alors le montant faramineux des pensions que Louis XVI payait à une grande partie de la noblesse. À la Révolution, l'Assemblée nationale décida d'enquêter puis révéla la manière dont les fonds publics tirés de la contrainte fiscale avaient pu servir à subventionner des courtisans. C'est à la fois l'histoire de cette enquête mais aussi celle de l'objet enquêté que ce livre propose de faire découvrir au lecteur. En décrivant pour la première fois, grâce à des archives inédites, les usages de cette pratique sociale qui liait le roi à la noblesse, l'auteur jette un regard nouveau sur les ressorts de la crise finale de l'Ancien Régime et retrace la genèse du premier système de retraite de la fonction publique d?État.Notes Biographiques : Benoît Carré est chercheur en histoire moderne, spécialiste de l'Ancien Régime et de la Révolution. Il est docteur de l'Université de Lille depuis 2018. Distribuer l'argent du roi au XVIIIe siècle est son premier livre.