Emancipations caribéennes. Histoire, mémoire, enjeux socio-économiques et politiques
Benjamin-Labarthe Elyette ; Dubesset Eric
L'HARMATTAN
32,50 €
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EAN :9782296133341
Cet ouvrage s'attache à revisiter, par une approche pluridisciplinaire, la question de l'émancipation dans ses différentes déclinaisons sociale, économique, juridique, politique, voire géopolitique. Toutes les tentatives libératoires sont ici convoquées, car elles soulèvent une série d'interrogations particulièrement pertinentes du côté de la Caraïbe. D'une part, dans quel contexte historique et politico-économique les premières expériences d'émancipation(s) ont-elles été amorcées ? Quels ont été les pesanteurs et les handicaps ayant pu entraver leur concrétisation ? Si pareil processus a bien eu lieu dans l'espace caribéen, qu'en est-il aujourd'hui à l'approche de la commémoration du bicentenaire des premières indépendances ibéroaméricaines ? Par ailleurs, à considérer que l'émancipation soit un processus permanent et donc toujours à l'oeuvre à l'échelle de la Caraïbe, s'effectue-t-elle sur un mode individuel ou collectif ? Enfin, l'espace caribéen enregistre-t-il des expériences innovantes semblant s'inscrire dans le cadre d'une émancipation et pouvant ainsi servir de modèle ? C'est à cet ensemble de questions que le recueil tente d'apporter des éléments de réponse en partant de l'histoire et de la mémoire, pour ensuite aller sur le terrain de l'actualité.
Nombre de pages
320
Date de parution
18/11/2010
Poids
500g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296133341
Titre
Emancipations caribéennes. Histoire, mémoire, enjeux socio-économiques et politiques
Auteur
Benjamin-Labarthe Elyette ; Dubesset Eric
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
500
Date de parution
20101118
Nombre de pages
320,00 €
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J'ai mis un point final il y a quelques jours au brouillon de ma thèse. La voici devenue ce qu'elle devait être: une ouverture sur la véritable nature du romantisme méconnue plus que partout ailleurs dans la littérature..." Ainsi Walter Benjamin évoquait-il en avril 1919 Le Concept de critique esthétique dans le romantisme allemand. Premier livre important de Benjamin, il contient son art poétique de même que la conception du langage qu'il entendait pratiquer et auquel il devait rester fidèle. De facture universitaire, il ne s'agit pourtant pas d'un simple ouvrage de circonstance: il traite fondamentalement, à travers la notion de critique esthétique, de la structure objective de l'art en tant qu'idée et de ses ?uvres parmi lesquelles, pour les romantiques, la poésie tient une position centrale.
Benjamin Loyauté (né en 1979, en France) se définit comme un do-er, auteur, vidéaste, réalisateur, artiste et designer-scénariste. Il poursuit depuis quelques années une réflexion sur les écosystèmes contemporains de l'art et du design à travers le langage. Sa recherche et son travail évoluent à la frontière de systèmes collaboratifs et transdisciplinaires : héritage et anthropologie, art et sémantique, design et géographie. Passé par le commissariat d'exposition et la direction artistique, il mène depuis une réflexion sur nos sociétés contemporaines, l'influence du langage, de la culture et du temps dans un contexte donné. Benjamin Loyauté a passé des années à expérimenter la géopolitique du design, la valeur symbolique et d'usage des objets. Il a rédigé de nombreux essais académiques multidisciplinaires, dans des domaines tels que les sciences sociales, la philosophie et le design afin, notamment, de créer un nouveau pragmatisme, une nouvelle conception sémantique des objets et ainsi révéler leur vraie symbolique et leur capacité de réveiller une forme d'engagement et d'action dans la société. C'est un travail qu'il a mené avec son film Le Bruit des bonbons ? The Astounding Eyes of Syria, exposé en 2016 à la Biennale du design de Londres, dans une installation pour le Pavillon français. Heterotopia, Affordance & New Pragmatism est la deuxième publication de l'artiste. Benjamin Loyauté y reprend son travail sémantique en élaborant le manifeste d'un nouveau pragmatisme et en abordant le contexte géopolitique de l??uvre. À travers ses installations ? et toujours dans le but de révéler la vraie symbolique des choses ?, il impose « la capacité d'objets matériels, tels que les confiseries, à transporter le sujet dans le monde de l'immatériel et du souvenir », d'après les propos de Véronique Dassié (ethnologue et docteur à l'École des recherches avancées en sciences sociales de Paris) avec qui Benjamin a collaboré pour ce manifeste. Il a été accompagné également de Géraldine Sfez, ancienne élève à l'École normale supérieure (ENS), agrégée et docteur en philosophie, et membre du CEAC (Centre d'études des Arts contemporains). Dans ce manifeste, Géraldine Sfez aborde notamment la façon dont la fiction peut changer la réalité et nous pousser à sortir de notre inertie. En 2016, Benjamin Loyauté a représenté la France à la Biennale du design à Londres. Cet événement a rassemblé plus de trente pays et territoires dans le monde. Son thème, l'utopie, a offert aux artistes la possibilité d'échanger sur la diversité des « designs » et les explorer sans limite.
Les bus de la RATP sont tellement familiers du paysage urbain que parfois on les voit sans les voir (surtout quand on ne les emprunte pas). En automobile, il arrive que l'on peste contre eux (surtout contre leurs couloirs). En tant qu'usager, on ne connaît uniquement qu'un ou deux trajets. Quant aux touristes, faute d'avoir les renseignements nécessaires, ils se contentent du métro ou d'un taxi. Peuvent-ils se douter que les bus parisiens représentent un excellent moyen de découvrir PARIS ...Muni de son passe Navigo, l'auteur, parisien de naissance et journaliste de profession, a emprunté les quelque soixante lignes de bus qui sillonnent Paris intra-muros.Grâce à ce guide, vous pourrez non seulement découvrir tous les itinéraires mais monter et descendre à votre guise aux différents arrêts de chaque ligne pour vous promener à pied dans un nouveau quartier.Une façon simple, peu onéreuse et écologique de découvrir PARIS !BON VOYAGE !
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...