Dans sa Bretagne natale, Gabriel re?ve de devenir un grand re?alisateur de films et un e?crivain reconnu a? travers le monde. Malheureusement, sa maladie de coeur l'empe?che d'accomplir son destin. A chaque fois qu'il se retrouve sous l'emprise d'une e?motion intense, son corps disjoncte brutalement jusqu'a? l'arre?t cardiaque. Son de?fibrillateur le rame?ne a? la vie, mais chaque fois, c'est une partie de lui que la mort emporte avec elle. Un jour pourtant, sa cardiologue lui propose de rencontrer un e?minent professeur capable de le sortir d'affaire une bonne fois pour toutes. Lui qui a passe? ses dernie?res anne?es a? e?crire son premier film Le Bruit des Coquillages n'osait plus sortir de chez lui par peur de mourir, par peur de vivre un peu trop intense?ment. Il se surprend soudain a? croire au miracle. Et si la vie lui offrait contre toute attente une seconde chance ?
Nombre de pages
133
Date de parution
12/09/2023
Poids
188g
Largeur
139mm
Plus d'informations
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EAN
9782812204548
Titre
Le bruit des coquillages un soir de mars
Auteur
Gadonneix Benjamin
Editeur
RAMSAY
Largeur
139
Poids
188
Date de parution
20230912
Nombre de pages
133,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Le projet de Marina Gadonneix s'inscrit, selon ses propres termes, dans "l'observation du monde quotidien dans sa construction et sa mise en scène, faire du onde familier dans lequel on vit le lieu de l'artifice, avec sa part d'inquiétude, d'étrangeté et de mélancolie". Une des qualités de ce projet, outre sa réussite plastique, est également à trouver dans le degré d'explicitation qu'il se donne, et que l'on vient d'énoncer plus haut. Marina Gadonneix s'intéresse au monde des médias de cette façon biaisée, en photographiant les plateaux de télévision vides, hors des heures d'émission. C'est une idée brillante. Encore fallait-il la mener à bien. Ce qui est largement fait ici. A l'artificialité construite du studio répond celle de l'image, qui en souligne les caractéristiques. Or ce monde superficiel du plateau de télévision est à l'image - si l'on peut dire - du monde intellectuel vide de la scène médiatique aliénante, souvent dénoncée par le sociologue Pierre Bourdieu. Derrière la séduction, le décor et sa surface, s'invite, hélas, le vide des contenus qu'ils encadrent. Ce travail est achevé, remarquable.
Photographe française née en 1977, Marina Gadonnaix questionne les diverses représentations du réel et inscrit son travail entre fiction et réalité, matérialité et immatérialité. Ses différentes séries photographiques interrogent la fabrication de l'image et sa mise en scène à travers un objectif social et documentaire. Avec " La maison qui brûle tous les jours ", la photographe a suivi des pompiers en formation s'entraînant à éteindre des feux dans une maison construite dans ce dessein en matériaux indestructibles. Le concept de laboratoire guide ainsi tout son travail et l'amène, notamment avec sa série " Phénomènes ", à explorer les modèles scientifiques de réplique de phénomènes naturels. " Mon travail tente de rendre compte de la porosité entre le document et la fiction, la simulation et l'illusion. De fait, il interroge la fabrication de la représentation tout autant que la fabrique de l'imaginaire ", souligne la photographe. En s'attachant à ces reproductions artificielles, Marina Gadonneix questionne les possibilités de ces laboratoires comme théâtres du monde où même les évènements naturels les plus imprévisibles semblent pouvoir être manipulés et reproduits par l'homme. Publié à l'occasion d'une rétrospective consacrée à la photographe au Centre Pompidou, cet ouvrage, qui prend la forme d'un album, présente les différentes séries de Marina Gadonneix qui, au fil des années et de ses recherches, donne à voir des images singulières de notre société moderne.
Un beau jour d'avril, Valbert Chassagnette réfléchit à sa vie en contemplant Genestines, son village de jeunesse dans lequel il a passé quasiment toute sa vie. Il découvre alors une fumée blanche qui s'élève au-dessus du village. Ce n'est pas la fumée de n'importe quelle maison, mais de celle de Rosine, son AMOUR ! Valbert et Rosine, que la vie a unis puis séparés maintes fois depuis leur tendre adolescence. Le monde était alors à découvrir et ils semblaient vouloir écrire leur avenir ensemble. Mais le sort en avait décidé autrement et aucune fumée blanche ne s'était jamais élevée de la maison de Rosine... jusqu'à ce beau jour d'avril. Valbert croit toujours en cette dimension universelle de l'amour, mais quelle espérance peut-il encore avoir aux portes de la vieillesse ? De flashbacks en moments partagés, vivez cette histoire d'amour émouvante...
Elève, muse, amie, complice : voici ce que fut Jeanne Baudot pour Renoir pendant plus de vingt-six ans. Elle vouait au maître une admiration sans bornes que la passion commune pour la nature et ses beautés exacerbait. Que de moments précieux et joyeux partagèrent-ils ! Dès son plus jeune âge, évoluant au coeur de la sphère privilégiée d'intellectuels, d'artistes et de collectionneurs parisiens de la Belle Epoque, cousine de Paul Gallimard, amie des petites Manet, de Degas, Mallarmé, Maillol, Maurice Denis, Valéry et de tant d'autres, Jeanne ne pouvait que succomber à l'appel de l'Art. La peinture l'ensorcela. A la lumière de Renoir tente de percer le secret de cette folle passion aux vertus rédemptrices. "Grâce à la peinture, j'ai éprouvé dans ma vie des émotions et des joies esthétiques qui m'élevèrent dans le royaume de la Beauté pure et m'immunisèrent contre tant d'atteintes terrestres.", dira-t-elle dans ses souvenirs.