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Le Guide des égarés. Le Traité des huit chapitres
Ben Maimoun Moïse
VERDIER
23,12 €
Épuisé
EAN :9782864320043
Le Guide des Egarés apparaît dans l'histoire des idées comme l'une des plus illustres ?uvres philosophiques de tous les temps. Maïmonide (1135-1204) est resté une figure majeure du judaïsme rabbinique. Mais sa connaissance de la philosophie fit de lui l'apôtre d'une religion rationnelle, épurée des superstitions, qui vise essentiellement l'instauration d'une société vraiment humaine. Ecrit pour des intellectuels écartelés entre la tradition religieuse et la pensée scientifique et philosophique de l'époque, Le Guide des Egarés tente surtout de mettre en accord l'enseignement de la Bible et de ses commentaires, avec la philosophie d'Aristote. Reconnu très vite comme une ?uvre maîtresse, il influença de manière décisive la pensée juive, chrétienne, et musulmane. De portée universelle, Le Guide ne constitue pas moins une analyse approfondie du judaïsme, dans ses aspects rituels comme dans le domaine de ses croyances. Il propose une compréhension rationnelle de la Bible et du Talmud, dégagée de l'autorité et des dogmes des institutions juives qui lui en tiennent rigueur pendant des siècles. Le Traité des huit chapitres opère la synthèse de l'Ethique d'Aristote et de la morale juive traditionnelle ; ce qui a pour conséquence inattendue de faire de lui le premier traité de psychologie et de psychothérapie de l'histoire.
Nombre de pages
691
Date de parution
01/03/1990
Poids
764g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782864320043
Titre
Le Guide des égarés. Le Traité des huit chapitres
Auteur
Ben Maimoun Moïse
Editeur
VERDIER
Largeur
140
Poids
764
Date de parution
19900301
Nombre de pages
691,00 €
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Résumé : Moïse Maïmonide (1135-1204) ne s'est pas seulement préoccupé de questions philosophiques, il fut aussi profondément engagé dans la lutte pour la survie des communautés juives menacées. Il s'attacha à fixer les grandes lignes de la religion juive et de ses croyances pour donner au judaïsme des résistances contre les agitations pseudo-messianiques et les excès des enthousiasmes populaires. A travers ses Epîtres, son souci de l'équité et sa passion pour la vérité se manifestent avec chaleur et gravité. L'Epître sur la persécution traite du marranisme et des conversions forcées. C'est sans doute l'écrit le plus vibrant de Maïmonide. L'Epître au Yémen traite de la question du Messie. L'Epître sur la résurrection des morts est certainement la "lettre" la plus philosophique où sont abordées les questions de la fin des temps et du monde-à-venir. L'ouvrage se clôt par l'Introduction au chapitre Helèq, où Maïmonide traite de questions liées à la rétribution et au châtiment, chapitre qui fait pièce à l'épître précédente et conclut par l'énumération complète des fameux treize articles de foi.
Rabbi Moshé ben Maïmon (1135 ou 1138-1204), Ramban pour les juifs, Maïmonide pour les chrétiens, fut le plus grand penseur du judaïsme médiéval - ou du judaïsme tout court. Sa première oeuvre fut sans doute ce court Traité de logique (vers 1158). Ce petit chef-d'oeuvre de clarté présente le plus brièvement possible les fondements de la logique aristotélicienne. Il expose aussi le minimum de philosophie qui était alors unanimement admis par les penseurs des trois religions du monde méditerranéen, et d'abord par le musulman Farabi (m. 950), qui y est largement mis à contribution. C'est armé de cet outillage logique, physique, métaphysique et politique que Maimonide devait se lancer dans l'entreprise de sa vie : donner de l'ensemble du judaïsme une formulation nouvelle, en y introduisant le plus possible de philosophie. Ce Traité de logique fut traduit une première fois en français en 1936 par Moïse Ventura à partir de sa traduction en hébreu, seul texte que nous possédions alors. Sa version originale en arabe a été récemment retrouvée à Istanbul. C'est celle-ci qui est ici traduite et présentée par Rémi Brague.
Résumé : Le principe des principes et le pilier des sciences, c'est de connaître qu'il y a un Etre premier et que c'est lui qui impartit l'existence à tout ce qui existe. En effet, toutes les créatures du ciel, de la terre et de l'espace qui est entre eux ne tirent leur être que de la vérité de son être, à lui.
Laure Murat, autrice et professeure à l’UCLA, définit dans ce court ouvrage les termes de récriture, de réécriture et/ou de censure en littérature pour que le débat soit fécond. Une base très intéressante pour nourrir votre réflexion.
Léonor a quatre ans lorsque son père, le peintre Félix de Récondo, lui raconte l'exil d'Espagne en 1936 ; il avait quatre ans lui aussi, et fuyait avec sa mère et ses frères la guerre civile et les franquistes. En 2015, à la mort de son père, la question de la nationalité espagnole surgit, alors que la violoniste se mue en écrivaine : lui suffirait-il d'entreprendre les démarches, longues, pénibles, pour panser par le droit le sens de la filiation ? Habitée par les images de Goya (Les Désastres de la guerre) et celles de son père, qui y font écho (Prison), Léonor de Récondo lit et relie les mots et les souvenirs, l'art, la littérature et l'histoire. Entre la musicienne et le peintre, une mémoire, enfouie, trouée, se fait jour. Léonor de Récondo est née en 1976. Elle est l'autrice notamment de Amours (Sabine Wespieser, 2015), La Leçon de ténèbres (Stock, 2020) et Marcher dans tes pas (L'Iconoclaste, 2025).
Dans un Paris dévasté par une catastrophe (accident nucléaire, cataclysme naturel, guerre de religion ?), un groupe de jeunes gens arpentent les rues, tentent de survivre en mangeant ce qu'ils trouvent, chantent des airs de John Holiways et fuient la violence de leurs ennemis en cherchant un ailleurs. Car ce monde en lambeaux, il s'agit malgré tout de l'habiter, de s'y vêtir et d'y trouver des raisons d'espérer. Comment tenir ? Comment trouver en soi de quoi réjouir la vie quand tout a sombré? Ce sont les questions que se posent, avec humour et cruauté, les protagonistes de cette aventure.
Le Dit du Genji", ce grand classique de la littérature universelle dont Borges disait qu'il n'a jamais été égalé, fut écrit au début du onzième siècle par dame Murasaki, une aristocrate qui vécut à la cour impériale de Heian-kyô (l'actuelle Kyôto). Cependant, écrit René Sieffert qui a travaillé à sa traduction près de vingt ans, "pas un instant je n'ai eu le sentiment d'un véritable dépaysement, ni dans le temps ni dans l'espace, mais au contraire me hantait l'impression constante d'être engagé dans une aventure mentale étonnamment moderne. Il m'a semblé découvrir des situations, des analyses, des dialogues qui pouvaient avoir été imaginés hier, si ce n'est demain." Ce "roman-fleuve", qui retrace le destin politique et la riche vie amoureuse d'un prince, le Genji, vaut autant par la vigueur de la narration que par l'évocation d'un climat, une atmosphère, un état d'âme, les accords d'une cithare ou le parfum d'un prunier en fleur - illustration parfaite de l'impermanence de ce monde et de la vanité ultime de toute entreprise humaine.