Le juste-à-temps. Naissance d'un nouveau système de production
Bellivier Muriel
L'HARMATTAN
36,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782738441218
Juste-à-temps, flux tendus, système des cinq zéros, autant d'expressions qui désignent les nouvelles pratiques en cours dans l'industrie. Le juste-à-temps serait en passe de remplacer le système de fabrication, en place depuis près d'un siècle, hérité du système taylorisme-fordisme. Le nouveau système est-il structurellement différent du précédent ? Pourquoi a-t-il émergé au Japon ? Est-il uniquement une manière innovante de concevoir la fabrication, ou va-t-il au-delà, et serait alors porteur de changements profonds dans la structure de la production elle-même ? Répondre à ces questions conduit à mettre en lumière les contradictions du modèle japonais. Tendre les flux à l'intérieur d'une usine signifie multiplier les échanges nécessaires à la fabrication donc à une circulation intense. Si aujourd'hui les entreprises se prévalent de ne plus avoir de stocks, est-ce parce qu'elles ont réussi à concilier les temporalités diverses des acteurs de la production réalisant ainsi le "temps juste", ou est-ce parce que les stocks roulent dans des camions toujours plus nombreux, rapides et donc dangereux ...
Nombre de pages
392
Date de parution
03/05/2000
Poids
464g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782738441218
Titre
Le juste-à-temps. Naissance d'un nouveau système de production
ISBN
2738441211
Auteur
Bellivier Muriel
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
464
Date de parution
20000503
Nombre de pages
392,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Un aide-mémoire, en 62 notions, pour une meilleure compréhension théorique et pratique de la mise en oeuvre concrète du droit du travail dans les organisations du secteur social et médico-social.
Aujourd hui, il n est guère un hôpital, un institut ou centre de recherche, etc. qui ne garde systématiquement tout échantillon « au cas où » l on en aurait besoin. Mieux, toujours plus nombreux sont les États qui soutiennent la constitution de grandes collections nationales: en Islande, le Parlement a autorisé, en 1998, la création, par l entreprise privée de Code Genetics, d une grande structure destinée à rassembler des données de santé sur les quelque 280 000 Islandais qui ne s y seront pas opposés; au Royaume-Uni, les promoteurs de la « UK Biobank » espèrent persuader 500 000 personnes contactés par le biais du NHS (National Health Service) de mettre à disposition sang, urines et données médicales diverses (âge, sexe, habitudes alimentaires, antécédents médicaux, arbres généalogiques...). Entre économie de marché et santé publique, les « biobanques », par leur nouveauté et leur ampleur, apparaissent à la fois comme un précieux outil pour la recherche médicale et comme une source de vives inquiétudes. Pour cerner cette réalité aussi décisive pour l avenir qu elle est ignorée, cet ouvrage replace les biobanques dans leur contexte historique, scientifique, économique et juridique, interroge leur légitimité éthique et décortique les problèmes qu elles posent en matière de propriété et d accès à leur contenu. Biographie de l'auteur Agrégée des facultés de droit, Florence Bellivier est professeur à l'Université Paris X Nanterre.Christine Noiville est docteur en droit, chargée de recherches au CNRS. Elle dirige le Centre de recherche en droit des sciences et des techniques (UMR8056, Université Paris 1).
La législation pénale au sein du droit internationalEn 2018, en France, il est possible de poursuivre un Allemand, un Rwandais ou un Syrien impliqués dans les crimes de masse commis dans leur pays d'origine ou ailleurs. Deux corpus normatifs se sont en effet développés pour poursuivre et juger les auteurs de crimes internationaux, à savoir les infractions portant suffisamment atteinte à des valeurs ou intérêts communs pour justifier une réaction coordonnée par deux ou plusieurs États : le droit pénal international et le droit international pénal. Ce manuel à destination des étudiants vise à éclairer la complexité des interactions entre ces deux branches, au confluent du droit de punir et de la souveraineté, et à envisager les perspectives d'évolution d'une matière jeune quoiqu?historiquement très marquée, mouvante et imprégnée de politique.
Dans une société gagnée par la médicalisation et la judiciarisation, faut-il revenir sur la sempiternelle question du rôle des médecins ? Les vingt-cinq contributions de cet ouvrage, émanant de juristes, médecins, philosophes, historiens, sociologues et économistes, répondent par l'affirmative à cette question. C'est que dans sa formulation la plus récente, l'impératif de santé publique a bouleversé la donne. Au-delà de la préoccupation classique des pouvoirs publics pour la santé des populations, apparaît un concept nouveau, " l'ordre public sanitaire ", qui exerce une influence indéniablement perturbatrice sur l'activité médicale. Investi de rôles de plus en plus variés mais affaibli par l'effritement du traditionnel pouvoir médical, le médecin s'interroge - et le juriste après lui - sur le sens même de ses multiples missions (éducateur, gestionnaire, conseiller, expert, etc.) : simple rouage d'une machine qui le dépasse ou relais indispensable des politiques publiques ...
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...