Découvrez le travail emblématique de Carole Bellaïche dans son nouveau livre, une célébration poignante de l'art photographique. Avec un démarrage précoce dans son appartement familial parisien, Bellaïche a capturé la beauté des célèbres et des anonymes avec la même verve, révélant ainsi leur aura unique. Cet ouvrage, réalisé dans le cadre de sa résidence du Champ des impossibles dans le Perche, nous offre une perspective nouvelle et touchante sur le vieillissement. Malgré l'éloignement de son milieu habituel, elle est restée fidèle à son éthique de capturer l'essence de chaque individu dans une image juste. Elle se plonge dans l'inconnu, prête à explorer ce terrain vierge avec la même passion pour l'authenticité et la relation humaine qui caractérise son travail. Que vous soyez un amateur d'art ou simplement à la recherche d'un aperçu de l'âme humaine à travers l'objectif, ce carnet de Carole Bellaïche offre une expérience inoubliable qui transcende le temps et l'espace. Rejoignez Carole dans son voyage vers le Perche, une région qu'elle n'avait jamais explorée auparavant, et découvrez comment, peu importe que l'on ait vingt ans ou quatre-vingts, chaque visage détient une présence, une singularité et une intimité d'une valeur universelle. Carole Belaïche a développé une relation profonde avec le Perche lors de sa résidence, capturant de nombreuses images. Son approche photographique visait à trouver la beauté chez les autres. Elle attachait une grande importance au choix du décor, cherchant à établir une connexion personnelle avec chaque modèle. Les maisons normandes du Perche représentaient un défi en raison de la courte lumière et des intérieurs sombres, mais Carole Belaïche parvenait à créer des rayons de lumière évocateurs. Les lieux surprenants du Perche ont inspiré ses portraits sans repérages préalables. Carole Belaïche a vécu son séjour dans le Perche comme une offrande à son regard, rendant ainsi son interprétation visuelle de la région.
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Nombre de pages
96
Date de parution
17/10/2023
Poids
143g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9782350465975
Titre
Perche, entre noblesse et pudeur
Auteur
Bellaïche Carole ; Ribery Fabien
Editeur
FILIGRANES
Largeur
120
Poids
143
Date de parution
20231017
Nombre de pages
96,00 €
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Le livre indispensable pour les fans d'Isabelle Huppert ! C'est en 1993, alors qu'elle travaille pour les Cahiers du cinéma , que Carole Bellaïche photographie pour la première fois Isabelle Huppert, alors en répétition à Lausanne de la pièce Orlando , mise en scène par Bob Wilson. Un an plus tard, Carole a la surprise d'être contactée par l'actrice souhaitant être photographiée en Marlène Dietrich pour les besoins d'un film de Louis Malle (qui n'a jamais été réalisé). Cette séance, magique, marque le début d'une relation photographe-modèle qui ne s'est jamais interrompue. Femme aux mille visages, Isabelle Huppert partage avec la photographe un plaisir complice de l'image qu'aucune autre actrice ne possède. Suivront des dizaines de séances et de voyages, dont un au Brésil, tant d'expériences et de moments forts, des photos en studio, dans la rue, dans des cafés, seule ou en famille... Chaque série (dont de nombreuses images inédites) montre un visage différent de l'actrice : elle se transforme, elle est une autre, elle nous échappe, mystérieuse et quotidienne, c'est là sa magie.
Joyau architectural, la Villa Strassburger est le symbole du Deauville de la Belle Epoque. Située à proximité de l'hippodrome, elle est construite pour le Baron Henri de Rothschild en 1907, sur les terres de Flaubert. Elle est rachetée en 1924 par Ralph Beaver Strassburger, riche éditeur de presse américain. Pans de bois, appareillages de briques en damier, jeux des toitures, cette villa est emblématique du régionalisme normand. Au pittoresque de l'extérieur s'oppose la simplicité des volumes intérieurs. Au rez-de-chaussée, un hall central distribue fumoir, salon, salle à manger et bureau. Un escalier d'honneur mène aux chambres. Les photos de Carole Bellaiche illustrent le charme de l'époque, avec une vision détaillée et contemporaine. Philippe Normand, grand connaisseur du lieu et historien, retrace l'histoire du lieu et des différents propriétaires. 2. 14. 0. 0
Résumé : Staccato est un cri du coeur, un témoignage en suspens sur le point d'imploser. Et cette déflagration, c'est celle de Maëva Benaiche. Photographe et bègue, elle navigue entre les mots et les remous cherchant à trouver sa place dans ce monde de la parole. Elle donne à voir, à entendre, à sentir son expérience de vie ballottée par son trouble du langage. Dans ses interactions, son expression est inhibée par le regard de l'autre, par ses souvenirs qui l'assaillent, par ses propres doutes. Sa parole peine à suivre la course effrénée de sa pensée. Et elle s'épuise à faire tomber les barrières du langage. Staccato est une respiration scandée, hachée, libérée. Par la photographie, Maëva Benaiche se déleste de toutes les brides, les siennes et celles des autres. Elle laisse couler à flots des images aux formes organiques, psychiques, élémentaires. A l'état brut. Cette esthétique épurée se forge dans le noir et blanc, dans les compositions centrées mais agitées, dans les jeux de mouvement et de flou. Parfois heurtées, enclines aux fêlures et aux éclats, parfois délivrées, apaisées, ses photographies suivent instinctivement le cours d'un récit fluide, puissamment introspectif. Nous sommes charriés par ses mots et emportés par ses visions. Staccato s'imprègne autant de sa délicatesse que de sa flamme, et il dessine, à l'orée de ce que la photographe nous dévoile, un appel à l'ouverture, une invitation au lâcher-prise et à l'acceptation
Résumé : La forêt fascine les photographes contemporains. Elle les attire, pour ses formes enchevêtrées ainsi que pour ses fonctionnements biologiques, de sorte qu'elle les pousse à expérimenter sur le motif certaines options plastiques ou techniques. Elle est également support de mythologies ou de fantasmes qui peuvent être repris - ou déconstruits - par les artistes. Dans le même temps, les zones arborées se présentent comme des espaces hybrides, pour partie créés par les hommes, dont la patiente investigation permet de constater les conséquences de choix économiques, comme de penser des comportements sociétaux, des évolutions culturelles et des relations à la nature.
Le bonheur tue est un projet artistique né de la nécessité de transformer des photographies de presse illustrant différentes périodes de l'histoire du Liban. La double explosion du port de Beyrouth, en 2020, a ravivé la douleur et l'angoisse de tout un peuple, ranimant les traumatismes d'un pays régulièrement meurtri. L'artiste, ayant grandi en tentant de fuir ces " images fantômes ", cherche désormais à se les réapproprier en coloriant et en manipulant ces clichés, pour mieux comprendre et exorciser les souffrances du passé. A travers une approche mêlant images d'Epinal et photos de guerre, l'oeuvre questionne l'éternel retour du traumatisme, révélant des motifs récurrents tels que la fuite, le cri ou la détresse. Loin de la recherche du spectaculaire, l'artiste privilégie une sélection subjective de photos qui, par leur mise en dialogue et leur dimension universelle, deviennent des archétypes de la tragédie humaine. Grâce à la coloration et au photomontage, plusieurs strates temporelles et symboliques s'entrelacent, confrontant la mémoire individuelle et collective. Ce projet souligne la difficulté d'apprivoiser la douleur psychique et met en lumière la dualité des Libanais oscillant entre fierté et autodétestation, face à un pays où la beauté et le chaos coexistent.
Dans ce livre, Jean-Claude Delalande propose une série de photographies en noir et blanc, véritables scènes de vie domestique soigneusement mises en scène. A travers ces saynètes sobres mais expressives, le photographe explore la relation de couple moderne, souvent marquée par la solitude, la tension et une tendresse discrète. Il s'y met lui-même en scène, accompagné de son épouse ou de sa famille, dans des décors familiers - maisons de vacances empruntées ou louées - où chaque détail est pensé, jusqu'à l'accessoire le plus anodin. Son approche narrative rappelle celle des bons romans : l'image devient un chapitre, l'ensemble une chronique douce-amère sur les liens humains. Loin de l'humour facile, Delalande joue avec une ironie subtile et une mise en scène précise, à la manière d'un théâtre photographique. Son style visuel, influencé par le cinéma des années 1960, combine grande rigueur technique, lumière travaillée et profondeur de champ maîtrisée. Comparé à Anna et Bernhard Blume ou Duane Michals, Delalande trace pourtant une voie personnelle, cérébrale et discrète. Il produit sans souci de notoriété, mais avec exigence. Son oeuvre, saluée par plusieurs concours, semble prête à rencontrer le public, même si lui continue de cultiver, à la manière de Kafka, la richesse d'une pratique artistique en marge.
DAMI est un voyage intime, poétique et sensoriel signé SMITH, artiste plasticien et chercheur, dont l'oeuvre explore les liens entre visible et invisible, humain et non-humain, matière et esprit. Réalisé dans le cadre de la résidence photographique INSTANTS au Château Palmer, ce nouveau projet puise à la fois dans l'histoire familiale de l'artiste et dans une enquête plus vaste sur nos racines, nos croyances et notre rapport au vivant. Par un concours de coïncidences presque magiques, SMITH découvre que ses grands-parents maternels se sont rencontrés précisément là où il est invité en résidence. Ces révélations deviennent les déclencheurs d'une recherche à la fois psycho-géographique et visionnaire, nourrie par l'écoute du territoire, la transe, le rêve et les visions inspirées par les plantes-maîtresses. Mêlant photographie, sculpture, thermogrammes et écritures sensibles, DAMI est une traversée de la mémoire et des éléments : de la vigne au compost, du bois brûlé aux corps en métamorphose, l'ouvrage célèbre l'unité fragile du vivant. Entre enquête, hommage et expérience sensorielle, DAMI s'impose comme une oeuvre singulière, traversée par l'intuition, les fantômes, les racines ? et par une foi discrète en ce que le monde a encore à nous révéler.