Olivier de Clisson et la société politique française sous les règnes de Charles V et Charles VI
Bell Henneman John ; Jones Michael ; Galliou Patri
PU RENNES
20,00 €
Impression à la demande
EAN :9782753514300
Lorsque Olivier de Clisson mourut en 1407, c'était probablement l'homme le plus riche de France qui ne fût pas de rang royal ou princier. A partir de 1369, il joua aussi un rôle de premier plan dans le gouvernement royal, occupant le poste de connétable de France de 1380 à 1392, avant d'être contraint par ses adversaires politiques à prendre une demi-retraite sur ses terres de Bretagne. On aurait eu bien du mal à prédire son succès lorsqu'il naquit en 1336, fils cadet d'un second mariage, son père ayant été exécuté pour trahison en 1343 et sa mère obligée de trouver refuge en Angleterre. On connaît bien les grandes lignes de son histoire, qui le vit récupérer ses domaines à la fin de la guerre de Succession de Bretagne (1341-1365), aider son suzerain Jean IV, duc de Bretagne, à prendre le contrôle de son duché après la bataille d'Auray, puis se brouiller avec ce dernier et devenir un irréductible ennemi des Montfort, ambitionnant en même temps de s'emparer du trône ducal pour sa fille et les enfants de celle-ci. Dans cette remarquable analyse de la vie du connétable, première étude scientifique approfondie publiée sur ce sujet depuis près de cent ans, l'éminent médiéviste américain qu'était John Bell Henneman (1935-1998) met en perspective les problèmes, les ambitions et les réussites de Clisson en les liant au contexte social, politique et militaire de son temps. Henneman nous offre une présentation magistrale des événements dans lesquels Clisson joua un rôle, éclairant ainsi en même temps la complexe histoire interne de la Bretagne et du royaume dans son ensemble, à une époque où la France tentait de recouvrer ses forces après les désastres qui avaient marqué le début de la guerre de Cent Ans.
Nombre de pages
351
Date de parution
25/08/2011
Poids
501g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782753514300
Titre
Olivier de Clisson et la société politique française sous les règnes de Charles V et Charles VI
Auteur
Bell Henneman John ; Jones Michael ; Galliou Patri
Editeur
PU RENNES
Largeur
155
Poids
501
Date de parution
20110825
Nombre de pages
351,00 €
Disponibilité
Impression à la demande
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Les portraits ont constamment captivé les hommes, ils satisfont leur désir de regarder les visages afin d'y déceler les personnalités qu'ils dissimulent. Les autoportraits, eux, exercent une fascination supplémentaire, celle que l'on éprouve à examiner son propre visage dans une glace. Cet ouvrage propose une suite de 500 autoportraits, présentés par ordre chronologique, depuis l'Antiquité égyptienne jusqu'à nos jours. Les artistes résistent difficilement à la tentation de croquer leur propre apparence ; l'on trouvera ici des ?uvres puissantes et évocatrices réalisées par de grands peintres et sculpteurs tels Dürer, Rembrandt, Picasso ou Andy Warhol. Présentées ici sans commentaire spécifique, ces ?uvres parlent d'elles-mêmes - elles forment un recueil exceptionnel pour toute personne s'intéressant à l'art et à la condition humaine.
À la cour de Silverthrown, conter des histoires peut enchanter les cœurs... ou les condamner.Imagination débordante et tempérament vif : tels sont les atouts de Lyra Merryweather. À vingt ans, elle use de ses talents de Conteuse pour faire rêver les autres et subvenir aux besoins des siens. Le conte de sa propre vie connaît un rebondissement inattendu lorsqu’elle est invitée au Château Royal pour se produire au prestigieux Bal de la Lune. Elle y fait la rencontre du Renard Doré, un soldat masqué taciturne qui l’intrigue au plus haut point. Leurs destins s’entremêlent dans un vertige de bals étincelants et de faux-semblants. Pour survivre aux jeux de pouvoir et aux secrets de famille, Lyra devra manier bien plus que des mots.
Stella Floccus Pear a toujours voulu accompagner son père sur les terres inconnues de ses voyages. Son rêve se réalise le jour de ses douze ans : partir en exploration avec le Club de l'Ours Polaire ! Aux côtés d'un chuchoteur de loups, d'un magicien snob et arrogant, et d'un demi-elfe timide et maladroit, Stella se lance à la conquête des étendues polaires. Mais une catastrophe vient bouleverser l'expédition et d'innombrables dangers se dressent bientôt sur leur chemin.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.