J'irai dormir à l'Assemblée. Les secrets du Palais Bourbon
Bekmezian Hélène
GRASSET
22,34 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :9782246860808
Voici l'Assemblée Nationale et ses secrets, des greniers aux caves en passant par l'hémicycle. Hélène Bekmezian, l'une des meilleures spécialistes du sujet, a enquêté plusieurs années pour livrer cette passionnante étude sur le Palais-Bourbon, qui accueille les députés français depuis 1798. Si c'est dans l'hémicycle et en commission que des représentants aussi divers que Nathalie Kosciusko-Morizet et Daniel Vaillant votent les lois, c'est ailleurs que se font les petits arrangements entre amis, et parfois entre ennemis. A la buvette, dans la salle des pas-perdus, les plus féroces adversaires s'entendent. Alors, y a-t-il réellement des règles pour régir ce jeu de rôles qu'est aussi l'activité parlementaire ? Questions plus délicates encore : quid de la "cagnotte" ? Y a-t-il un lobby franc-maçon ? Les minorités sont-elles réellement acceptées ? Il y a dans cet auguste Temple de la Loi un aspect de cour d'école. Chaque parti joue au plus malin, chaque député ruse, la seule règle semble la fourberie et l'insulte, un art qui finit par suppléer à toutes les rhétoriques. A côté de cela, les députés travaillent vraiment et sérieusement à la confection des lois, tellement de lois. Voici la première cartographie de cette population de 577 personnes (423 hommes, 150 femmes) qui vit quasiment en autarcie avec sa méthode, ses codes, son bureau de poste, son coiffeur, ses cris du coeur et ses coups de gueule, ses débats qui s'achèvent parfois au petit matin et où, la mine et la chemise chiffonnées, les députés appuient sur le bouton qui régira la vie de 66 millions de Français.
Nombre de pages
272
Date de parution
08/03/2017
Poids
313g
Largeur
140mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782246860808
Titre
J'irai dormir à l'Assemblée. Les secrets du Palais Bourbon
Auteur
Bekmezian Hélène
Editeur
GRASSET
Largeur
140
Poids
313
Date de parution
20170308
Nombre de pages
272,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Comment se fabrique une loi ? Voici enfin le moyen judicieux et ludique pour tous les citoyens que nous sommes de comprendre le fonctionnement de nos institutions, écrasées par un complexité, une technique et une rigueur bureaucratique qui effraient.
Quand le président de l'Assemblée nationale plaide pour la suppression du poste de Premier ministre, n'y voyez aucun signe de jalousie ou de rancoeur mal placées. Non, les prises de position de Claude Bartolone sur les institutions, si elles sont détonantes, s'inscrivent dans le raisonnement mûri d'un homme élu depuis 1981 et qui ne sait que trop bien que la Ve République est arrivée à bout de souffle, d'où son appel pour une VIe République. Mais, au terme de trente-cinq ans de carrière politique, le député de Seine-Saint-Denis a établi des certitudes sur bien d'autres sujets. Oui, il faudra renégocier les traités européens ; oui, sur la fin de vie, il faut aller plus loin et autoriser l'euthanasie active ; oui, il faut instaurer des quotas dans les grandes écoles pour mettre fin aux discriminations. Autant de convictions élaborées à l'épreuve de la réalité et d'une vie démarrée de l'autre côté de la Méditerranée dans une famille aimante, mais pauvre. De la correction qu'il infligea, enfant, à une petite terreur du Pré-Saint-Gervais pour se faire respecter à l'école jusqu'à son "hold-up" sur la présidence de l'Assemblée, en passant par son long partenariat avec Laurent Fabius (sur lequel il se livre longuement pour la première fois), "Barto" est toujours allé chercher lui-même ce qu'il désirait. Il nous raconte aujourd'hui les coulisses d'un parcours aussi riche qu'inattendu.
Premier volet d'une large fresque autobiographique, Seuils retranscrit les atmosphères d'une enfance beyrouthine. Composé en cinq scansions, le récit, d'une écriture résolument contemporaine, se focalise sur la découverte d'une liasse de photos de famille. Sur la sollicitation d'une voix, le narrateur retranscrit ces scènes de vie autour des personnages de trois femmes, Elmone, la tante, Vergine, la grand-mère, et Antika, la voisine. Construit comme une mosaïque, dans une langue ciselée, le texte recrée et réinvente ces vies et ces destins croisés, ces odyssées d'exode vers les pays d'accueil, à travers chaque détail des photographies retrouvées. Le travail de mémoire du narrateur permet de restituer ces réalités d'enfance, parcourant des périodes, des lieux et des événements qui tous ont contribué à construire les «seuils» de son existence.
A chaque jour son crime. Ils nous parlent, nous touchent, nous troublent, nous révèlent. J'ai voulu rassembler, sous la forme d'un almanach, ce que je sais, ce que j'ai découvert de 314 tueurs en séries, 193 autres types d'assassins et de plus de 5 700 meurtres. Serial Krimes ? Des articles de fond sur des tueurs en série français comme Landru ou Claude Lastennet, une évocation de crimes célèbres qui ont défrayé la chronique à Hollywood, l'histoire de criminels sexuels tels que Léger, Menesclou ou Soleilland, ou encore des enquêtes réalisées par des voyants. Vous lirez des reportages tirés de la presse de l'époque et le récit de certaines pratiques judiciaires oubliées. La réalité dépasse souvent la fiction, ce qui n'a pas empêché de nombreux auteurs ou scénaristes de s'inspirer des meurtres atroces que vous vous apprêtez à découvrir", S. B.
Depuis tant d'années, je tourne en rond dans ma cage, mes rêves sont peuplés de meurtre et de vengeance. Jusqu'au jour où la solution se présente enfin, la, sous mes yeux, comme une évidence : prendre le chasseur à son propre piège, l'enfermer dans un livre". Séduite à l'âge de quatorze ans par un célèbre écrivain quinquagénaire, Vanessa Springora dépeint, trois décennies plus tard, l'emprise que cet homme a exercée sur elle et la trace durable de cette relation tout au long de sa vie de femme. Au-delà de son histoire intime, elle questionne dans ce récit magnifique les dérives d'une époque et la complaisance d'un milieu littéraire aveuglé par le talent et la notoriété.
Raconter René Goscinny en bande dessinée. Et lui donner la parole, au fond, pour la première fois. Tel est le projet de cet album exceptionnel. Un événement artistique. Et un livre de tendre amitié. Catel, célèbre dessinatrice, travaille depuis quatre ans, avec l'appui et l'amitié d'Anne Goscinny, à ce "Roman des Goscinny" - un roman graphique où tout est vrai. 320 pages magnifiques, en trichromie, où Catel nous raconte la vie de René Goscinny. Sa naissance, dans le Paris des années 20, au coeur d'une famille juive, exilée de Pologne et d'Ukraine. Son père, chimiste, fils de rabbin. Sa mère, née en Ukraine, ayant fuit les progroms. Son grand-père, imprimeur de journaux yiddish. Son grand-frère moqueur, Claude. L'enfance en Argentine, bientôt. Et les passions de René : le dessin, le rire, puis l'écriture. Catel nous emmène dans un voyage familial marqué par l'histoire, entre l'Amérique et l'Europe. Tandis que le jeune René cherche sa voie, lui le "paresseux contrarié" , une partie de la famille meurt dans les camps d'extermination. René part à New York, frappe à toutes les portes, dessine et vit dans la pauvreté avec sa mère. A Bruxelles puis à Paris, il trouvera peu à peu sa vocation : non pas dessiner, mais écrire, scénario, sketchs, histoires. Goscinny crée, avec Uderzo, le personnage d'Astérix, qui devient très vite célèbre dans le monde entier ; mais aussi le Petit Nicolas avec Sempé. Et il est le grand scénariste de Lucky Luke et de Iznogoud. C'est aux portes du "célèbre village gaulois" que s'arrête le premier tome du "Roman des Goscinny" : alternant avec force et tendresse des épisodes de la vie de "René" ; et ceux racontés par sa fille Anne à son amie - donnant une vérité, une drôlerie et une émotion à ce projet fondateur.
Voici Dany Laferrière dans tous ses exils. Obligé de fuir Haïti à l'âge de 23 ans sous les aboiements d'une meute de chiens, il entame une vie d'exils, de Miami à Paris en passant par le Brésil, sans avoir ajamis vraiment quitté Montréal. Après l'Autoportrait de Paris avec chat, Dany Laferrière approfondit la veine du roman dessiné et écrit à la main. L'Exil vaut le voyage offre un point de vue original sur le sentiment de l'exil : est-ce une expérience aussi terrible qu'on le dit ? En revenant sur ce qu'on croit à tort une fatalité, Dany Laferrière nous dit combien les pérégrinations obligées, si on les accueille en ouvrant les yeux et l'esprit, nous enrichissent. Quelle occasion de rencontres nouvelles, avec des écrivains, des femmes et des chats ! Le monde regorge de richesses, et ce livre nous les fait découvrir avec charme et humour, mais aussi, parfois, un lyrisme pudique : " Je viens de parler à ma mère longuement, et je dois partir sans bagage " . Si les exils ont leur part d'arrachement, ils donnent aussi à voir le monde et des mondes. De Jorge Luis Borges à Virginia Woolf, de jazzmen solitaires en cafés bondés, de l'Amérique à l'Europe, voici de fructueux exils, avec, pour compagnons de voyage, de chapitre en chapitre, les grands exilés du monde, Ovide, Mme de Staël, Graham Greene, le grand romancier cubain José Lezama Lima, et bien d'autres.