Blanche, égérie Chanel en pleine déroute existentielle, regarde avec application les vitrines peuplées d'objets insolites que met en scène une vaste exposition sur l'histoire du design. Dans la foule des visiteurs, un homme l'observe. Puis l'aborde. Blanche, allégorie d'un monde marchand qui vacille, a tant à dire. Ce récit est un chemin dans une vie qui se transforme. Un exercice académique inédit qui s'affranchit des frontières entre l'essai et la fiction pour rendre compte d'un travail de recherche cherchant à interroger pour mieux les dépasser les tensions entre design et marketing. Des milieux se toisent et se confrontent. L'ironie n'est jamais loin. Une forme narrative s'invente au fur et à mesure de l'enquête de terrain.
Nombre de pages
92
Date de parution
08/06/2021
Poids
122g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343232546
Titre
Re-marque moi
Auteur
Beir Claire de ; Diakité Kaba Saran
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
122
Date de parution
20210608
Nombre de pages
92,00 €
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Le parallèle beauté scientifique/beauté artistique peut être mieux saisi à partir de la question de la beauté naturelle. La beauté naturelle, avec l'idée de mesure, harmonie et proportion, a toujours fonctionné comme mesure pour la formulation des critères esthétiques de beauté. Au milieu du XXe siècle, Aldo Leopold (1949) a forgé une pensée visionnaire où la beauté paysagère ne ferait plus appel aux critères classiques de définition de la beauté (couleurs, formes), mais à l'harmonie écologique des différents éléments d'un écosystème, définie par leur degré d'évolution (maturité) et les processus qui les relient. La beauté serait ainsi davantage fonctionnelle que perceptive, et hautement dynamique puisque fruit d'une histoire et tournée vers l'avenir. Le plaisir du spectateur contemplant la beauté d'un paysage ne vient alors plus de stimuli sensoriels, mais d'une compréhension intellectuelle de l'esthétique écologique du paysage observé. Repenser le paradigme du beau naturel dans le contexte actuel de crise écologique, de pollution grandissante et de réchauffement climatique permet de revisiter aussi bien la douce rêverie que l'expérience du sublime, tout en interrogeant la naturalité d'une nature artialisée et artificialisée.
Tapié Alain ; Solinas Francesco ; De Beir Valentin
Les Dames du Baroque. Femmes peintres dans l'Italie du XVIe et XVIIe siècle fait le récit d'un moment particulier dans l'histoire de l'art. L'exposition au Musée des Beaux-Arts de Gand et ce livre présentent pour la première fois au public huit femmes peintres qui ont fait de l'art leur profession, avec courage et volonté, tout en se distinguant de leurs confrères. Leurs compositions audacieuses et leur expressivité exceptionnelle ont chamboulé les conventions qui régissaient la peinture à l'époque, avec toute la subtilité voulue et toute la détermination possible. Appréciées en tant que peintres et en tant que femmes, ces dames ont joué un rôle de premier plan dans l'art de l'époque : Sofonisba Anguissola, Lavinia Fontana, Fede Galizia, Orsola Maddalena Caccia, Artemisia Gentileschi, Virginia Vezzi, Elisabetta Sirani et encore Giovanna Garzoni. Leurs histoires s'entremêlent, et parfois se superposent. On retrouve des concordances et des constantes dans leurs parcours, témoins de courage et de passion. Elles consacrèrent leurs existences à préserver leur liberté de créer et à défendre le caractère unique et exceptionnel de leur art.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.