Contre-jour N° 1, printemps 2023 : Ecoute les murs tomber
Beillouin Flora ; Bocandé Anne ; Mathieu Ulysse
LA FRICHE
12,00 €
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EAN :9782958685102
La revue A l'intersection du journalisme et de l'éducation populaire, la revue semestrielle Contre-Jour s'ancre sur les territoires le temps d'un atelier ou d'une résidence pour faire dialoguer petites et grandes histoires. Elle fait avec, ensemble et dehors. Elle poétise le regard, déplace les points de vue, explore les angles morts. Parce que dans la bataille des représentations, les images et les mots sont de précieux outils pour inverser le rapport de force. Dossier Ecoute les murs tomber Ecoute les murs tomber se veut un avis de tempête, une incantation, un grain de sable dans les rouages de la machine à diviser. Quatre mots pour s'interroger sur la ségrégation spatiale et le chacun. e chez soi, vendus chaque jour davantage comme le meilleur remède au malaise social. Ces divisions présentent de multiples visages. Dans ce dossier, elles empruntent la silhouette d'un mur érigé par des voisins et voisines vigilantes à Marseille, la couleur vert-de-gris de la Manche à Calais, où le bruit des bottes continue de se heurter à la perméabilité des vagues, ou encore le goût métallique de barreaux élimés par le temps carcéral aux fenêtres des prisons d'île-de-France et de Navarre. Les témoignages, photos, dessins qui se croisent au fil de ce dossier sont pour la plupart issus de deux résidences de création menées par la Friche à Marseille et à Calais.
Nombre de pages
96
Date de parution
03/05/2023
Poids
194g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9782958685102
Titre
Contre-jour N° 1, printemps 2023 : Ecoute les murs tomber
Auteur
Beillouin Flora ; Bocandé Anne ; Mathieu Ulysse
Editeur
LA FRICHE
Largeur
170
Poids
194
Date de parution
20230503
Nombre de pages
96,00 €
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A l'intersection du journalisme et de l'éducation populaire, la revue semestrielle Contre-Jour s'ancre sur les territoires le temps d'un atelier ou d'une résidence pour faire dialoguer petites et grandes histoires. Elle fait avec, ensemble et dehors. Elle poétise le regard, déplace les points de vue, explore les angles morts. S'intéresser à ce qui fait famille aujourd'hui, c'est se poser la question de ce qui nous lie, de la manière dont s'agencent ensemble les cellules qui constituent le corps social. Espace symbolique sous haute tension, outil de reproduction sociale, espace de subversion : comment pousser les murs pour faire de la place à de nouvelles configurations familiales ? Dans ce deuxième numéro, Contre-Jour explore la manière dont nos logements conditionnent nos manières de vivre ou non sous le même toit, mais aussi ce qui se transmet et se partage par-delà l'exil, les secrets, les errances, les urgences ou les liens du sang.
Résumé : Difficulté de communication, perte de mémoire, irritabilité, apathie... les principaux symptômes de la maladie d'Alzheimer isolent progressivement une personne de la société et génèrent chez elle une grande angoisse. Famille et accompagnants s'épuisent dans la mission d'aide, sans savoir comment partager avec le malade autre chose que du soin. L'art-thérapie textile, grâce à des objectifs thérapeutiques simples (stimuler la communication verbale et non verbale, la gratification sensorielle, la mémoire émotionnelle et procédurale...) réenclenche entre la personne malade et ses accompagnants le partage relationnel, apaise son angoisse et diminue les symptômes. Cet ouvrage propose des activités d'art-thérapie textile autour de la broderie, de la couture et du tricot, faciles à mettre en oeuvre en fonction des différents stades de la maladie, qui permettront au malade de recouvrer estime de soi et dignité.
Les alphabets de Stéphanie Beillouin, créatrice de la marque Picoti Picota, sont à la fois novateurs et simples à réaliser. Chaque double page propose un alphabet thématique sur les quatre saisons.
A l'intersection du journalisme et de l'éducation populaire, la revue semestrielle Contre-Jour s'ancre sur les territoires le temps d'un atelier ou d'une résidence pour faire dialoguer petites et grandes histoires. Elle fait avec, ensemble et dehors. Elle poétise le regard, déplace les points de vue, explore les angles morts. S'intéresser à ce qui fait famille aujourd'hui, c'est se poser la question de ce qui nous lie, de la manière dont s'agencent ensemble les cellules qui constituent le corps social. Espace symbolique sous haute tension, outil de reproduction sociale, espace de subversion : comment pousser les murs pour faire de la place à de nouvelles configurations familiales ? Dans ce deuxième numéro, Contre-Jour explore la manière dont nos logements conditionnent nos manières de vivre ou non sous le même toit, mais aussi ce qui se transmet et se partage par-delà l'exil, les secrets, les errances, les urgences ou les liens du sang.
De la fin des années 1990 jusqu'au milieu des années 2000, les mondes du cinéma, de la télévision, de l'art, de la mode et de l'édition s'enthousiasment pour le sexe explicite : c'est la période du " porno chic ". Durant cette poignée d'années, des cinéastes, hommes comme femmes, introduisent des scènes pornographiques dans leurs films. Des directrices de casting écument les clubs échangistes et les soirées BDSM. Les artistes inondent les galeries d'oeuvres pornographiques. Les marques font appel aux égéries de films pour adultes pour leurs campagnes de pub. Le public découvre, éberlué, l'arrivée de la téléréalité et le sexe en direct. Les textes explicites écrits par des femmes battent tous les records de vente. Il ne se passe pas une semaine sans qu'une star du X soit invitée sur un plateau TV. C'est ainsi que des mondes qui n'auraient jamais dû se côtoyer ont fini par fusionner. Ovidie a participé à cette parenthèse du porno chic, un moment charnière antérieur à internet qui a inspiré ce que les millenials nommeront plus tard la " culture porn ". Mais tout change en octobre 2017, lorsque #MeToo vient bouleverser nos regards en nous amenant à relire ces années à travers le prisme des discriminations sexistes et sexuelles. Et, pour une fois, l'industrie du X n'est pas la seule sur le banc des accusés. Car derrière la starification des actrices, il y a eu la stigmatisation, le jugement, le slut shaming. Dans cet ouvrage qui mêle récit intime et réflexions politiques, Ovidie décrypte ce mécanisme marquant au fer rouge les femmes qui, à un moment ou à un autre de leur vie, ont été sexualisées - et l'ont payé très cher.