
Le théâtre dada et surréaliste
Entre "ce besoin de réalité qui nous tourmente", caractérisant l'esthétique naturaliste, et la "scène libre au gré des fictions" postulée par le symbolisme, la scène de notre siècle a choisi une troisième voie, non de compromis mais de dépassement, représentée par le théâtre dada et surréaliste, faisant place à la surprise, à la poésie, au rêve, au merveilleux. L'aventure commence avec Ubu roi d'Alfred Jarry (1896) pour s'épanouir mondialement avec Le Regard du sourd de Bob Wilson (1971). Etudiant des oeuvres peu connues, montées par des théâtres de fortune en France entre les deux guerres, cet essai met en lumière les traits essentiels d'une esthétique dramatique Qui ne cesse de féconder la création actuelle. La première partie est consacrée aux précurseurs et marginaux : Alfred Jarry, Apollinaire, Albert-Birot, Yvan GolI, le Douanier Rousseau, Raymond Roussel. La deuxième analyse quelques pièces dada d'Erik Satie, Ribemont-Dessaignes, Tristan Tzara, etc. Enfin la troisième partie évoque le théâtre surréaliste d'André Breton, Aragon, Artaud, Vitrac, Desnos, Huidobro, Georges Neveux, Georges Hugnet, Picasso ; et, pour la nouvelle génération, Julien Gracq et Georges Schehadé.
| Nombre de pages | 448 |
|---|---|
| Date de parution | 25/05/1979 |
| Poids | 250g |
| Largeur | 108mm |
| EAN | 9782070354061 |
|---|---|
| Titre | Le théâtre dada et surréaliste |
| Auteur | Béhar Henri |
| Editeur | GALLIMARD |
| Largeur | 108 |
| Poids | 250 |
| Date de parution | 19790525 |
| Nombre de pages | 448,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

André Breton. Le grand indésirable, Edition revue et augmentée
Béhar HenriPassé l'éclair du magnésium, les traits d'André Breton (1896-1966) se figent à jamais. Visage décidé, menton en avant, cheveux assez longs, il conduit la horde changeante des surréalistes. Dans la tourmente du siècle, marqué par deux guerres mondiales et la plus vaste révolution que la terre ait connue, c'est lui qui désigne le chemin. Son autorité s'exerce sur beaucoup, des plus grands aux plus obscurs. Aragon, Éluard, Soupault, Péret, Char, Tzara même, lui obéissent. A son corps défendant, le voilà hissé sur un piédestal, quelque part entre les statues de Rousseau et de Chateaubriand. Ecartant les images simplistes, cette biographie montre comment s'est formée la personnalité du poète à travers son admiration puis son rejet de Valéry, Gide, Apollinaire. Elle le suit pas à pas dans sa quête de l'esprit moderne et son enthousiasme pour Dada, son invention de l'écriture automatique, son adhésion critique au parti communiste. Elle reconstitue l'avènement du surréalisme, son aventure quotidienne, ses débats et ses combats, à travers cet homme qui a toujours pris le parti de la vie. Plus complexe, sensible, hésitant et angoissé qu'on ne le croit généralement, l'auteur de Nadja s'est efforcé de mettre en pratique une morale exigeante de l'existence, dominée par la très haute idée qu'il se faisait de l'amour, la poésie, la révolution. Il y est parvenu au prix de bien des difficultés, avec une constance et une inflexibilité qui l'ont fait classer, définitivement, au nombre des "grands indésirables". Cette nouvelle édition d'une biographie qui a fait date est mise à jour et augmentée de notes et références. Elle a bénéficié des ouvrages et documents publiés depuis 1990, et notamment de la vente de l'atelier André Breton.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER33,10 € -

A table avec Albert Cohen
Béhar HenriCe livre de cuisine vise à faire apprécier la littérature d'Albert Cohen à partir des nombreuses références à la nourriture et particulièrement aux plats d'origine judéo-balkanique qu'elle contient. Ce projet a pour principe qu'on ne peut goûter un texte (c'est le cas de le dire) que si l'on en possède les clés, les sources culturelles dans lesquelles l'auteur baigne, inconsciemment parfois. Dans le cas présent, il s'agit de faire entrer la littérature par l'estomac ! Henri Béhar a donc recensé tous les fragments mentionnant cette nourriture, en ne retenant que ceux qui se réfèrent à la culture séfarade (à laquelle Cohen appartenait corps et âme) et, pour en marquer la spécificité, on y joint des recettes. L'ouvrage contient 40 recettes. En regard de chaque recette, on trouve les citations les mentionnant dans l'oeuvre d'Albert Cohen. Ces recettes sont celles de l'époque évoquée par Albert Cohen dans ses romans, conformes aux règles alimentaires de sa communauté. Ainsi, est indiqué la manière de cuire les aubergines au feu de bois, comme faisait la mère d'Albert Cohen, ce qui leur donne un fumet qu'on ne retrouve pas dans les recettes actuelles du caviar d'aubergine.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER18,00 € -

Alléluia ! Je parle hébreu sans le savoir. 150 mots français issus de l'hébreu
Béhar HenriOn peut estimer à un millier les termes français venant de l'hébreu, qui se répartissent d'emblée en deux catégories : les termes empruntés à la langue sacrée par la voie religieuse, et les autres, venant du commerce des esprits et des relations sociales. Dans son dictionnaire, Henri Béhar n'a retenu que des mots, d'une part appartenant à l'hébreu ancien, du temps de la Bible, d'autre part pour quelques-uns relevant de l'hébreu moderne, voire du yiddish. Jugeant irritant d'entendre des responsables politiques et des élus déclarer que le français est une langue unitaire, provenant intégralement du latin, sans autres apports, il a choisi de relever 150 mots d'étymologie hébraïque et d'en étudier la formation, l'histoire et l'usage dans notre littérature et notre culture. C'est peu, dira-t-on, mais cela suffit à démonter le mécanisme de l'emprunt, auquel notre langue s'adonne avec plaisir.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER18,00 €
Du même éditeur
-

Comme un flambeau, dans ces ténèbres noires. Anthologie poétique 1961-1995
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier JeanL'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.En stockCOMMANDER11,40 € -

Au fond des années passées
Grondahl Jens Christian ; Gnaedig AlainCe n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER21,00 € -

Les Mystères de Paris
Sue Eugène ; Lyon-Caen JudithIl y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.EpuiséVOIR PRODUIT32,00 € -

Oeuvres complètes. 2 volumes : Tome 2, 1845-1851 ; Tome 3, 1851-1862
Flaubert Gustave ; Gothot-Mersch ClaudineLe premier volume desEpuiséVOIR PRODUIT146,00 €

