La fabrique du sauvage dans la culture nord-américaine
Béghain Véronique ; Larré Lionel
PU BORDEAUX
21,00 €
Epuisé
EAN :9782867816000
Dans la culture nord-américaine, la notion du sauvage est essentiellement liée à la figure de l'Indien, qui en est l'incarnation même. Trouvant ses prémices dans l'Europe impériale, l'idée du sauvage n'a cessé d'évoluer au cours de l'histoire américaine. Qu'il soit étape première dans l'évolution de l'homme ou dégénérescence de l'homme civilisé, source de civilisation ou état à jamais primitif, noble ou ignoble, vertueux ou uniquement vicieux, le sauvage est le miroir de l'homme civilisé, de ce qu'il a été ou de ce qu'il devrait être. La définition même du sauvage a abondamment nourri les enquêtes littéraires propres au XIXe siècle américain, au point d'avoir durablement marqué l'identité de la littérature américaine. C'est à l'essentielle ambiguïté de ce terme, soulignée par Montaigne dès le XVIe siècle, que se confrontent tout ensemble pensée de la limite, pensée de l'humain, pensée du temps et pensée du territoire, s'entrelaçant de manière proprement exemplaire dans la pensée de l'Amérique.
Nombre de pages
233
Date de parution
14/01/2010
Poids
443g
Largeur
159mm
Plus d'informations
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EAN
9782867816000
Titre
La fabrique du sauvage dans la culture nord-américaine
Auteur
Béghain Véronique ; Larré Lionel
Editeur
PU BORDEAUX
Largeur
159
Poids
443
Date de parution
20100114
Nombre de pages
233,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Maître de conférences en littérature et culture américaines à l'Université Michel de Montaigne-Bordeaux 3, Véronique Béghain est également traductrice littéraire (en particulier d'Oscar Wilde et Charlotte Brontë).
Sous les dehors de la satire sociale, l'?uvre de John Cheever, chez qui l'hédonisme homosexuel rencontre la culture puritaine, se révèle en fait profondément romantique. Conjuguant lyrisme et ironie, réalisme et onirisme, celui que la critique surnomma le " Tchekhov des banlieues " dessine ainsi, outre une vaste comédie humaine, un espace symbolique tout en contrastes où sont mises en scène les discordes du moi et où se joue un conflit intérieur jamais véritablement apaisé.
«"Bon sang !" s'exclama-t-il tout haut. Le processus se poursuivait. Il n'y avait pas le moindre doute : il avait à présent l'apparence d'un homme de trente ans. Loin d'être ravi, il était embarrassé : il rajeunissait. Il avait espéré jusque-là que, une fois atteint l'âge physique correspondant au nombre de ses années, le phénomène absurde qui avait marqué sa naissance cesserait d'opérer. Il frissonna. Son destin lui paraissait terrible, incroyable.» Deux Contes de l'âge du jazz - dont la célèbre «histoire de Benjamin Button» - par la plume la plus flamboyante et fêlée de la Génération perdue.Notes Biographiques : Francis Scott Fitzgerald, né à Saint Paul (Minnesota) en 1896, connut un succès foudroyant aux États-Unis en 1920 avec son premier roman L'envers du paradis. Sa vie, qui est associée aux années folles de la «génération perdue», est devenue légendaire. Il est mort en 1940, à Hollywood, au milieu de l'indifférence à peu près générale.
Cet ouvrage décrit et analyse les différents emplois de nom mono (chose, objet) en japonais contemporain. Comme le mot français chose, ce terme d'usage très courant a la particularité de ne pas avoir de signifié en propre mais de pouvoir tout aussi bien désigner un objet concret qu'un concept abstrait ou encore une classe d'individus partageant les mêmes traits. Il est aussi fréquemment employé à des fins fonctionnelles, voire purement énonciatives. A travers des observations en discours, cet ouvrage précise les contours de ces deux emplois référentiel et fonctionnel et explore la contribution sémantique de mono à la réalisation de tournures expressives plus ou moins figées.