Béchet Jean-Christophe ; Hugues Sylvie ; Poivert M
LOCO
45,00 €
Epuisé
EAN :9782843140662
Jean-Christophe Béchet poursuit depuis plusieurs décennies une oeuvre photographique qui se déploie dans l'univers urbain et notamment dans la rue. Il s'inscrit alors dans ce courant photographique nommé Street Photography qui puise ses racines dans la tradition américaine. Dans ce nouvel ouvrage, il revisite son travail et sélectionne une centaine de photographies prises tout au long de sa carrière qui interrogent directement les différentes situations propres à ce genre photographique. Trois entretiens approfondis avec des spécialistes de l'image accompagnent ce parcours afin de réfléchir sur la spécificité de cette pratique, de questionner sa nature même, de voir ce qu'elle peut mettre en jeu, et de tenter d'en définir certains contours. De là nait l'idée de faire émerger un Manifeste photographique qui propose une lecture singulière et contemporaine de la Street Photography.
Nombre de pages
192
Date de parution
13/05/2022
Poids
1 242g
Largeur
260mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782843140662
Titre
Macadam color Street Photo
Auteur
Béchet Jean-Christophe ; Hugues Sylvie ; Poivert M
Editeur
LOCO
Largeur
260
Poids
1242
Date de parution
20220513
Nombre de pages
192,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Jean-Christophe Béchet retrace ici une histoire subjective de la photographie et revendique ses influences : d'Eugène Atget à Stéphane Couturier, en passant par Robert Frank, August Sander ou Diane Arbus, les grands photographes de notre temps sont une source d'inspiration majeure. En déchiffrant leur écriture photographique, cet ouvrage a pour ambition de permettre au lecteur d'enrichir son propre langage. Chaque double page du livre présente en regard d'une photographie de Jean-Christophe Béchet, un photographe important de notre époque, son parcours et son apport à l'histoire de la photographie. S'exerçant à photographier "à la manière" des plus grands, Jean-Christophe Béchet nous livre les explications techniques qui permettront à chacun de s'y essayer.
Le photographe est allé à Cuba en 1990, au moment où les "Balseros" essayaient d'atteindre les côtes américaines, la Floride, sur leurs radeaux de fortune. Il est revenu à la Havane vingt ans plus tard, à la mort de Fidel Castro, découvrant une ville en pleine mutation. Les voitures américaines sont toujours là mais devenues des taxis pour touristes, le long du Malecon, on rénove les bâtiments et fleurissent les bars de luxe... Jean-Christophe Béchet s'est écarté de ce théâtre touristique, préférant se perdre dans des rues sombres, à la recherche de ces sensations cubaines : entre pauvreté et classe, ordre et anarchie. Habana Song est une poésie visuelle qu'il joue en noir et blanc, loin des clichés et couleurs qui identifient habituellement Cuba. Une musique qui nous accompagne tout au long de cette déambulation photographique.
Depuis les années 1990, Jean-Christian Bourcart plonge dans les profondeurs des lieux du sexe, d'où il rapporte des images, volées, aux grains éclatés, au flou suggestif et aux couleurs dégoulinantes. Tout a commencé quand un magazine l'envoie faire un reportage dans les bordels de Frankfort. Trois interdictions : pas de femmes, pas de photo, pas de film. Il s'immerge dans les immeubles réservés au commerce sexuel, un monde à part aux couleurs crues. Dans la poche de sa veste truquée, un appareil photo trop bruyant ; il s'arrête devant les chambres et déclenche, la position du photographe voyeuriste, assumée. Ce livre nous offre crûment la découverte de la nuit sexuelle, bordels ou clubs échangistes, ouvrant les portes d'un univers fellinien ou pasolinien, méconnu et souvent objet de fantasmes.
Dans l'oeuvre photographique de Pierre Jahan (1909-2003), c'est l'ombre qui se propose comme guide opérant, permettant de traverser l'éclectisme de sa production artistique. Photographe, mais aussi illustrateur, dessinateur, peintre, contemporain de Sougez, Ronis, Doisneau mais aussi de Vigneau, Kertész, Landau, Steiner..., membre du groupe Rectangle puis de celui des XV, et représentant - pas toujours reconnu à sa juste place - de ce qu'est la photographie : un art du passage, un art de la traversée, mais aussi un art des écarts, un art où l'ombre peut être la muse d'un regard autre, la preuve d'une attention singulière à un état de vie, à un état d'âme, à un état de fait... Et ce sont justement ces différents " états " qui inclinent à la diversité des photographies de Jahan allant de la série de l'Herbier surréaliste (1947) à celle des étranges Poupées (1942-45), des Etudes de nus (1945-49) aux reportages sur La vie Batelière (1938), ou le Paris [qui] chante sa nuit (1945)... aux travaux d'éditions (Le Dévot Christ (1934), La mort et les statues (1941-42), Les Gisants de Saint-Denis (1948), ou d'illustrations publicitaires (parfums Piguet, cristallerie Daum et arts de la table Christofle, laboratoires pharmaceutiques mais aussi Renault, Citroën...).
Rondepierre Eric ; Millet Catherine ; Rancière Jac
D'abord comédien, Eric Rondepierre se dirige ensuite - via la peinture - vers un travail photographique lié au cinéma. Depuis 2002, l'oeuvre s'est diversifiée : l'artiste utilise ses propres images qu'il recompose avec ses textes, ses dessins ou encore avec des images de cinéma qu'il s'approprie. Images secondes reprend l'ensemble des séries que l'artiste a réalisées depuis plus de vingt ans et est accompagné d'essais inédits de Jacques Rancière, Catherine Millet et Quentin Bajac. Cette monographie vient combler un manque éditorial : en effet, l'artiste n'a pas publié de monographie importante depuis près de dix ans.
Sabine Meier est partie à New York avec l'idée de faire le portrait de Rodion Romanovitch Raskolnikov, le célèbre personnage de l'écrivain russe Dostoïevski. Avec ses seuls souvenirs de lecture du roman lu plusieurs années auparavant, elle déambule dans les rues new-yorkaises. C'est au cours de ses pérégrinations, qu'elle reconnaît dans le visage d'un passant celui qui deviendrait son Raskolnikov. Comment réussit-elle à convaincre cet inconnu à incarner l'image de ce personnage de fiction ? Une longue collaboration commença entre eux et " Portrait of a Man " était en construction.