Pluralisme et reconnaissance. Face à la diversité religieuse
Becci Irene ; Monnot Christophe ; Voirol Olivier
PU RENNES
26,00 €
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EAN :9782753575967
La pluralité et la diversité culturelle des sociétés contemporaines sont abordées classiquement à partir de la thématique de la migration et de la régulation étatique. En contrepoids à cette approche, le présent ouvrage décrit les enjeux de reconnaissance autour de la diversité religieuse en termes relationnels, d'espace public urbain, de débat public, de visibilité publique et de reconnaissance sociale et juridique. Après une première partie consacrée à l'éclaircissement de notions telles que pluralisme, reconnaissance, diversité, "superdiversité", sécularisation, "raison sensible", cet ouvrage discute les transformations légales et normatives des sociétés actuelles face à la diversité religieuse. S'ajoutent à cela plusieurs études de cas examinant les aptitudes pratiques de reconnaissance mutuelle et institutionnelle de différents acteurs locaux. Cet ouvrage incite à penser la situation contemporaine des sociétés plurielles à la croisée de l'empirique et du normatif. Il revient aux fondements de l'approche de la régulation, posés par la philosophie de la tolérance, pour investiguer la réflexion en termes de reconnaissance.
Nombre de pages
256
Date de parution
03/01/2019
Poids
442g
Largeur
164mm
Plus d'informations
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EAN
9782753575967
Titre
Pluralisme et reconnaissance. Face à la diversité religieuse
Auteur
Becci Irene ; Monnot Christophe ; Voirol Olivier
Editeur
PU RENNES
Largeur
164
Poids
442
Date de parution
20190103
Nombre de pages
256,00 €
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Le premier numéro de Transes- revue consacrée à la thématique de l'hypnose dans toute sa dimension à la fois médicale et paramédicale, mais aussi culturelle -, s'intéresse notamment à l'approfondissement de la notion de Conscience dans un dossier central de quatre articles sous les plumes d'Antoine Bioy, Jean Becchio, Thierry Servillate t Roxanna Erickson Klein. Le numéro, en plus de son dossier, propose au lecteur un sommaire complet et complexe, s'adressant à la fois aux professionnels de santé (professions médicales et paramédicales, thérapies complémentaires) mais aussi à tout lecteur intéressé par l'hypnose, ses applications et son actualité.
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La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.