Florence Bécar assemble dans ce recueil des fragments comme on le ferait des éléments d'un mobile. Elle tente de trouver une continuité où les thèmes se font écho ; un équilibre entre famille et silence, quotidien et immobilité d'un paysage, éclat d'une rencontre, bribe attrapée en chemin. Son écriture consiste à lier avec le fil des mots, silences, oublis, absences et ce qu'elle glane en chemin. Travail de suture, reprise, couture afin de ravauder les ruptures dans la continuité du temps. Temps mort littéralement. Le plus difficile dans ce travail d'écriture est l'assemblage des fragments par quelques fils invisibles. Si la gaufre saupoudrée de sucre glace côtoie la page blanche c'est que le quadrillage invite au rapprochement. Comme la neige en son blanc irréprochable. Quoique... Son texte n'en dit pas plus dans un souci - une nécessité intérieure - de rester à la frontière du dicible, d'en dire moins plutôt que plus, de ménager un espace de poésie, une respiration, une halte, un repos.
Nombre de pages
74
Date de parution
06/10/2010
Poids
90g
Largeur
133mm
Plus d'informations
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EAN
9782353354344
Auteur
Bécar Florence
Editeur
EDILIVRE
Largeur
133
Date de parution
20101006
Nombre de pages
74,00 €
Disponibilité
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Nos échecs thérapeutiques nous apprennent-ils quelque chose ? En quoi nos limites seraient-elles opérantes pour l'autre ? Winnicott, dans " La crainte de l'effondrement ", dit avoir compris a posteriori - après le suicide de sa patiente - que celle-ci demandait quelque chose qu'il n'avait pas compris. Ce numéro, à partir de réflexions cliniques et théoriques, travaille l'idée selon laquelle, dans la relation d'objet, les échecs pourraient être aussi importants que les réussites : une mère qui n'échouerait jamais dans son " adaptation " à son petit ne serait-elle pas un leurre pour lui ? Cela ne le porterait-il pas à croire que le monde est tel qu'il l'hallucine et le désire ? Quant à nous, à l'instar de Winnicott, si nous n'échouions pas, cela ne confronterait-il pas nos patients - et nous-mêmes en retour - à un sentiment de toutepuissance inattaquable où le manque n'aurait pas sa place ? Ce numéro interroge les tenants et les aboutissants des limites ou/et des échecs thérapeutiques, que ce soit avec le couple, la famille ou l'institution. Ce faisant, il aborde nécessairement les questions d'idéalité, de contrat thérapeutique, de formation et de travail entre thérapeutes sur les écueils rencontrés par chacun dont les effets positifs ou négatifs permettent une analyse heuristique dans l'après-coup.
Cet écrit est un dialogue avec la nature, le passage des saisons, la vie insaisissable. La nature est tantôt douce et sereine, tantôt destructrice et mortelle. La nature peut être l'auteur de sa propre disparition, l'être cher, l'auteur de sa propre destruction. Ecrire, c'est lui faire une place et lui donner chair.
Si ce Carnet au fil de l'hier se présente dans sa forme comme un triptyque dont les deux panneaux extérieurs - à gauche le départ, à droite l'intérieur - se replient sur le centre, il représente dans son fond un cheminement grâce à l'écriture qui fait advenir et met en lumière quelque chose de central, le carnet de Jeanne. A ce moment, le rythme change. Ce carnet dans le carnet, à l'instar d'une mise en abyme, constitue une charnière dans l'écriture où quelque chose d'important est dit. Ensuite, le texte se fait plus léger. L'auteur, tel un joueur qui cherche dans le jeu avec les mots, les définitions et les citations plus loin que l'apparence, touche à quelque chose de plus profond. Plus grave.
L'extériorisation de mes pensées les plus profondes et l'amour de l'écriture me conduisent à cette mise à nue qui, au travers de caractères tranchants mais également touchants, peignent le portrait de ma vision de ce monde, de cette société et de cette vie nous ouvre ses portes pourtant si dures à franchir.
Nous sommes en l'an 9 de notre ère, sous le règne de l'empereur Auguste. Ce dernier a des visées expansionnistes sur la Germanie. Il nomme son neveu, Publius Quinctilius Varus, propréteur de cette province avec devoir de poursuivre la pacification et, surtout, faire rentrer l'impôt impérial. Cette mission va se terminer tragiquement. Le centurion Marcus Caelius va vivre ce drame. Que pourra-t-il tenter pour faire basculer le destin ? Comment ce légionnaire va-t-il tomber dans le piège amoureux que lui tendra une belle Germaine ...
Recueil de textes, prose et poésie viscérales, explorant les rythmes brisés de la chair et de la lumière, déchiquetant les entrailles du possible, déchainant des flux de visions où une tranche d'érotisme, figée en contemplation esthétique, génère l'apparition monstrueuse de la viande en soi.
Après une dernière enquête londonienne très éprouvante, l'inspecteur Franck Adams est de retour au pays, son Australie natale, afin de se ressourcer auprès des siens. Cependant, c'est sans compter sur des évènements qui l'atteindront de plein fouet : la disparition de sa cousine Sarah. Alors que tout semblait être planifié pour des vacances reposantes, voilà notre jeune inspecteur aux prises avec une nouvelle enquête remplie de rebondissements. Meurtres crapuleux, disparitions inquiétantes, manipulations diverses, tout est ici résumé pour vivre une aventure policière palpitante où personne n'en sortira totalement indemne.