La sécurité sociale, une institution de la démocratie
Bec Colette
GALLIMARD
23,00 €
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EAN :9782070143368
Quatrième de couverture La question de la Sécurité sociale a des allures de marronnier et donne lieu à des prises de position tranchées, chacun accusant les autres de vouloir la «tuer» et appelant à la «sauver». Il en va ainsi depuis des décennies, en fait depuis que le fameux «trou», que les experts sondent sans relâche, est devenu à lui seul un objet de controverse. Aux antipodes de ces polémiques, l’ouvrage de Colette Bec entend revenir à l’intention de ses pères fondateurs, en 1945, et saisir les principes à l’œuvre dans son évolution, ses réformes, ses problèmes actuels. Dans le projet de l’immédiat après-guerre, la Sécurité sociale était envisagée comme une politique de protection globale. Elle était conçue comme le socle de la solidarité et relevait de choix collectifs engageant le destin commun et l'organisation d’une société juste. En ce sens, elle se distinguait radicalement des assurances sociales limitées à la protection des salariés. Pour ses concepteurs, la Sécurité sociale constituait une institution de la démocratie à venir, une démocratie capable d’aménager un cadre permettant l’émancipation individuelle. En interrogeant ce projet, Colette Bec établit que la crise de la Sécurité sociale est en fait celle d’un mode d’appartenance que le système de protection a contribué à élaborer et qu’il participe désormais à déconstruire. Elle montre à quel point cette ambition vaut toujours dans le contexte actuel, qu'une approche technicienne et budgétaire rend en grande partie inintelligible.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
328
Date de parution
30/01/2014
Poids
380g
Largeur
142mm
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EAN
9782070143368
Titre
La sécurité sociale, une institution de la démocratie
Auteur
Bec Colette
Editeur
GALLIMARD
Largeur
142
Poids
380
Date de parution
20140130
Nombre de pages
328,00 €
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Beaucoup a été dit sur l'offensive économique du " grand tournant néoliléral " et ses conséquences sur le système de protection sociale : réduction des sécurités, retour de la vulnérabilité sociale... On a beaucoup moins souligné ce que l'on peut appréhender comme l'autre face de ce phénomène : l'irruption dans le champ des politiques sociales de la philosophie des droits de l'homme dont la notion centrale de dignité est en passe de devenir le nouveau référentiel. Elle est au principe des changements qui affectent l'Etat social sous les coups de l'économisme ambiant. La visée organisatrice de la société, l'ambition d'une émancipation individuelle et collective qu'il portait, laissent place à une visée correctrice des " défaillances " du marché. Sa source de légitimité est désormais moins puisée dans un projet politique de " faire société " que dans une volonté affichée, revendiquée d'attribuer des droits à des individus qui paraissent de plus en plus affranchis des exigences du collectif. Telle semble être la mutation majeure qu'a connue l'Etat social depuis les trois dernières décennies. Le présent ouvrage entend prendre la mesure de ces mutations à partir des transformations du droit du travail dans ses deux fonctions, celle de codification des relations professionnelles et celle de facilitation d'accès au marché du travail ria les politiques de l'emploi. Au-delà, c'est à une réflexion sur la place du droit dans notre société, sur ses usages politiques et sociaux, que l'auteur nous convie.
Pierre Laroque, conseiller d'Etat, fut le grand ordonnateur de la Sécurité sociale mise en place en 1945. Ce grand serviteur de l'Etat ne s'est pas contenté de servir des politiques ; il a su tout au long de sa carrière concevoir des institutions soucieuses d'organiser la solidarité sociale et répondant à une exigence fondamentale : celle de démocratiser la "sécurité".
Dans un port du Northland, Thorgal vient en aide à la jeune Ingrid, attaquée par des brigands. Pour le remercier, elle lui offre un collier orné d'une perle d'ambre. Mais ce précieux cadeau est empoisonné : il fait tomber Jolan dans un profond sommeil dont rien ne peut le tirer. Reparti en quête d'Ingrid, Thorgal découvre un village menacé par un gigantesque incendie, où tous les hommes semblent en proie à la même malédiction que son fils. Que s'est-il passé ? Seules leurs femmes et surtout Huldra, la déesse d'ambre, le savent.
Les gens ne comprennent pas. Ils pensent que j'exagère. Mais en fait, je cherche quelque chose qui a disparu. Quelque chose de pur, de limpide... qui n'existe plus". Qui est Romane Monnier ? D'elle, il ne reste qu'un téléphone portable. Des notes, des messages, des souvenirs, des enregistrements, autant de traces confiées à un inconnu, un samedi soir dans un bar.
Quatre adolescents, évadés de leur orphelinat prison, reprennent la lutte perdue par leurs parents quinze ans plus tôt. Leur combat, hymne grandiose au courage et à la liberté, semble désespéré. Et pourtant...Notes Biographiques : Jean-Claude Mourlevat est né en 1952 à Ambert en Auvergne, de parents agriculteurs. Il est le cinquième enfant de six (trois frères et deux soeurs). Il fait des études à Strasbourg, Toulouse, Bonn et Paris et exerce le métier de professeur d'allemand en collège pendant cinq ans avant de devenir comédien de théâtre. Il est notamment l'auteur et l'interprète du clown muet nommé «Guedoulde», spectacle joué plus de mille fois en France et un peu partout dans le monde. Il met en scène de nombreuses pièces de Brecht, Cocteau, Shakespeare¿ Depuis 1997, il publie des ouvrages pour la jeunesse. Il écrit tout d'abord des contes, puis un premier roman, "La Balafre". Depuis, les livres se sont succédé avec bonheur, plébiscités par les lecteurs, la critique et les prix littéraires. Jean-Claude Mourlevat réside près de Saint-Étienne, avec sa femme et leurs deux enfants.
De ces nuits et de ces vies, de ces femmes qui courent, de ces coeurs qui luttent, de ces instants qui sont si accablants qu'ils ne rentrent pas dans la mesure du temps, il a fallu faire quelque chose. Il y a l'impossibilité de la vérité entière à chaque page mais la quête désespérée d'une justesse au plus près de la vie, de la nuit, du coeur, du corps, de l'esprit. De ces trois femmes, il a fallu commencer par la première, celle qui vient d'avoir vingt-cinq ans quand elle court et qui est la seule à être encore en vie aujourd'hui. Cette femme, c'est moi". La nuit au coeur entrelace trois histoires de femmes victimes de la violence de leur compagnon. Sur le fil entre force et humilité, Nathacha Appanah scrute l'énigme insupportable du féminicide conjugal, quand la nuit noire prend la place de l'amour.
Le jour où, dans une square, Sam s'assoit sur le mauvais banc, il se fait arrêter par la police. Car Sam a la peau noire. Et en 1952, dans le sud des Etats-Unis, un Noir ne peut pas s'asseoir n'importe où. En grandissant, le jeune garçon s'accroche à un rêve : devenir juge afin de combattre les lois raciales. A travers le récit de Sam, plongez au coeur de la lutte non violente des Noirs américains.