Le Deuil. Comment y faire face ? Comment le surmonter ?
Beauthéac Nadine
SEUIL
20,30 €
Epuisé
EAN :9782020500524
« On ne se prépare pas à cet instant qui arrache un être cher à la vie car il n'y a pas de mesure à la souffrance de voir mourir. » Dans cet ouvrage, l'auteur analyse les différents aspects du rapport au deuil; elle nous guide à travers témoignages et conseils, pour aider à vivre mieux, à supporter le choc émotionnel, à affronter les obligations matérielles et les décisions à prendre. Comment faire face au désespoir? Comment parler de la mort aux enfants? Comment trouver les mots pour l'annoncer aux proches? Comment supporter la rencontre avec le corps sans vie? Comment accepter que cette séparation soit « dans l'ordre des choses »? Comment reconstruire? Le deuil est cyclique et intermittent. Nadine Beauthéac compare le deuil à une spirale qui ne prend jamais vraiment fin car la souffrance resurgit au fil du temps, de manière forte ou atténuée; cela n'empêche pas de continuer à vivre, de construire à nouveau mais sans oubli ni fin totale de la souffrance, comme la société veut nous le faire croire. Chacun accomplit le nombre de spirales nécessaires pour faire évoluer son deuil et pour le transformer.
Nombre de pages
364
Date de parution
03/10/2002
Poids
565g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9782020500524
Titre
Le Deuil. Comment y faire face ? Comment le surmonter ?
ISBN
2020500523
Auteur
Beauthéac Nadine
Editeur
SEUIL
Largeur
170
Poids
565
Date de parution
20021003
Nombre de pages
364,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Lorsque la mort survient dans la famille, hommes et femmes ont souvent du mal à se comprendre. Couples, pères et filles, mères et fils, frères et soeurs partagent la douleur de la perte mais s'éloignent. Contenir ses émotions ou laisser couler ses larmes, exprimer sa peine ou rester silencieux, penser ou ressentir, se projeter dans le futur ou être en lien avec le passé... sont des différences d'attitude qui peuvent ajouter de la souffrance à la souffrance. Nicole Beauthéac, psychothérapeute, spécialisée dans l'accompagnement du deuil, aborde la manière masculine et féminine d'y faire face. En s'appuyant sur la parole des endeuillés, forte, juste, courageuse et lucide, elle montre que si la perte d'un être cher peut séparer les couples et les familles, elle permet également de resserrer les liens. Car la lente guérison de l'absence conduit à la redécouverte de la valeur de l'amour.
Le 29 décembre 1956, l'Algérie française portait en terre l'un de ses leaders, Amédée Froger, tué la veille, alors qu'il sortait de son domicile. La nouvelle de l'assassinat a fait grand bruit, en Algérie, mais aussi à Paris, en raison de la personnalité de la victime, haute figure locale de la défense de la cause française. Ses obsèques à Alger ont rassemblé une foule nombreuse. Elles ont surtout été l'occasion de ratonnades qui ont marqué les observateurs. S'appuyant sur de nombreuses sources, dont des archives policières et judiciaires inédites, Sylvie Thénault retrace ces événements et propose à travers eux une généalogie des violences exercées par les Français sur les Algériens dans le contexte de la colonisation. Trop souvent résumées à des actions ponctuelles et paroxystiques, ou associées aux seules exactions de l'OAS à la toute fin de la guerre, ces violences - non pas celles des autorités et de leurs représentants mais bien celles de la minorité française, née là-bas - s'inscrivent dans une histoire longue. Elles se nourrissent d'un rapport de domination brutal, empruntant à toutes les formes d'oppressions possibles (économiques, sociales, politiques, juridiques, culturelles) et s'ancrent dans un espace urbain où les différences et les inégalités se lisaient à la moindre échelle, celle du quartier, voire de la rue ou de l'immeuble. Faisant des événements ayant entouré la mort et l'enterrement d'Amédée Froger le chaînon manquant de cette longue histoire, Sylvie Thénault propose ici une histoire spatiale et sociale de la guerre à Alger, en plaçant au coeur de l'interrogation ce que les ratonnades doivent aux rapports entre les populations en présence.
XVIIe siècle. Aux Antilles. C'est la nuit sur une plantation où se déroule une veillée mortuaire. Un vieux-nègre esclave entre dans le cercle des flambeaux. Dès ses premiers mots, il se métamorphose en " maître-de-la-Parole ". Comment ce vieil homme a-t-il pu s'ériger en père fondateur de la littérature des Amériques ? Quels sont les secrets de cet improbable résistant à l'esclavage et à la colonisation ? D'où lui vient cette assignation à ne conter que la nuit, sous peine d'être transformé en panier ? Et pourquoi un panier ? Partant de l'extraordinaire émergence du conteur créole, Patrick Chamoiseau interroge son propre travail d'écrivain, sa mémoire intime et les mystères de la création. Quels sont les grands enjeux de la littérature contemporaine ? En quoi rejoignent-ils ceux de ce vieux maître-de-la-Parole ? ... " Chaque création est une avancée de la réflexion, de la connaissance, du rapport désirant avec cet horizon sans horizon qu'est la Beauté. " Patrick Chamoiseau, né en 1953, a élargi la portée de la littérature antillaise à un niveau mondial. Prix Goncourt pour Texaco (Gallimard, 1992), il est l'auteur d'une oeuvre narrative et théorique majeure où se mêlent imaginaire foisonnant et conscience politique. Sa voix est aujourd'hui l'une des plus influentes de la Caraïbe. Au Seuil ont récemment paru La Matière de l'absence (2016), Frères migrants (2017), Contes des sages créoles (2018) et, en Points Thriller, J'ai toujours aimé la nuit (2018).
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Excédés par le présumé laxisme des tribunaux, les justiciers autoproclamés s'évertuent à punir par eux-mêmes les fauteurs de trouble. Violant la loi pour maintenir l'ordre, ils s'improvisent détectives, juges et bourreaux. Adeptes du lynchage et autres châtiments spectaculaires, ils trouvent un nouveau public sur les réseaux sociaux. Des groupes d'autodéfense du Far West aux chasseurs de pédophiles en Russie contemporaine, les justiciers hors-la-loi sont typiquement des hommes blancs, réactionnaires et xénophobes. Toutefois, mouvements révolutionnaires et défenseurs des dominés ne s'interdisent pas de manier, à leur tour, le fouet et le feu. L'auto-justice compte en outre de fervents zélateurs dans les services répressifs. Et quand policiers et paramilitaires s'affranchissent du cadre légal pour nettoyer la société, ils précipitent l'avènement de l'Etat justicier. Cet essai comparatif s'aventure dans les eaux troubles de la justice sommaire. Au terme d'un périple dans le monde perturbant des redresseurs de torts, une question s'impose : la France est-elle immunisée contre cette fièvre punitive ...