Dans son journal culinaire rédigé au fil des Saisons, Bénédict Beaugé nous raconte ses impressions, ses émotions, ses trouvailles. Il ne s'agit pas ici de distribuer des notes, mais d'aller au fond des casseroles. L'histoire agitée du poivre et des épices, le mariage de la figue et du citron confit, du navet et de la cannelle, la vie compliquée des huîtres, les ouvrages récents ou anciens sur la cuisine, tout éveille la curiosité de cet "aventurier du goût". En ville comme à la campagne, en flânant sur les marchés, à la table de ses amis et des grands cuisiniers comme à celle des petits bistrots, l'auteur invite à la découverte, à l'inventivité et au plaisir. Cent cinquante recettes originales à interpréter selon votre humeur et vos talents, des conseils judicieux pour les achats d'épicerie et de produits frais, des " portraits d'assiettes ", des plaisirs de lecture... Il ne tient qu'à vous de partir à l'aventure. Comme le disait Alain Chapel, "La cuisine, c'est bien plus que des recettes" !
Nombre de pages
237
Date de parution
19/10/1999
Poids
449g
Largeur
180mm
Plus d'informations
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EAN
9782841111367
Titre
Le gourmand des quatre saisons
Auteur
Beaugé Bénédict
Editeur
NIL
Largeur
180
Poids
449
Date de parution
19991019
Nombre de pages
237,00 €
Disponibilité
Epuisé
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L'acidité, c'est d'abord celle des végétaux avec toutes leurs nuances, de l'acerbe au tout juste acidulé; ensuite, celle des fermentations, vins, vinaigres, laitages et conserves, du simplement sur au franchement aigre. L'attirance pour l'acide n'est pas celle de tous : c'est allaire de physiologie et aussi de culture. Bénédict Beaugé avait exploré la saveur acide en 2002 auprès de Michel Troisgros, grand amateur et cuisinier des acidités. Il revient ici en toute liberté dans une exploration sensuelle très singulière de souvenirs de plats où l'acidité fut un révélateur de grandes émotions. On peut affirmer qu'ici, avec Bénédict Beaugé, l'écriture des sensations en bouche fait son entrée en littérature.
Aujourd'hui encore la plus grande partie de l'humanité ne se soucie pas de nouveauté culinaire. L'idée même de ne pas rattacher à la tradition cet acte si fondamental et symbolique peut paraître inconcevable. Cette notion n'a même concerné qu'une frange de la population jusqu'à récemment. Ce qui ne laisse pas d'étonner quand on constate comme elle est aujourd'hui inhérente à nos comportements alimentaires. Cette histoire débute en France, au milieu du XVIIe siècle. La cuisine devient, dès le début du XVIIIe siècle, objet de spéculations intellectuelles qui l'entraînent sur le terrain de l'esthétique, discipline qui naît au même moment. Le restaurant lui offre un lieu où peut se former un public. Le XIXe siècle, quant à lui, voit apparaître la notion du cuisinier créateur qui s'épanouit à partir de l'entre-deux-guerres et triomphe avec la Nouvelle Cuisine. Libérant les cuisiniers de toute référence à une quelconque tradition et les sommant d'être inventifs, elle est, avec la globalisation, la cause principale du développement mondial de la cuisine et de l'apparition, ici et là, de grandes cuisines nationales. Aujourd'hui, le débat autour de la cuisine semble se réduire bien souvent à des questions d'esthétique. En ce sens, le courant moderniste, incarné par ce que l'on a appelé " cuisine moléculaire ", a accentué cette tendance. Est-ce la fin de la gourmandise ? Face à un cuisinier devenu omniprésent et quelque peu autocrate, les " gastronomes " doivent s'interroger sur leurs pratiques, afin de mieux percer les secrets de leur gourmandise et pouvoir, alors, la revendiquer bien fort.
Beaugé Bénédict ; Rolland-Villemeot Bénédicte ; De
Pièces d'orfèvrerie, services de porcelaine, verres, cristaux, menus... ont été réunis dans l'exposition présentée au musée national du château de Compiègne pour évoquer les dîners, officiels ou non, qui se tenaient dans les résidences impériales de Napoléon III, à Compiègne surtout mais également aux Tuileries, à Saint-Cloud et à Fontainebleau. Tous les repas étaient préparés par le "service de la Bouche", suivant une rigoureuse organisation à laquelle veillait tout particulièrement l'impératrice Eugénie. Le protocole des dîners différait selon qu'ils se tenaient dans l'intimité familiale ou ras-semblaient des chefs d'Etat, des artistes, des savants autour de l'empereur. Le soin et le raffinement apportés aux cérémonies officielles donnaient un éclat particulier à la table impériale, devenue alors symbole de pouvoir et même de légitimité. Les couverts qui ont été dressés dans l'exposition avec les pièces mêmes qui furent utilisées sous le Second Empire témoignent à merveille, aujourd'hui, de ces fastes passés.
Une nouvelle édition de la trilogie best-seller du plus anglais des auteurs provençaux ! A Ménerbes, petit village du Luberon, la vie se poursuit sans beaucoup de changements pour Peter Mayle. Les us et coutumes des Provençaux sont encore obscurs et étonnants pour notre ancien publicitaire anglais. A la terrasse du Café du Progrès, au milieu des vignes ou sur les marchés aux truffes, des personnages réjouissants nous entraînent à la découverte des subtilités de leur région. Touchant parfois au conte, cette chronique est une succession de tableaux qui nous ramènent avec plaisir dans l'atmosphère d'Une année en Provence.
Car il a bien fallu que je me débrouille avec cette mystérieuse incohérence : toi la bonne fille, la petite sainte, tu n'as pas été sauvée, moi le démon j'étais vivante. Plus que vivante, miraculée. Il fallait donc que tu meures à six ans pour que je vienne au monde et que je sois sauvée. "