La porte dorée du château de Fontainebleau. Histoire et restauration
Beaufils Oriane ; Labourdette Marie-Christine ; Ba
FATON
19,00 €
Epuisé
EAN :9782878443592
La Porte Dorée constitue l'un des ensembles architecturaux et décoratifs les plus riches de la Renaissance française et marque le début de la transformation du château sous le règne de François Ier. Entrée de prestige jouant des codes architecturaux de l'arc de triomphe, elle forme l'accès d'apparat au château et donne à voir aux invités de marque qui la franchissent le pouvoir du souverain par les arts. Visible depuis l'orée de la forêt, la Porte Dorée permet également au souverain de passer avec éclat des fastes du château aux plaisirs de la chasse. Le corps de logis est construit dès les années 1528-1530. Il est doté d'une façade composée de grandes loggias superposées inspirée de l'architecture italienne et de ses réinterprétations françaises, à l'exemple de Gaillon. Le décor en stuc est sculpté à partir de 1535 tandis que les fresques datent des années 1540. Ces dernières, sous la voûte du vestibule et le long des parois verticales du porche, constituent un décor peint exceptionnel de la main du Primatice, nouveau "maître de Fontainebleau" à la mort de Rosso Fiorentino. Les fresques illustrent l'histoire d'Hercule et Omphale ainsi que deux chants tirés de l'Iliade.
Nombre de pages
143
Date de parution
16/08/2024
Poids
582g
Largeur
222mm
Plus d'informations
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EAN
9782878443592
Titre
La porte dorée du château de Fontainebleau. Histoire et restauration
Auteur
Beaufils Oriane ; Labourdette Marie-Christine ; Ba
Editeur
FATON
Largeur
222
Poids
582
Date de parution
20240816
Nombre de pages
143,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Beaufils Oriane ; Dorey Anaïs ; Cochet Vincent ; P
A l'occasion du bicentenaire de la naissance de Rosa Bonheur (1822-1899) et de l'édition 2022 du Festival de l'histoire de l'art, dont le thème est l'animal, le château de Fontainebleau rend hommage à cette artiste en publiant l'intégralité des oeuvres et des objets personnels de Rosa Bonheur conservés dans ses collections. Fontainebleau abrite en effet un fonds méconnu de l'artiste, celui légué en 1923 et 1929 par son amie intime Anna Klumpke, qui imaginait de créer une sorte de mémorial visant la reconnaissance de la carrière de l'artiste, carrière atypique jalonnée de nombreux prix, de commandes officielles et marquée par l'admiration de l'impératrice Eugénie, qui n'hésite pas à se rendre à l'improviste dans son atelier. A travers plus d'une centaine d'oeuvres (dessins, esquisses, tableaux, sculptures, médailles, décorations...) se dévoile le regard de l'artiste, fascinée par la majesté de l'animal, cherchant par des études sensibles à capturer l'indicible émotion des brebis, chevaux, félins ou encore des bêtes de somme, comme celles glorifiées dans la monumentale Fenaison en Auvergne, commandée par l'Etat en 1852.
L'exposition Art et diplomatie. Les oeuvres japonaises du Château de Fontainebleau (1862- 1864) sera inaugurée dans les salles du château lors du Festival de l'histoire de l'art le 5 juin 2020 et restera visible jusqu'au 6 juillet 2020. Elle présentera au public des cadeaux diplomatiques offerts par l'avant-dernier Shôgun Iemochi à Napoléon III, lors de deux ambassades japonaises en 1862 et 1864. Un temps exposé et admiré, cet ensemble d'oeuvres d'art a par la suite été rangé dans les réserves du château et progressivement oublié. L'exposition sera l'occasion de les redécouvrir. Les ambassades itinérantes de 1862 et 1864 avaient pour ambition de sonder les intentions des gouvernements européens et de tenter de renégocier les traités dits inégaux qui venaient d'être signés à la suite de l'ouverture forcée du Japon par le Commodore Perry en 1854. Le Japon, par son inscription dans le monde sinisé, avait une grande expérience de l'art d'offrir des cadeaux. C'est donc en s'appuyant sur cette tradition qu'il envoie en France des peintures, des objets en laque et dans d'autres matières. Les archives diplomatiques japonaises nous renseignent sur le soin qui a présidé au choix des oeuvres et sur le processus de fabrication et comment elles ont parfois été adaptées au goût occidental. Ces présents doivent avant tout permettre au Japon de manifester son prestige sur la scène internationale. Mais leur présence au Château de Fontainebleau s'inscrit aussi dans la grande tradition du goût des élites européennes pour l'art de l'Asie orientale, à la veille de l'éclosion du japonisme. A la croisée de deux univers, cette exposition donne ainsi vie à un ensemble d'oeuvres au statut particulier, situées à une période de transition où le Japon fait ses premiers pas sur la scène internationale. Elle est le résultat de découvertes faites par une équipe de chercheurs et conservateurs français et japonais.
Le sculpteur bourguignon François Pompon est aujourd'hui célèbre dans le monde entier pour son Ours blanc. Déclinée à plusieurs centaines d'exemplaires cette oeuvre iconique des débuts de la modernité séduit toujours par sa dimension intemporelle ; elle démontre avec quel talent l'artiste parvient à capter l'essence de la forme et à saisir l'animal en mouvement. C'est d'ailleurs la version monumentale en plâtre exposée au Salon d'automne de Paris en 1922 qui vaut à l'artiste alors âgé de 67 ans une renommée aussi immédiate qu'universelle. Pourtant, Pompon a longtemps été praticien au service d'autres sculpteurs et son oeuvre personnelle reste fort mal connue. Cet ouvrage explore l'ensemble de la carrière de l'artiste et replacer sa production dans son contexte.
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