On ne l'appelait que par son prénom. Elle possédait les atouts d'une comédienne et préférait les longues jupes chatoyantes des Indiennes aux créations des grands couturiers. La verdeur de son langage formait un contraste saisissant avec son apparence extrêmement féminine et raffinée. Par son rire profond et communicatif, qui éclatait en cascades, elle extériorisait sa joie ou son acceptation fataliste de La douleur. Trotski, Henry Ford, Nelson Rockefeller, André Breton et Paulette Goddard furent ses amis. Picasso, Kandinsky, Miro admirèrent son art. Peintre à part entière, Frida Kahlo était mariée au célèbre muraliste Diego Rivera et, au Mexique, on les considérait tous les deux comme des gloires nationales. Frida affichait sa joie de vivre comme un paon fait La roue. A dix-huit ans, elle subit un terrible accident de la circulation qui la laissa brisée et l'empêcha par la suite de devenir mère. La souffrance physique et la conscience de la mort ne lui laissèrent guère de répit. Elle endura encore les nombreuses infidélités et les abandons ponctuels de l'homme qu'elle aimait. Tel est, précisément, le sujet principal de l'œuvre de Frida Kahlo : " Ma peinture porte en elle le message de la douleur ", disait-elle. Lorsqu'elle se représentait en train de saigner, de pleurer, de se déchirer, elle sublimait son mal et son chagrin avec une crudité remarquable, tempérée par l'humour et par une imagination débordante. Ce qui se dégage de ses autoportraits, ce n'est donc pas l'apitoiement sur soi-même, mais la force. Il en résulte un univers pictural d'une intensité bouleversante, qui compte parmi les plus originaux du XXe siècle.
Nombre de pages
657
Date de parution
05/11/1996
Poids
956g
Largeur
151mm
Plus d'informations
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EAN
9782910188696
Titre
FRIDA
Auteur
Herrera Hayden
Editeur
ANNE CARRIERE
Largeur
151
Poids
956
Date de parution
19961105
Nombre de pages
657,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Frida. L'artiste-peintre qu'on ne nomme que par son prénom est aussi chatoyante, dans ses robes traditionnelles colorées, que son langage est effronté. Mais elle est aussi sensible, abîmée et malade. Un accident de bus à 18 ans la plongea dans une souffrance physique constante. Depuis, Frida Kahlo ne cessa de vivre dans un "conflit entre une Frida morte et une Frida vivante", une dualité excessivement humaine que nous présente Hayden Herrera dans cette biographie intime et documentée. Jeune élève rebelle de l'Ecole nationale préparatoire de Mexico, puis militante communiste, elle côtoya très lot les muralistes et les artistes révolutionnaires. Elle créa un art singulier, comme un miroir de sa vie, qui suscita l'admiration de Pablo Picasso, Juan Miro ou encore Vassili Kandinsky. Nous découvrons aussi à travers de nombreuses lettres et extraits de son journal intime qu'elle fut l'amie de Nelson Rockefeller, de Tina Modotti ou encore d'André Breton et qu'elle vécut ses drames amoureux avec Trotski ou Nickolas Muray sous l'ombre maritale, irremplaçable et mystique de Diego Rivera. Soixante ans après sa disparition, l'histoire de cette femme à l'humour et à l'imagination débordants reste aussi extraordinaire, aussi bouleversante que sa légende et que son univers pictural.
Frida. L'artiste-peintre qu'on ne nomme que par son prénom est aussi chatoyante, dans ses robes traditionnelles colorées, que son langage est effronté. Mais elle est aussi sensible, abîmée et malade. Un accident de bus à 18 ans la plongea dans une souffrance physique constante. Depuis, Frida Kahlo ne cessa de vivre dans un "conflit entre une Frida morte et une Frida vivante" , une dualité excessivement humaine que nous présente Hayden Herrera dans cette biographie intime et documentée. Jeune élève rebelle de l'Ecole nationale préparatoire de Mexico, puis militante communiste, elle côtoya très tôt les muralistes et les artistes révolutionnaires. Elle créa un art singulier, comme un miroir de sa vie, qui suscita l'admiration de Pablo Picasso, Juan Miró ou encore Wassily Kandinsky. Nous découvrons aussi à travers de nombreuses lettres et extraits de son journal intime qu'elle fut l'amie de Nelson Rockefeller, de Tina Modotti ou encore d'André Breton et qu'elle vécut ses drames amoureux avec Trotski ou Nickolas Muray sous l'ombre maritale, irremplaçable et mythique de Diego Rivera. Près de soixante-dix ans après sa disparition, l'histoire de cette femme à l'humour et à l'imagination débordants reste aussi extraordinaire, aussi bouleversante que sa légende et que son univers pictural.
Le rêve est ce qui nous rattache le plus à la réalité. La magie est en chacun de nous. Croire en ses rêves permet aux petits comme aux grands de se dépasser. Quand l'imaginaire nourrit cette magie, tout est possible. Les contes et les histoires sont là pour nous inspirer et nous faire grandir de l'intérieur. Ce livre a pour but de véhiculer ce message : Croire en ses rêves, oser et avoir confiance en soi.
Les Travaux du Royaume met en scène la vie quotidienne d'un grand baron de la drogue et de ses complices dans une ville de frontière ? probablement Ciudad Juarez - au nord du Mexique. Le protagoniste n'est cependant pas le chef du cartel lui-même, mais l'un de ses plus humbles serviteurs: « Lobo » (« Le Loup »), le chanteur de corridos. Il incarne la plus ancienne tradition de la poésie populaire dans cette région frontalière avec les États-Unis: la tradition de l'octosyllabe chanté au son de l'accordéon, une sorte de ballade qui permet de raconter les malheurs du petit peuple et les exploits de ses héros, comme jadis le célèbre bandit et révolutionnaire Pancho Villa. Aujourd'hui, ce sont les seigneurs de la drogue qui sont venus remplacer les anciens guérilleros et ce sont leurs histoires qui sont colportées par les chanteurs de corridos. Herrera connait bien cette tradition et il l'utilise habilement en faisant de « Lobo » le protagoniste du roman. Mais le corrido devient ici également la source première d'une langue et d'un univers très particulier qui emprunte au Moyen Âge ses symboles. D'où le surprenant aspect de ce récit très métissé dans lequel se mélangent des genres aussi divers que le thriller, la poésie populaire mexicaine et l'onirisme des contes de fées. À tout cela s'ajoute une intrigue noire. Lobo est chargé de chanter les louanges de son seigneur et de faire de la propagande pour le cartel, mais souvent il remplit également d'autres fonctions, comme celles d'espion, de conseiller ou de confident. Il est fidèle au « Roi » alors qu'il est au comble de son pouvoir, mais il assiste à sa déchéance et, d'une certaine façon, contribue à sa chute.L'histoire dont il est le spectateur et le protagoniste - l'histoire du pouvoir et de la roue de la Fortune, l'histoire d'un grand amour et d'une trahison ? est une histoire ancestrale. Mais elle est racontée avec un regard singulier et avec une langue unique, nous donnant souvent le sentiment qu'elle nous est racontée pour la première fois. Les Travaux du Royaume propose une approche déconcertante du monde des narcotrafiquants, loin de toute fresque réaliste. Ce roman fascinant qui ne ressemble à aucun autre constitue un jalon dans la manière d'aborder un sujet et révèle un univers d'une grande originalité. Roman traduit de l'espagnol (Mexique) par Laura Alcoba.
Tom a quatre ans lorsque ses parents reviennent du Brésil, le jour de Noël, avec un nouveau-né, Ben, qu'ils mettent sous le sapin en guise de cadeau pour lui. Au fil des ans, la préférence flagrante de sa mère pour Ben ne fera que s'accentuer. Tom a beau s'appliquer à devenir le fils modèle que ses parents pourraient enfin aimer, rien n'y fait ! L'irréparable survient quand, étudiant à Sciences Po, il tombe amoureux d'une jeune fille ; son frère s'en étant épris lui aussi, leur mère demande à Tom d'y renoncer. Cherchant à comprendre pour quelle raison elle le rejette, Tom part au Brésil avec pour seuls indices l'extrait de naissance de Ben et le nom de sa mère biologique, qu'il espère bien retrouver. Un roman psychologique intense, où les secrets de famille s'éclaircissent au rythme de la samba, et un suspense haletant.
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Au plus fort des combats, deux soldats russes cherchent refuge dans la crypte d'une église allemande. Ils y découvrent une icône d'une valeur inestimable, que tout le monde pensait détruite. Une fois informé, Staline ordonne à son meilleur détective, Pekkala, de découvrir comment elle a pu se retrouver là. L'enquête de "l'Oeil d'Emeraude" le met rapidement sur la piste des Skoptsy, une secte chrétienne dont les membres ont été pourchassés par le passé par la police secrète bolchévique. Les rares survivants se sont regroupés et se cachent dans les forêts de Sibérie. Alors que l'icône resurgit, les Skoptsy sont prêts à tout pour remettre la main sur ce qu'ils estiment être leur plus grand trésor, et menacent l'ensemble du peuple russe d'une nouvelle arme terrifiante.