De toute son Âme. Un roman social sur la condition ouvrière et l'Amour sacrificiel
Bazin René
CULTUREA
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EAN :9791043132445
De Toute Son Ame" de René Bazin est une fresque sociale poignante qui plonge le lecteur au coeur de la vie ouvrière nantaise à la fin du XIXe siècle, dépeignant avec une rare intensité les conditions de travail éprouvantes et les inégalités criantes de l'époque. Au centre de ce récit captivant se trouve Henriette, une jeune modiste au courage inébranlable, dont le destin est inextricablement lié à celui de ses compagnes d'atelier et aux rives tumultueuses de la Loire. Henriette incarne la résilience face à l'adversité. Orpheline, elle a trouvé refuge et un semblant de famille au sein de l'atelier de mode de Madame Clémence, où elle excelle par son talent et sa détermination. Mais la vie des ouvrières est une lutte quotidienne contre la pauvreté, la maladie et l'incertitude. Le roman explore avec finesse les liens d'amitié profonds qui unissent Henriette à Marie Schwarz, une autre ouvrière, et les défis auxquels elles sont confrontées dans une société où la condition féminine est souvent synonyme de vulnérabilité. La solidarité entre ces femmes est un pilier essentiel, leur permettant de faire face aux dures réalités de leur existence. L'intrigue se noue autour d'un drame familial et d'une injustice déchirante. Antoine, l'oncle d'Henriette, un homme simple et honnête, se retrouve accusé d'un crime qu'il n'a pas commis. Ce procès inique met en lumière les failles d'un système judiciaire impitoyable et la précarité de ceux qui n'ont ni voix ni fortune pour se défendre. Henriette, animée par un amour filial profond et un sens aigu de la justice, se lance dans une quête désespérée pour prouver l'innocence de son oncle, affrontant l'indifférence des puissants et les préjugés de la société. Son dévouement est sans limite, même face à la menace d'une condamnation à la peine de mort, qui pèse lourdement sur le destin d'Antoine. Parallèlement à cette lutte pour la justice, le roman tisse une histoire d'amour complexe et douloureuse. Henriette est déchirée entre son affection pour Etienne, un jeune homme de son milieu, et les sentiments naissants pour Victor Lemarie, un homme issu d'un monde plus aisé, mais dont les convictions sociales le rapprochent des ouvriers. Ces relations sont mises à l'épreuve par les conventions sociales, les sacrifices personnels et les secrets de famille qui pèsent sur les personnages. La séparation, la désillusion et le regret sont des thèmes récurrents qui colorent ces parcours sentimentaux. Le fleuve Loire, omniprésent, devient un personnage à part entière, reflétant les humeurs et les destins des habitants de Nantes. Ses crues dévastatrices symbolisent les épreuves qui submergent les vies, tandis que ses eaux calmes évoquent les moments de répit et d'espoir. L'incendie de l'atelier, un événement tragique, marque un tournant, forçant Henriette et ses amies à reconstruire leur existence, non sans désillusions et regrets. La misère humaine est palpable, mais elle est souvent contrebalancée par des actes de charité et de compassion. Le roman aborde des thèmes universels tels que la solidarité face à la misère humaine, la force de l'amitié, la puissance de l'amour sacrificiel et la quête incessante de dignité. Il dénonce les inégalités sociales et la brutalité d'un monde industriel en pleine mutation, où la richesse côtoie une pauvreté abjecte. Malgré les désespoirs et les tragédies, une lueur d'espoir persiste, portée par la foi en l'humanité et la capacité des individus à se relever. Les rêves d'une vie meilleure se heurtent souvent à la dure réalité, mais la persévérance d'Henriette et de ses proches offre un message puissant sur la résilience de l'âme.
Nombre de pages
368
Date de parution
07/02/2026
Poids
480g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9791043132445
Auteur
Bazin René
Editeur
CULTUREA
Largeur
148
Date de parution
20260207
Nombre de pages
368,00 €
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Ce roman, second ouvrage de l'auteur, nous embarque dans le pays craonnais entre la Mayenne et le Maine-et Loire de la fin du 19e siècle. Plaisant et pittoresque, il met en scène des personnages vrais évoluant dans une vraie saveur campagnarde. Des fermes, des métairies, des pavillons de chasse, des maisons nobles enracinées dans leur province, des familles paysannes pétries de vertus, tout y est dans ce roman édifiant qui plaira à tout public. Résumé de Ma Tante Giron : Deux femmes accouchent au même moment : la servante et la maitresse. L'un des bébés est mort. C'est là qu'intervient la substitution. Claudine, la servante, devine que l'enfant mort était celui de sa maîtresse et que le petit Henry est son fils. Pourtant, elle va se taire, pour l'amour de son fils. La paralysie cloue Claudine dans un fauteuil roulant et la nouvelle... ... ... ... Bonne lecture.
Ceci est tout sauf un livre d'aventure. C'est un livre de découverte tranquille, la rencontre curieuse et respectueuse d'un peuple aimé. L'Italie du XIXe siècle est très loin de celle d'aujourd'hui. Des problématiques qui à l'époque marquaient profondément les esprits, l'influence allemande, la Triple Alliance, l'Erythrée, sont depuis longtemps oubliées, mais elles ont laissé des traces durables dans les mémoires. Il émane de ce texte comme un extrait concentré d'Italie, qui pourrait surprendre même les connaisseurs. Ce que nous révèle ce livre en fait, c'est l'âme italienne.
Toussaint Lummeau, métayer a la ferme de La Fromentière, assiste impuissant à la disparition de tout ce qui lui est cher. Sa famille, qui vit depuis des générations dans les marais vendéens, est aujourd'hui menacée d'expulsion après une série de mauvaises récoltes. Et aucun de ses enfants ne semble prêt à reprendre le travail de la terre. Cette défection, cause de grandes souffrances, trouvera-t-elle une issue heureuse permettant à la vie de continuer à La Fromentière ? Ce roman, qui valut à René Bazin sa renommée, célèbre avec intelligence et sensibilité le lien profond qui unit l'homme à la terre. Il fut porté à l'écran en 1936 par Jean Vallée, avec Pierre Larquey.
Comme leurs collines, comme leur ferme regardent la France, les trois Baltus - l'instituteur, le prêtre et l'agriculteur - ont traversé la Grande Guerre le cœur toujours à l'Ouest. Vient alors pour leur famille et pour toute la Lorraine de langue allemande le temps du choix, tandis que commence le travail du deuil, tandis que le paysage se relève de ses blessures. Si la mère, Marie-au-Pain, sacrifie en effet sa raison dans sa quête magnifique du fils disparu, Jacques Baltus et les siens accèdent au sublime d'un nationalisme de cœur et d'esprit, par-delà les contradictions de la Terre et de la Foi. Un roman poignant
Dans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.