
La société romaine et ses élites. Hommages à Elizabeth Deniaux
Une trentaine d'universitaires, français et étrangers, ont choisi d'approfondir la question des élites sociales romaines et des groupes politiques, des solidarités de caste et des relations de clientèle. Ils livrent une série de contributions qui examinent ces élites sur le plan politique et judiciaire, familial et social, régional et local. De la République à la période des guerres civiles et au Principat, l'examen de ce groupe dominant permet de reconstituer les stratégies familiales et de replacer les parcours individuels dans le contexte plus large de l'histoire sociale italienne et provinciale (Afrique du Nord, Adriatique, Balkans, Gaule). Rôle des femmes dans la vie politique, place de l'amitié en Gaule, exils, distributions de sel à Rome, mémoire familiale et identité aristocratiques, promotion par les armes sont autant de facettes qui offrent de nouvelles perspectives pour connaître l'histoire de la société romaine.
| EAN | 9782708409323 |
|---|---|
| Titre | La société romaine et ses élites. Hommages à Elizabeth Deniaux |
| Auteur | Baudry Robinson ; Destephen Sylvain |
| Editeur | PICARD |
| Largeur | 160 |
| Poids | 700 |
| Date de parution | 20121110 |
| Nombre de pages | 391,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Les Chauves. Histoire d'un préjugé dans la Rome antique
Baudry Robinson ; Husquin CarolineSur commande en 2-4 joursCOMMANDER23,00 € -

LA PLACE DES MORTS
BAUDRYQuelle place accorde-t-on aux morts ? Comment l'espace des morts se construit-il dans la société contemporaine ? Pourquoi les rites instaurés par la tradition ont-ils évolué au point d'accorder une importance si infime aux défunts ? Notre démarche et nos comportements, réduits au cadre des obsèques et du cimetière, sont-ils devenus le signe d'un imaginaire singulièrement appauvri ? Le monde des morts ne nous concernerait-il plus ? Pour répondre à ces questions, il est utile de rappeler les enjeux des rites funéraires, la valeur de l'institution culturelle, du rapport à l'invisible. On aurait tort de penser que seules les sociétés traditionnelles ont encore besoin d'entretenir un dialogue avec leurs morts. Les relations entre les morts et les vivants, mobilisant des imaginaires qui s'actualisent dans des gestes et des paroles, ne sont pas seulement essentielles parce qu'elles soutiennent la construction obligatoire d'un rapport à la mort. Elles sont tout aussi indispensables en ce qu'elles participent au maintien des liens sociaux et à la création d'une culture fondamentale qui s'inscrit dans la vie quotidienne. La place des morts donne à ce monde une dimension autre qui le rend humainement habitable.Sur commande en 6-10 joursCOMMANDER22,03 € -

Les réflexions d'un lambda
Baudry DenisPlongez dans le récit poignant d'une lutte acharnée contre l'addiction, où l'alcool devient un époux redoutable. Dans ce mariage précoce, l'existence de l'auteur est marquée par la quête d'amour et de reconnaissance, et par un corps mis à rude épreuve. Survivant à l'appel de la mort, il nous livre un témoignage de résilience, une invitation à la seconde chance offerte par la vie. Cet ouvrage est une histoire de combat continu, un chemin vers la guérison, mais aussi un rappel que certains liens, même brisés, laissent des traces indélébiles. La vie particulière de Denis Baudry est présentée dans cet essai, dans lequel on trouve deux temps forts de sa vie : son mariage avec l'alcool et la visualisation de la mort telle qu'il l'a vécue lors de son infarctus du myocarde. Cette histoire est celle d'un individu lambda, avec une vie ordinaire parsemée d'embûches, comme la plupart des gens sur cette Terre.EpuiséVOIR PRODUIT13,55 € -

Et ils vécurent heureux
Baudry-Scherer AlineMalgré son sujet grave, ce livre est plein d'optimisme, de sourires, d'espoir en la vie. Aline Baudry-Scherer mène son histoire tambour battant. L'écriture, rapide, décrit l'évolution des sentiments des personnages. On fait front, les yeux tournés vers l'avenir". Le TélégrammeEpuiséVOIR PRODUIT7,95 €
Du même éditeur
-

François-Joseph Bélanger. Artiste architecte (1744-1818)
Ollagnier Claire ; Lebeurre AlexiaL'ouvrage offre l'occasion d'actualiser et d'approfondir les connaissances sur François-Joseph Bélanger (1744-1818), l'un des architectes les plus talentueux de son temps. Il excella tout particulièrement dans la conception de l'habitat et des jardins, livrant alors quelques-unes des demeures les plus remarquées de l'Ancien Régime. Mais Bélanger ne fut pas seulement le chef d'orchestre des plaisirs d'un monde finissant : au cours de sa carrière, il traita aussi les programmes les plus divers tels que lotissement, halle, abattoir, bains publics ou encore salle de spectacle. Parallèlement, il mit ses talents au service de la sphère domestique en créant les décors intérieurs les plus originaux du temps.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER47,00 € -

L'invention de la Renaissance. La réception des formes "à l'antique" au début de la Renaissance, Act
COLLECTIFOn ne saurait mettre en doute l'importance des créations du Quattrocento qui ont eu des conséquences dans toute l'Europe. Mais il n'en résulte pas que la Renaissance s'identifie à ce modèle et qu'elle se diffuse ensuite, avec plus ou moins de succès, du " centre " à la " périphérie ". Le but de ce livre est de remettre en cause cette interprétation trop simple qui idéalise l'art de l'Italie centrale, valorise excessivement l'imitation et considère a priori comme des survivances ou des bizarreries ce qui diffère des formes " de référence ", sans chercher à comprendre les processus de réception. En réalité, les innovations les plus intéressantes n'ont pas été le produit d'une " influence " mais le fruit d'une rencontre entre des éléments empruntés à l'art italien, extraits de leur contexte, et les habitudes, les préférences et plus encore les capacités créatrices propres à chaque milieu. D'où la diversité des Renaissances européennes et la beauté singulière de tant d'?uvres qu'il faut apprendre à voir et à apprécier pour elles-mêmes.EpuiséVOIR PRODUIT46,70 € -

Cluny, un grand chantier médiéval au coeur de l'Europe
Baud AnneCluny, un grand chantier au c?ur de l'Europe renouvellprofondément notre approche de l'un des plus grandsites de la chrétienté médiévale. Trente-cinq ans aprèl'ouvrage décisif de K.J. Conant, Anne Baud apporte l'éclairage de nouvelles fouilles et de l'archéologie d'élévation, proposant d'autres hypothèses quant au déroulement et aux finalités du grand chantier de la Maior ecclesia, la troisième abbatiale réalisée par Hugues de Semur à la fin du XIe siècle. Les recherches systématiques menées durant plusieurs années dans les vestiges de l'abbaye apportent de nombreuses indications sur les choix esthétiques et techniques des bâtisseurs. Si les monuments antiques ont toujours constitué une référence essentielle pour l'architecture monumentale, le modèle romain est ainsi le seul à même de mettre en évidence les relations très privilégiées qui se sont nouées entre la papauté et la grande abbaye bénédictine. Héritiers des fondateurs de l'Église, les commanditairede Cluny l'ont voulue comparable à RomeEpuiséVOIR PRODUIT44,70 € -

Recherches sur la musique francaise classique. volume (18) xviii.
COLLECTIFEpuiséVOIR PRODUIT29,50 €
De la même catégorie
-

Rome - Coffret : La République romaine - L'Empire romain.
Asimov IsaacLes Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.En stockCOMMANDER39,80 € -

Rome, cité universelle. De César à Caracalla, 70 av. J.-C.-212 apr. J.-C.
Virlouvet Catherine ; Faure Patrice ; Tran NicolasL'histoire de Rome que dépeint ce volume est celle de l'apogée d'un empire " mondial ". Comment une petite cité est-elle parvenue à dominer un ensemble de terres s'étendant de l'Ecosse et du Danube au désert africain, de l'Atlantique au Proche-Orient, et à établir cette domination de manière assez durable pour marquer profondément l'histoire de tous ces territoires ? Le succès de la domination romaine tient pour une bonne part à une conception ouverte de la citoyenneté. Le recensement de 70 av. J.-C. régla un conflit qui avait opposé Rome aux Italiens, une vingtaine d'années auparavant. Tous les hommes libres de la péninsule formèrent désormais le populus Romanus. Près de trois siècles plus tard, en 212 apr. J.-C., Caracalla attribua le bénéfice de la civitas Romana à tous les habitants libres de l'empire. Or, durant la période délimitée par ces deux mesures, les possessions romaines s'étaient étendues bien au-delà des rivages de la Méditerranée. Cette expansion fut l'oeuvre collective des soldats romains et de leurs chefs. Garants d'une domination qui se prétendait universelle, et qui avait pour siège la plus grande ville de l'Antiquité, les princes adaptèrent la Cité au gouvernement du monde. L'ouvrage retrace cette histoire et restitue la cohérence d'une construction impériale singulière, qui servit ? plus tard ? de modèle à bien d'autres empires.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER49,00 € -

Le premier empereur chrétien. Constantin
Puech VincentConstantin (v. 273/274-337) est le premier empereur romain chrétien, celui qui a engagé l'empire dans la voie du christianisme mais dont la conversion personnelle suscite toujours bien des interrogations : en 312, avant la bataille du Pont Milvius, Constantin aurait reçu en songe l'injonction d'adopter un signe chrétien sur les boucliers de son armée afin de remporter la victoire. S'il est difficile de connaître les conditions individuelles de cette conversion, qui eut bien lieu en 312, on peut envisager la signification de la légalisation du christianisme à partir de 313. L'Empire romain sortait alors de la plus violente persécution jamais infligée aux chrétiens, ce qui constituait un puissant facteur de désordre. Les chrétiens étant alors très minoritaires dans la société romaine, le pari de l'empereur fut certainement guidé par une ambition politique. Cette biographie replace la conversion de Constantin dans une perspective plus large, en considérant tous les domaines d'intervention de l'empereur. La concentration progressive du pouvoir lui permit de mener une vaste oeuvre de centralisation monarchique au service d'une société fondamentalement romaine mais ouverte aux chrétiens. Le symbole en reste la fondation de Constantinople. L'examen de tous les types de sources permet de dresser le portrait parfois inattendu d'un premier empereur chrétien resté profondément romain. L'ouvrage se termine sur une évocation méconnue de la légende orientale de Constantin : le monde byzantin fit de lui le saint fondateur de l'empire chrétien, gommant la coexistence entre les religions qui constitua l'originalité de son règne.Impression à la demandeCOMMANDER23,40 € -

Atlas de Rome et des Barbares. La fin de l'Empire Romain en Occident (IIIe-VIe siècle), 2e édition
Inglebert Hervé ; Levasseur ClairePour la puissance impériale, les barbares sont des peuples inférieurs, à conquérir puis à intégrer. En Orient, le pouvoir romain doit défendre son territoire face à l'Empire perse sassanide et aux migrations des peuples germaniques, liées à l'arrivée des Huns après 370. En Occident, la puissance déclinante de Rome ne peut plus espérer détruire les supergroupes barbares (Wisigoths et Vandales) installés dans l'Empire. L'essor du christianisme permet un rapprochement entre Germains et Romains, et la création de royaumes romano-barbares (Gaule, Hispanie, Afrique...) scelle définitivement le sort de l'Empire d'Occident après 460, tandis que l'Empire d'Orient perpétue l'idée impériale autour de Constantinople. Plus de 100 cartes et infographies pour comprendre la chute de l'Empire romain d'Occident, l'un des éléments majeurs de la formation du monde européen ultérieur.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,00 €
