Roman 20-50 N° 65, juin 2018 : Robert Merle, L'Île, Malevil et Les Hommes protégés
Baudelle Yves ; Wattel Anne
PU SEPTENTRION
18,00 €
Épuisé
EAN :9782908481945
Robert Merle est surtout connu pour ses deux premiers romans : Week-end à Zuydcoote (prix Goncourt 1949, porté à l'écran en 1964 par Henri Verneuil, avant que Christopher Nolan ne s'empare du sujet en 2017 avec Dunkerque) et La mort est mon métier (1953), plongée dans la conscience d'un tortionnaire nazi qui préfigurait Les Bienveillantes de Jonathan Littell (Goncourt 2006). Mais l'oeuvre de Robert Merle est bien plus vaste, qui comprend notamment la fresque historique Fortune de France (1977-2003, six volumes vendus à plus de cinq millions d'exemplaires). Le présent ouvrage est centré sur trois romans, L'Ile (1962), Malevil (1972) et Les Hommes protégés (1974), qui ont en commun d'être des fictions anthropologiques : que se passe-t-il dans les sociétés humaines quand on se trouve jeté sur une île inaccessible (L'Ile reprend l'histoire des révoltés du Bounty), quand une explosion nucléaire a dépeuplé la planète (Malevil, porté à l'écran en 1981 par Christian de Chalonge) ou quand une épidémie d'encéphalite qui ne touche que les hommes conduit les femmes à prendre en main l'avenir de l'humanité (Les Hommes protégés)? Un demi-siècle après leur parution, ces romans exigeaient d'être relus par les meilleurs spécialistes parce qu'ils résonnent aujourd'hui d'une singulière actualité, posant les questions les plus aiguës de notre présent : la crise écologique, celle des réfugiés et les suites de l'affaire Weinstein.
Nombre de pages
200
Date de parution
16/08/2018
Poids
380g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782908481945
Titre
Roman 20-50 N° 65, juin 2018 : Robert Merle, L'Île, Malevil et Les Hommes protégés
Auteur
Baudelle Yves ; Wattel Anne
Editeur
PU SEPTENTRION
Largeur
160
Poids
380
Date de parution
20180816
Nombre de pages
200,00 €
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Des formalistes russes aux structuralistes français, l'onomastique fictionnelle n'a cessé d'intéresser les poéticiens. La revue Narratologie consacre son dernier numéro aux principales directions suivies par la poétique des noms propres. Les douze études ici réunies portent sur la littérature française, de J. K. Huysmans à Amélie Nothomb, de Valery Larbaud à Pierre Michon. La plupart des analyses sont qualifiées de postmodernes.
Roman 20-50 a spécialement élaboré ce hors série à l'intention des candidats aux trois agrégations de lettres, qui auront à plancher en 2010 sur Les Gommes et La Jalousie, deux des romans qui ont valu à Robbe-Grillet une réputation mondiale, faisant de lui le chef de file incontesté du Nouveau Roman. Le sommaire de ce numéro spécial a été conçu pour faire le point sur les questions les plus aiguës posées par ces textes difficiles, qui relèvent d'une écriture expérimentale : transgression des codes littéraires, techniques déroutantes, ambiguïtés concertées, plongée dans la conscience et fantasmes inconscients.
Nord', revue de référence, depuis près de trente ans, sur la littérature du nord de la France, propose, pour son n° 58, le premier dossier d'ensemble sur Eric Holder. S'il est naturel que plusieurs articles soient consacrés à la région du Nord (à laquelle l'écrivain a consacré ses fameuse Nouvelles du Nord), à ses paysages, à ses atmosphères délicates, ce numéro, parce qu'il est la première étude de synthèse sur l'écrivain, s'attache à mettre en relief les thèmes les plus insistants des son univers, ainsi que ses traits stylistiques les plus originaux. Il s'attache enfin à étudier l'adaptation cinématographique de Mademoiselle Chambon (avec Vincent Lindon et Sandrine Kiberlain, 2009).
Premier roman d'un inconnu et immense succès de librairie, Sous le soleil de Satan (1926) nous livre la peinture acide d'un monde moderne déchristianisé où se détachent, pathétiques et grandioses sur un fond de ténèbres, des personnages impossibles: une adolescente hystérique, homicide et suicidaire; un prêtre intrépide et exalté, transfiguré en athlète de la foi; enfin Satan lui-même, que l'on n'avait plus revu dans une fiction depuis les romantiques...Le présent ouvrage montre comment Bernanos, en sismographe du surnaturel, défie les lois du genre romanesque et en repousse les limites jusqu'aux frontières d'une épopée métaphysique. Il s'agit de la première étude d'ensemble consacrée à ce chef-d'oeuvre qui inspira au cinéaste Maurice Pialat l'un de ses plus beaux films, palme d'or à Cannes en 1987.
Sous l'Ancien Régime, les finances du roi de France étaient nimbées de secret jusqu'au jour où le célèbre Necker décida de publier le montant estimé des recettes et surtout des dépenses de la monarchie. Le public découvrit alors le montant faramineux des pensions que Louis XVI payait à une grande partie de la noblesse. À la Révolution, l'Assemblée nationale décida d'enquêter puis révéla la manière dont les fonds publics tirés de la contrainte fiscale avaient pu servir à subventionner des courtisans. C'est à la fois l'histoire de cette enquête mais aussi celle de l'objet enquêté que ce livre propose de faire découvrir au lecteur. En décrivant pour la première fois, grâce à des archives inédites, les usages de cette pratique sociale qui liait le roi à la noblesse, l'auteur jette un regard nouveau sur les ressorts de la crise finale de l'Ancien Régime et retrace la genèse du premier système de retraite de la fonction publique d?État.4e de couverture : Sous l'Ancien Régime, les finances du roi de France étaient nimbées de secret jusqu'au jour où le célèbre Necker décida de publier le montant estimé des recettes et surtout des dépenses de la monarchie. Le public découvrit alors le montant faramineux des pensions que Louis XVI payait à une grande partie de la noblesse. À la Révolution, l'Assemblée nationale décida d'enquêter puis révéla la manière dont les fonds publics tirés de la contrainte fiscale avaient pu servir à subventionner des courtisans. C'est à la fois l'histoire de cette enquête mais aussi celle de l'objet enquêté que ce livre propose de faire découvrir au lecteur. En décrivant pour la première fois, grâce à des archives inédites, les usages de cette pratique sociale qui liait le roi à la noblesse, l'auteur jette un regard nouveau sur les ressorts de la crise finale de l'Ancien Régime et retrace la genèse du premier système de retraite de la fonction publique d?État.Notes Biographiques : Benoît Carré est chercheur en histoire moderne, spécialiste de l'Ancien Régime et de la Révolution. Il est docteur de l'Université de Lille depuis 2018. Distribuer l'argent du roi au XVIIIe siècle est son premier livre.