En quelques pages, Gaston Baty donne une définition forte et convaincante du metteur en scène dans son acception moderne, comme s'il exprimait la quintessence de ses patients efforts, de ses victoires et de ses échecs. Son parcours est l'un des plus significatifs de l'activité théâtrale en France entre les deux guerres. Visionnaire, Gaston Baty a compris comment le théâtre français pouvait se renouveler, avec l'affirmation du rôle prépondérant du metteur en scène. Il a ainsi indiqué la voie à une nouvelle génération d'artistes. Le Metteur en scène est la réédition d'un texte de 1944 qui inaugure parfaitement le propos de cette collection à destination des artistes, des étudiants et des pédagogues, sur les définitions possibles, théoriques, esthétiques et pratiques, de la mise en scène.
IL ETAIT UNE RUE où les animaux vivaient séparés. D'un côté, les noir et blanc, de l'autre les multicolores, Et pas question de se mélanger ! ... ... Jusqu'à ce que le caméléon décide de s'en mêler. C'est parti pour une EXPLOSION de confettis, un joyeux charivari !
Juger le cinéma n'a jamais été la seule affaire des spécialistes. Le 7e art, dès sa naissance, a montré sa capacité à susciter toutes sortes de réactions, spontanées ou savantes, émerveillées ou inquiètes, rendant compte du rapport singulier qui se tisse entre le film et son spectateur. Ce qu'on interroge ici en priorité, ce sont donc moins les discours professionnels que l'expérience du cinéma au sens large, telle qu'elle se vit à de multiples niveaux : chez le spectateur cultivé, fasciné ou révulsé, mais rarement indifférent ; chez les critiques bien sûr, dans les moments particuliers où, face à des oeuvres inattendues, leurs convictions esthétiques sont ébranlées ; enfin, chez le spectateur ordinaire, dont le goût fut longtemps ignoré alors que son expérience est par excellence le terrain où s'observent les échos et les effets du cinéma dans la société. Cette entreprise, par son étendue, exigeait la collaboration de plusieurs disciplines. Ainsi se donnent à voir d'un article à l'autre les contours mouvants de l'expérience du cinéma, qui se transforme en circulant entre les époques, les individus, les communautés interprétatives, et rassemble finalement les publics.
Résumé : Le XXe siècle est celui des extrêmes, des ambitions les plus vastes comme des soupçons les plus vifs touchant à la littérature. Le temps des avant-gardes et des subversions est aussi celui d'un devenir public de la littérature : jamais on n'a autant lu, écrit et commenté la littérature que durant ce siècle où les violences de l'Histoire mettent à l'épreuve la définition du sujet, de la langue et de l'écriture. Jamais la littérature, comme forme et comme lieu de la vie des idées, n'a été aussi débattue. En proposant une histoire littéraire, c'est dégager de grands moments comme autant de scènes clefs de la vie littéraire, du surréalisme au Nouveau Roman, des élans lyriques aux récentes fictions critiques, et faire mesurer la puissance d'ébranlement d'oeuvres majeures, de Proust à Char, de Claudel à Duras. L'enjeu de ce volume, à la fois synthétique et chronologique, est de saisir l'esprit mouvant d'une époque, son rythme, ses élans et ses ruptures, pour restituer le visage contrasté d'un siècle foisonnant.
Nicolas Mathieu ouvre pour nous une fenêtre sur le ciel avec ce roman qui n’est constitué que de déclarations d’amour. Son entrelacs de textes composent un hymne à la vie et à ses moments forts. Magnifié par les illustrations d’Aline Zalko.