Douze "grands patrons", chacun dans sa spécialité, font ici le point des nouvelles connaissances médicales. La rédaction de ce livre a été décidée par quelques membres de l'Académie nationale de Médecine. Si la confiance dans les progrès de la médecine est justifiée, ils ont pensé qu'il était de leur devoir de ne pas en cacher les limites. Même quand il y a, en partie, échec, le malade vivant, mais difficilement, le médecin conserve son rôle essentiel : son activité, sa bonté peuvent alors compenser les manquements de son art. On en trouvera ici des exemples. Au sommaire : Vivre avec son hérédité, par le professeur Jacques Ruffié ; Vivre avec l'atome, par le professeur Pierre Lépine ; La vie des mal-voyants, par les professeurs Paul Brégeat et Guy Offret ; Vivre avec le coeur d'un autre, par le professeur Charles Dubost ; Vivre sans reins, par les professeurs Jean Crosnier et Jean-Louis Funck-Brentano ; Vivre sans larynx, par le professeur Jean Leroux-Robert ; Le cancer et vous : malade et médecin, par le professeur Raymond Latarjet ; Vivre mieux avec son hypertension artérielle, par le professeur Philippe Meyer ; Propos sur l'obésité, par les professeurs Gilbert Dreyfus et Henri Bricaire ; Vivre avec son rhumatisme, par Stanislas de Sèze et Marc de Sèze ; Vivre son âge avancé, par le professeur Paul Bastenie ; De rigoureux combats : retarder la mort, par le professeur Jean Bernard.
Nombre de pages
208
Date de parution
12/04/1984
Poids
340g
Largeur
150mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782070701094
Titre
Vivre pleinement malgré
Auteur
Bastenie Paul-A ; Bernard Jean ; Brégeat Paul
Editeur
GALLIMARD
Largeur
150
Poids
340
Date de parution
19840412
Nombre de pages
208,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
De tout temps, l'humanité, hantée de rêves d'immortalité et de jeunesse sans fin, a imploré les dieux et les démons. Au cours des dernières décennies, la civilisation de l'ère scientifique a permis de prolonger la durée moyenne de la vie de 45 à 75 ans et, en même temps, de ralentir le vieillissement de façon appréciable : les sujets nés depuis le début du siècle sont - au même âge chronologique - de cinq à dix ans plus jeunes que leurs parents. Le présent livre analyse les phénomènes de sénescence et de mort des cellules. Contrairement à l'opinion répandue, le vieillissement ne résulte pas de quelque maladie, que l'on pouvait espérer curable, mais bien d'altérations progressives de nos chromosomes. Apparemment le génome formé par l'ensemble de ceux-ci est le siège d'une horloge biologique, programmée pour une durée déterminée. Heureusement, ce mécanisme fatidique est susceptible d'être ralenti par maints facteurs externes, sources nouvelles de jeunesse. Le vieillissement et les nouvelles sources de jeunesse est le second titre de la collection De la science à l'homme, collection dont l'objectif est de faire connaître les prodigieux développements de la biologie et de la médecine.
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.