
Le Conte des Contes
Écrit en napolitain vers 1625 par Giambattista Basile, Lo cunto de li cunti (cinquante récits répartis sur cinq journées) n'a jamais fait l'objet à ce jour d'une traduction intégrale en français. Il s'agit pourtant de l'une des productions majeures de la littérature européenne du XVIIe siècle intitulé Le Pentaméron. par son premier éditeur napolitain du fait de sa construction proche du Décaméron de Boccace. Ce sont en réalité des contes, écrits dans une langue pleine de jubilation, de verdeur et de violence érotique qui se trouvent, bien avant les versions édulcorées de Perrault ou des frères Grimm, faire la synthèse des histoires populaires nourries du creuset des cultures orientales, arabes, germaniques ou celtiques. Le présent volume est composé des quatorze contes principaux dont quatre nouvellement traduits.
| Nombre de pages | 126 |
|---|---|
| Date de parution | 07/06/2012 |
| Poids | 124g |
| Largeur | 122mm |
| EAN | 9782752906649 |
|---|---|
| Titre | Le Conte des Contes |
| Auteur | Basile Giambattista ; Tanant Myriam |
| Editeur | LIBRETTO |
| Largeur | 122 |
| Poids | 124 |
| Date de parution | 20120607 |
| Nombre de pages | 126,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Le conte des contes. Ou le divertissement des petits enfants
Basile Giambattista ; Decroisette FrançoiseRésumé : Ecrit en langue napolitaine, sous l'anagramme Gianlesio Abbattutis, autour de 1625, et édité, posthume, en 1634-1636, Lo cunto de li cunti de Giambattista Basile n'a jamais fait l'objet d'une traduction intégrale en français. Il s'agit pourtant de l'une des productions majeures de la littérature européenne du XVIIe siècle. Il peut être considéré comme un recueil de contes pour enfants, ainsi que son sous-titre l'indique et l'on peut tenter de rechercher quelle inspiration les contes du Napolitain avaient pu fournir à Perrault ou à Grimm. D'autres critiques, comme Italo Calvino, hésitent à inclure Basile dans ce patrimoine, préférant souligner la richesse de l'invention métaphorique et le délire de l'imagination voyageant du "sublime au sordide". Ainsi selon Calvino "le Conte des contes est le rêve d'un Shakespeare napolitain difforme, obsédé par tout ce qui est effroyable, n'ayant jamais son compte de sorcières et d'ogres, fasciné par les images alambiquées et grotesques, où la vulgarité se mêle au sublime". Et sans doute ont-ils raison. Mercenaire à la solde de la Sérénissime République de Venise, académicien, courtisan au contact des centres culturels les plus prestigieux d'Italie, Venise d'abord, et Mantoue où sa soeur, la chanteuse Adriana Basile régnait en diva, poète dilettante et gouverneur de fiefs provinciaux aux environs de Naples, Basile est un "aventurier de la plume". Le Conte des contes n'est pas seulement un conte (celui de la princesse Zoza, que Lucia, l'esclave mauresque aux jambes de sauterelle, dépossède du prince qu'elle a ressuscité par ses pleurs) qui engendre d'autres contes (ceux que les femmes racontent à Lucia à qui Zoza a donné l'envie irrépressible d'entendre des histoires), c'est un monument narratif qui orne et enrichit les structures élémentaires du merveilleux d'une expérience d'artiste et d'homme.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER25,90 € -

Contes napolitains. L'oisonne
Basile Giambattista ; Morvan FrédéricLes contes napolitains sont drôles, remplis de péripéties et souvent poétiques. C'est Giambattista Basile qui le premier, au XVIIe siècle, décida de les consigner dans son grand livre: le Conte des contes, mais à sa manière. Celle d'un homme qui aimait les belles histoires mais aussi les farces, les mythologies grecque et latine, et les créatures fantastiques. Voici donc L'oisonne, le plus drôle de tous, le plus insolent aussi car on y parle sans détour du postérieur d'un prince. Ninella et Ninello, une histoire de méchante belle-mère et d'enfants perdus qui commence comme il se doit dans la forêt profonde, se poursuit dans le ventre d'un gros poisson et se termine à la cour du roi. Les gourmands se régaleront de la Statue merveilleuse faite d'amandes de Milan et d'eau de rose, sans oublier le sucre de Palerme? Les frères que leur petite s'ur exaspère commenceront par le dernier conte du recueil, Les sept palombes, où l'on découvrira à quel point l?étourderie d'une benjamine peut se révéler désastreuse pour ses aînés (mais pas pour toujours, bien sûr!). La galerie de cristal devrait séduire tous ceux qui ont le goût du risque et qui n'hésiteront pas à prendre celui de surprendre un dialogue d'ogres!Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER8,50 € -

L'Avant-scène théâtre N° 1487, 1er septembre 2020 : Le Conte des contes
Porras Omar ; Sabbatini Marco ; Basile GiambattistPour tenter de guérir leur fils de son asthénie, des parents appellent un "raconteur" à la rescousse. Pour le soigner, ce dernier met en scène des contes, avec la complicité de la famille. Il y a l'histoire du serpent qui se transforme en homme quand la princesse l'embrasse, celle d'un garçon qui se transforme en jolie princesse, et d'une princesse qui préfère garder le crapaud plutôt que de lui rendre son apparence. Et puis il y a aussi les contes plus connus de Cendrillon, du Petit Chaperon rouge et des Trois oranges, déformés, mêlés, et dans lesquels les grands méchants ne sont pas forcément ceux que l'on croit... La création du Conte des contes a eu lieu le 27 octobre 2020 au TKM - Théâtre Kléber-Méleau à Renens (Suisse) dans une mise en scène d'Omar Porras et avec la distribution suivante : Simon Bonvin, Jonathan Diggelmann, Philippe Gouin, Angèle Humeau, Jeanne Pasquier, Cyril Romoli, Audrey Saad.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER14,00 € -

Mandine
BASILETout juste âgée de huit ans, Amandine perd brutalement sa mère. Son grand-père, ne pouvant s'occuper d'elle, décide de la confier à des bonnes soeurs. La jeune fille intègre ainsi un institut où les religieuses font régner autorité et rigueur d'une main de fer. Poussée à bout, Amandine décide de s'enfuir des lieux. Une décision qui va bouleverser sa vie.Sur commandeCOMMANDER17,97 €
Du même éditeur
-

L'oeil de Goliath
Muzzio Diego ; Reyes Roher EricEdimbourg, années 1920. Dans l'hôpital psychiatrique de St Bartholomew, le Dr Edward Pierce tente de percer le mystère d'un ingénieur revenu d'une mission maudite au bout du monde. Là-bas, dans un phare battu par les vents et surnommé " l'Oeil de Goliath ", le réel s'est fissuré : la mer semble douée de conscience, et les ténèbres gagnent les esprits. Mêlant la rigueur du plus pur style gothique anglais à la puissance onirique de la littérature sud-américaine, Diego Muzzio tisse un récit d'une beauté troublante, où l'aventure et la peur se confondent avec la quête de soi. Entre raison et démence, foi et vertige, chaque page interroge ce que signifie être humain. Un voyage hypnotique au coeur des abîmes intérieurs. Campé entre l'Edimbourg des années 1920 et les confins glacés de la Patagonie, le roman déploie un univers où la brume et la solitude deviennent les miroirs de la folie.EN STOCKCOMMANDER9,20 € -

Quelques jours dans la vie de Tomas Kusar
Choplin AntoineTomas Kusar, garde-barrière à Trutnov (ancienne Tchécoslovaquie), amoureux de la nature et passionné de photographie, mène une existence paisible, jusqu'au jour où il croise la route de Václav Havel, dramaturge dissident et futur président de la République. Entre les deux hommes une amitié va naître, ponctuée de parties d'échecs et de bières partagées sur le balcon du Château place Venceslas, à Prague. Inspiré par une histoire vraie, Antoine Choplin s'intéresse ici aux humbles, comme souvent dans son oeuvre, et montre comment le destin les fait parfois basculer du côté des justes pour devenir acteurs, presque par hasard, de la grande histoire.EN STOCKCOMMANDER9,20 € -

Notre guerre quotidienne
Kourkov Andreï ; Bihr Johann ; Demange OdileAoût 2022 - février 2024 : Andreï Kourkov nous livre un témoignage brut et nécessaire. Il raconte le quotidien des Ukrainiens, déchirés entre la peur des raids aériens, la résistance acharnée et l'espoir tenace d'un lendemain. Dix ans après l'annexion de la Crimée et deux ans après l'invasion de l'Ukraine, l'auteur dépeint avec une langue tantôt mordante, tantôt grave ou ironique les efforts séculaires de la Russie pour étouffer une culture profondément européenne. Des déportations à la corruption, du rôle de Volodymyr Zelensky aux campagnes de dons pour l'armée, en passant par des moments de vie volés, ce récit nous plonge au coeur d'une guerre à la fois absurde et tragique. Une chronique où se révèlent la solidarité, l'endurance et la volonté inébranlable de survivre.EN STOCKCOMMANDER12,20 €
De la même catégorie
-

En bas dans la vallée
Cognetti Paolo ; Rochedy AnitaAprès « Les huit montagnes », nous retrouvons avec plaisir les thèmes chers à Paolo Cognetti - la montagne, la nature, les liens familiaux... Son récit s’articule autour d’un axe, comme un miroir dans lequel se répondent des mondes opposés : monde sauvage et civilisé, montagne et vallée, nature et constructions humaines – structure qui met en exergue la complexité et la richesse de nos existences.EN STOCKCOMMANDER7,25 € -

L'amie prodigieuse Tome 1 : Enfance, adolescence. Edition limitée
Ferrante Elena ; Damien Elsa ; Mileschi ChristopheJe ne suis pas nostalgique de notre enfance : elle était pleine de violence. C'était la vie, un point c'est tout : et nous grandissions avec l'obligation de la rendre difficile aux autres avant que les autres ne nous la rendent difficile". Elena et Lila vivent dans un quartier pauvre de Naples à la fin des années cinquante. Bien qu'elles soient douées pour les études, ce n'est pas la voie qui leur est promise. Lila abandonne l'école pour travailler dans l'échoppe de cordonnier de son père. Elena, soutenue par son institutrice, ira au collège puis au lycée. Les chemins des deux amies se croisent et s'éloignent, avec pour toile de fond une Naples sombre, en ébullition. L'amie prodigieuse ouvre la saga d'Elena Ferrante, qui se poursuit avec Le nouveau nom puis Celle qui fuit et celle qui reste et se conclut avec L'enfant perdue.EN STOCKCOMMANDER10,00 € -

Uvaspina
Acito Monica ; Brignon LauraTout dans ce roman est un peu « trop », et c’est ça que j’ai adoré. L’histoire se passe à Naples, où il ne fait pas juste chaud mais où les personnages suffoquent. La nourriture (parce qu’il est très souvent question de cuisine!) n’est pas juste généreuse, elle est abondante, dégoulinante et grasse, les odeurs enveloppent les personnages et les ruelles de la ville. L’amour aussi déborde dans ce roman, pas toujours bienveillant, souvent défaillant même. Un roman qui colle à la peau et aux pensées.EN STOCKCOMMANDER9,50 €


