La Mafia se met à table. Histoires et recettes de l'honorable société
Bartolomei Martine ; Kermoal Jacques
ACTES SUD
14,70 €
Epuisé
EAN :9782742702534
Les pezzi da novante, les poids de quatre-vingt-dix, comme on appelle les capi de l'Honorable Société, en vertu de leur poids en respect, savent peaufiner leurs menus avec autant de soin qu'ils en mettent à préparer leurs crimes. Cuscinara il delitto, cuisiner le délit, est une expression insulaire dont la signification est loin d'être casuelle. Ce livre raconte certains de ces repas où se sont décidés le sort de quelques-uns, mais aussi des moments d'histoire. C'est ainsi que les noms de Garibaldi, de Cavour, de Mussolini, de Roosevelt, du maréchal Juin, de Vychinski, de Churchill, d'Enrico Mattei, du général Dalla Chiesa, surgissent entre deux coups de fourchette pour se mêler à ceux de Don Vito, Don Calogero Vizzini, Don Genco Russo, Vito Genovese, Lucky Luciano et du dernier empereur en date, l'avocat mafioso Vito G., et raconter, autant que faire se peut, un peu plus d'un siècle de Mafia.
Nombre de pages
213
Date de parution
01/01/1999
Poids
183g
Largeur
100mm
Plus d'informations
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EAN
9782742702534
Titre
La Mafia se met à table. Histoires et recettes de l'honorable société
Auteur
Bartolomei Martine ; Kermoal Jacques
Editeur
ACTES SUD
Largeur
100
Poids
183
Date de parution
19990101
Nombre de pages
213,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Douze ans de séjour en Italie m'ont appris que l'histoire de la Mafia s'identifie absolument avec l'histoire de la gastronomie sicilienne", écrit Jacques Kermoal. Avec humour, il raconte ici dix rendez-vous décisifs authentiques en les illustrant des menus - bien souvent de véritables festins - qui y furent servis. Ainsi, du "banquet de Messine, 1860" au "déjeuner au palais épiscopal de Palerme, 1948", du "déjeuner chez Lucky Luciano, Naples, 1962" au "repas d'anniversaire à Montelepre, 1972", le lecteur retiendra l'anecdote historique autant que les recettes aux noms prometteurs : cuissot de chevreuil faisandé à l'eau-de-vie de prunes d'Agrigente, courge à l'aigre-douce, flan de châtaignes, cocktail de pâtes froides à la crème, aubergines et tomates à la Caponata, mérou au four, sorbet à l'orange...
C'est à 51 ans que Dvorák débarque sur le sol américain. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine, mais sa «Symphonie n° 9 »en cristallise l'esprit et s'impose vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique et passionnée de cette partition en forme de voyage musical à la découverte d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare «Sérénade en ré mineur» complète l'enregistrement.
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