Ecole et pouvoir au Sénégal. La gestion du personnel enseignant dans le primaire
Barro Abdoulaye ; Lange Marie-France
L'HARMATTAN
26,00 €
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EAN :9782296102576
L'ouvrage d'Aboubacar Barro porte sur les politiques publiques d'éducation, en particulier celles relatives à la généralisation de l'enseignement primaire et à la gestion du personnel enseignant de l'éducation de base au Sénégal. Cet ouvrage constitue un travail de recherche original et novateur, car très peu de recherches se sont intéressées au corps enseignant en Afrique et aucune étude sociologique d'envergure n'a été réalisée sur les transformations récentes du statut des enseignants en Afrique noire francophone. Les réformes actuelles (abandon du statut de fonctionnaire, baisse du niveau de recrutement des enseignants et des salaires, etc.) ont pourtant profondément modifié l'accès à la profession et l'exercice du métier d'enseignant. Cet ouvrage constitue le premier travail sur l'émergence et les transformations rapides du corps des "volontaires de l'éducation"... L'auteur décrit avec précision les relations entre la mise en place des Programmes d'ajustement structurel, l'arrêt des recrutements dans la fonction publique et la stagnation ou la baisse des taux de scolarisation... Il analyse les conséquences de la mise en oeuvre du projet des volontaires de l'éducation, le rôle des différents acteurs (bailleurs de fonds, Etat, syndicats), et les modalités du lancement du projet par l'Etat, et décrypte les discours qui le justifient et le légitiment. Enfin, il aborde de façon plus spécifique la manière dont les trajectoires individuelles des volontaires de l'éducation s'agrègent en un mouvement collectif. La construction de l'identité professionnelle est perçue comme concomitante de la constitution du groupe professionnel... Marie-France Lange.
Nombre de pages
242
Date de parution
19/11/2009
Poids
335g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296102576
Titre
Ecole et pouvoir au Sénégal. La gestion du personnel enseignant dans le primaire
Auteur
Barro Abdoulaye ; Lange Marie-France
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
335
Date de parution
20091119
Nombre de pages
242,00 €
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Les Nuits blanches sont le récit des aventures palpitantes de trois jeunes garçons liés par un même destin. Tous trois orphelins, ils ont à coeur de tenter une aventure. Mais cette lancée vers l'inconnu ne se fera pas sans douleur et sans peine. Et c'est étendus sur leur lit de fortune qu'ils passent des nuits blanches à réfléchir au moyen d'agir contre cette vie qui cogne et qui blesse.
Les pratiques ancestrales et traditionnelles des Numu du pays tusian se sont montrées réfractaires aux changements et à toute évolution. Ce groupe s'est retrouvé au milieu des apports et symboles de la technologie moderne. L'école est ce sur quoi l'auteur gage pour sauver ce groupe, son groupe d'appartenance. A partir des valeurs communes à la tradition et à la modernité, il préconise que l'école soit ce lieu de la (ré)conciliation par l'agrégation de ce qu'il y a "d'universel" de part et d'autre
L'éducation traditionnelle des Numu du pays tusian est liée aux valeurs qui sont à la base de leur mentalité. Avec l'essor des phénomènes de modernité (médias, communication etc.), le groupe numu a connu une déstructuration sociale. Les contradictions qui subsistent entre tradition et modernité ne peuvent trouver de solution et de conciliation que par la voie de l'école, mais cependant au moyen d'une pédagogie active et coopérative respectueuse de l'enfant.
Face à la vie et ses circonstances, aux tentations, aux défis et aux engagements qu'il faut prendre, il faut être suffisamment armé. Se préparer. Un travail personnel est obligatoire pour accepter un héritage non mérité. Nous prenons nos responsabilités ; nous interrogeons froidement les réalités. Les générations futures méritent un meilleur legs, il faut se sacrifier ! Voilà ce en quoi invite ce livre écrit dans un style sobre et engageant.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...