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Puissances de la séduction. La présence poétique au monde
Barrera Claudia Fernanda ; Schérer René
L'HARMATTAN
32,00 €
Épuisé
EAN :9782296083721
La séduction se déploie dans les multiples puissances qui mettent en relief l'attraction comme une force de la vie et de l'imaginaire dans laquelle l'esthétique ne se conçoit plus dans un domaine circonscrit à la beauté et à l'art, mais comme une éthique qui permettrait de mettre en question le manque de spiritualité et le vide du monde contemporain. Cette Séduction fonde son orientation sur l'expressivité du monde due aux forces attractives. et aussi sur la reconnaissance de pensées qui sont loin d'avoir été prises en compte par la philosophie occidentale. Elle tend non seulement à multiplier la richesse d'un concept, mais aussi à créer une alliance et une ouverture à des pensées qui pourraient encore enrichir l'âme du monde. La démarche pourra sembler déroutante : la séduction est ici conçue comme principe d'attraction exclusivement positif. à l'écart de toute interprétation péjorative. Elle se fait idée directrice, idée esthétique ainsi que l'entendait Kant, c'est-à-dire " une idée inexponible de l'imagination " (une intuition pour laquelle on n'aura jamais de concept adéquat). Elle ouvre ainsi des perspectives fructueuses et originales à une notion chargée de connotations négatives et de stigmatisations inhérentes à une conception traditionnelle de la féminité. Il s'agissait de rompre avec une certaine limitation de la séduction au champ de la psychologie et de l'arracher aux blandices de l'apparence pour la porter au rang de force organisatrice primordiale. Si l'idée première en est donnée par la lecture de Bachelard, c'est que celui-ci a vu en l'homme une " création du désir " et non du besoin et qu'à l'instar de Nietzsche, il interroge, au-delà de la connaissance et de la recherche de la vérité, les impulsions motrices qui établissent le lien et la cohésion entre l'homme et l'univers. Artifice ou illusion, la séduction apparaît ainsi comme fondatrice d'une esthétique qui suscite une possibilité de changement de subjectivité par opposition à ses travestissements médiatiques et à la manipulation comme forme de domination. Rendre la séduction aux puissances poétiques que recèle l'univers par le charme de la magie et de l'étonnement créateur, c'est revitaliser l'âme esthétique et l'élever au-dessus de l'oppression d'un nihilisme réducteur.
Nombre de pages
307
Date de parution
26/05/2009
Poids
555g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782296083721
Titre
Puissances de la séduction. La présence poétique au monde
Auteur
Barrera Claudia Fernanda ; Schérer René
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
555
Date de parution
20090526
Nombre de pages
307,00 €
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Résumé : ESSAIS Robert Linhart, "L'organisation du travail industriel dans les pays capitalistes" ; Maria Kakogianni, "Pour en finir avec l'injustice infinie" ; TRADUCTION Stewart Shapiro, "Texture ouverte et analyticité chez Waismann". RENE SCHERER, L'INDISCIPLINE DU DESIR (coordonné par Claudia Barrera) Jean-Clet Martin, "Portrait de René Schérer" ; Gabriel Matzneff, "René Schérer, éveilleur" ; Nathalie Périn, "Désir de pensée" ; Stéphane Nadaud, "L'oie du Capitole" ; Claudia Barrera, "Sur les pas d'une philosophie en cours" ; Romain Sarnel, "Transversalisme de la pensée : pour une dianoétique schérérienne" ; Paulette Kayser, "La puce du professeur Poilibus" ; Maria Noël Lap ou jade, "René Schérer ou la passion de la liberté". SAINT-DENIS A VINCENNES René Schérer, "L'enjouement de l'esprit" ; Arnaud Villani, "Lettre à Dominique Janicaud sur la ''Politique du grand monde'' " ; Ana Paula Penchaszadeh, "Politique et hospitalité" LECTURES Francisco de Undurraga, "Etude pour une généalogie de la voix. A propos d'Absalom, Absalom ! de William Faulkner".
Résumé : Les hommes se sont toujours fait la guerre. Et des armées de penseurs n'ont cessé d'y réfléchir. Or même les plus grands d'entre eux n'ont à peu près rien à dire sur la guerre civile. Ce sont les philosophes surtout qu'elle a hantés, parce qu'elle déchire la vie commune jusqu'à mettre le corps politique en péril de mort. De Platon à Marx, de Cicéron à Machiavel, de Hobbes à Tocqueville, tous ont tenté de comprendre une guerre que chacun a connue. La guerre civile, dont les définitions abondent au point de la rendre insaisissable, se résume le mieux dans sa proposition originelle : c'est la guerre que se font les citoyens. Les classiques de la Grèce et de Rome nous ont appris qu'elle se nourrit de l'inégalité et des dissemblances extrêmes. Mais une rupture se produit depuis le début de l'ère chrétienne, où s'impose l'évidence de l'universel, où les promesses d'un autre monde opposent les hommes. Désormais, la guerre civile prend une autre dimension. Ce livre explore les ondes continues de cet événement. Il cherche dans la guerre civile anglaise la violente matrice du libéralisme. Avec Tocqueville, il croit trouver dans l'égalité la réponse que propose la démocratie pour remédier aux discordes. Il découvre avec Marx, contrepied absolu, une apologie de la seule "guerre juste" , celle des travailleurs contre l'exploitation. Il revisite ces deux tragédies nationales, la guerre de Sécession, la guerre d'Espagne. Et il interroge "la guerre civile mondiale" dans laquelle, selon certains, nous serions entrés depuis un siècle. Autant dire que les tribulations de l'universel nous poursuivent toujours.
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Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
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