Barrat Jacques ; Ferro Coline ; Wang Charlotte ; K
SPM LETTRAGE
27,00 €
Sur commande
EAN :9782901952770
Au sein de l'Asie centrale, l'Ouzbékistan présente toute une série de caractéristiques géopolitiques originales. Ce pays doublement enclavé, beaucoup plus peuplé que ses voisins, a une population jeune et dynamique mais dont une part importante est restée rurale. Cultivateurs sédentaires dans des oasis de piémonts plus que millénaires, les Ouzbeks ont fait montre depuis leur indépendance récente d'une grande prudence économique et politique. Elle leur a permis de maintenir une croissance forte et pérenne, de moderniser leur économie et d'évoluer certes lentement mais sûrement vers une société qui se rapproche peu à peu des standards occidentaux en matière de démocratie et de respect des droits de l'homme. Ce " gradualisme " voulu par le Président Karimov a par ailleurs permis à son pays de résister avec succès à la crise financière mondiale de fin 2008. L'Ouzbékistan est par ailleurs un pays assez riche. Riche de ses matières premières et des sources d'énergie que renferme son sous-sol. Riche de la qualité d'une paysannerie qui a su tout en préservant des techniques de culture jardinatoire les hausser au niveau des exigences d'une agriculture moderne. Riche d'une industrie et d'un secteur tertiaire qui, eux aussi, sont en voie de modernisation rapide. Riche du niveau de scolarisation très élevé de ses habitants. Riche enfin d'un patrimoine culturel dont la simple évocation fait rêver : Boukhara, Khiva, Samarcande,Tachkent... Carrefour naturel de l'Asie centrale, l'Ouzbékistan est doté aussi de caractères géostratégiques qui en font un pays qui s'inscrit dans un nouveau grand jeu. Contrairement aux XIXe et XXe siècle où ce grand jeu s'intégrait dans un monde bipolaire (russo-anglais puis soviéto-américain), il se joue aujourd'hui dans un contexte multipolaire avec au minimum trois partenaires : la Russie, les Etats-Unis, la Chine. À l'échelle régionale, l'Iran, la Turquie et à un moindre niveau la Chine n'ont pu vraiment profiter du retrait russe pour créer une nouvelle sphère d'influence. Quant aux mouvements islamistes, marqués par leurs caractères transnationaux, ils sont à la fois trop nombreux, trop éparpillés, trop rivaux pour servir de facteurs d'unité à cette terre musulmane. Toutefois, grâce à la qualité et à l'habileté de la diplomatie déployée par Tachkent ces dernières années, l'Ouzbékistan s'est hissé au niveau d'une puissance régionale incontournable. II l'a montré, en particulier lorsqu'il a été de juin 2009 à juin 2010 à la tête de l'OCS (Organisation de Coopération de Shanghai). Ce pays a pu prouver à cette occasion combien il avait su mesurer et prendre en compte de manière pragmatique, les nouveaux grands équilibres et déséquilibres d'une planète de plus en plus globalisée.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
216
Date de parution
04/01/2011
Poids
320g
Largeur
145mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782901952770
Titre
Géopolitique de l'Ouzbékistan
Auteur
Barrat Jacques ; Ferro Coline ; Wang Charlotte ; K
Editeur
SPM LETTRAGE
Largeur
145
Poids
320
Date de parution
20110104
Nombre de pages
216,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Le Burkina Faso, ancienne Haute-Volta, compte statistiquement parlant parmi les pays les plus pauvres de la planète. Mais grâce au dynamisme, au courage et au sérieux de ses habitants, héritiers pour la plupart des valeurs de l'ancien empire mossi, le Pays des Hommes intègres a aujourd'hui, en Afrique de l'Ouest, l'image d'une nation solide, raisonnable et fiable. Il est vrai que son rayonnement intellectuel et culturel, bien supérieur à ce qu'on serait en droit d'attendre d'un PMA sahélien, le place au sein des pays francophones les plus doués et les plus remarquables, comme le montre par exemple le prestige qu'il a pu acquérir dans le domaine du septième art. Par ailleurs, le Burkina Faso a su jouer, ces dernières années, un rôle diplomatique déterminant dans la prévention et la solution des crises et des conflits qui ont failli déstabiliser une Afrique subsaharienne qui s'ouvre, depuis peu, à la mondialisation. La collection Géopolitiques du XXIe siècle, dirigée par le Professeur Jacques Barrat, a pour objectif de fournir une analyse géopolitique des grands espaces économiques et culturels, ainsi que des principales constructions politiques et nations du monde.
Barrat Jacques ; El Zein Derek ; Ferro Coline ; Ba
Le 21 mai 2011 à Yamoussoukro, se tenait la cérémonie d'investiture du Président ivoirien Alassane Ouattara en présence d'une vingtaine de chefs d'Etat dont Nicolas Sarkozy et de Ban Ki-moon, Sécrétaire général de l'ONU. Cet événement qui symbolise le retour à la démocratie en Côte d'Ivoire intervenait après dix années d'une crise qui, d'économique était devenue politique puis globale, car au cours de ces deux dernières années on avait pu constater l'effondrement du pays dans pratiquement tous les domaines. Le refus pendant cinq ans de Laurent Gbagbo d'organiser des élections présidentielles puis sa volonté par la suite d'en ignorer le verdict parce qu'il lui était défavorable, laissera sans aucun doute pour longtemps des traces profondes et traumatiques dans ce pays qui avait été le phare de l'Afrique noire francophone au lendemain des indépendances. Faut-il rappeler que cette ancienne vitrine de la coopération française est encore aujourd'hui confrontée aux problèmes du sous-développement, en même temps qu'elle doit relancer une économie tombée au plus bas et rasséréner des esprits encore choqués par des souvenirs de pillages, d'exactions, de déplacements de population. Certes, le milieu naturel ivoirien est riche. Mais il est aussi en danger. Certes, la population du pays est jeune, dynamique, de plus en plus citadinisée. Mais elle est demeurée un puzzle d'ethnies encore trop souvent rivales, comme l'a montré la guerre civile qui a ravagé ces dernières années les espaces et les esprits. Pourtant, le père de la nation, Félix Houphouët-Boigny avait su en faire un pays en plein essor en choisissant dès le début de l'indépendance l'économie de marché alors que plusieurs de ses voisins s'enlisaient dans les déboires d'un socialisme à l'africaine, disparu aujourd'hui. De fait, ce sont des turbulences économiques qui ont provoqué peu après la mort du " vieux " la fin du " miracle ivoirien ", et ce, parce que le pays était sans doute trop dépendant des cultures de rente. Cette dégradation a eu pour conséquence une lente désagrégation des structures politiques de la nation qui s'est parallèlement traduite par l'émergence d'une forte hostilité vis-à-vis des étrangers. Le pays allait même jusqu'à connaître la guerre civile, la partition et le jeu de pouvoirs factieux. Cela est d'autant plus étonnant que la tolérance politique et religieuse avait auparavant facilité l'installation sur le sol ivoirien de plus de 4 millions d'immigrés. On a pu croire un moment, à partir des années 2007, que la reprise économique était au rendez-vous dans un contexte national et international apaisé. Il n'en fut rien et ces deux dernières années furent sans doute les plus mauvaises que les Ivoiriens aient connues depuis l'indépendance, malgré les efforts développés par le gouvernement d'Union nationale dans l'attente d'élections présidentielles sans cesse repoussées. Enfin organisées, elles donnèrent la victoire à Alassane Ouattara. Les troubles qui s'en suivirent menèrent la crise à son paroxysme. L'arrestation de l'ancien chef d'Etat donna un coup d'arrêt à cette descente aux enfers. Exsangue aujourd'hui, la Côte d'Ivoire devra se relever, panser ses plaies tant physiques que morales et retrouver son unité. C'est la tâche ardue qui attend le Président Alassane Ouattara. Il reste aussi à espérer que revenue à la démocratie, la Côte d'Ivoire puisse, aidée par des pays amis et les institutions internationales, reprendre en matière économique sa place de " poumon vital " de l'Afrique de l'Ouest. Le pari est difficile. Il peut être tenu.
Reconnu dans divers supports de presse, ainsi qu'à la télévision, Hervé Lapous a décidé de rompre les préjugés du viager en créant un ouvrage original basé sur ce qui n'a jamais été écrit auparavant et portant principalement sur la physiologie du viager. Pour lui, il est important de comprendre et d'anticiper sur les bouleversements économiques qui sont en train de croître dans notre société. L'idée de faire un nouveau guide du viager alors que tout semble avoir déjà été écrit sur le sujet lui est venue naturellement du fait de ce que la documentation disponible traite principalement de l'exécution du contrat de viager en méconnaissant singulièrement les raisons qui poussent au choix de ce mode de vente ou d'acquisition immobilière. Il y a en effet une philosophie du viager qui gagne à être exposée parce qu'elle concernera un nombre croissant d'acteurs économiques au vu des changements considérables qui affectent la vie quotidienne de nos contemporains. Plusieurs chapitres traitent plus particulièrement du viager financier et du viager mobilier. De la même manière que l'on peut acheter un immeuble en viager, il est loisible de faire l'acquisition soit d'un meuble soit d'un capital monétaire dont le prix sera également converti selon la même logique en rente viagère. La vente en viager se prépare donc à être dans les années qui viennent l'innovation la plus marquante des pratiques financières des hommes d'affaires comme des ménages. Le présent ouvrage est en outre pourvu d'une table générale des taux de conversion applicables aux rentes viagères selon l'âge des vendeurs.
Pinot Anne ; Réveillard Christophe ; Guillebon Ala
Le retour de la Russie sur l'échiquier géopolitique est une actualité qui nous interroge, tant les évolutions sont rapides et les changements profonds. Après avoir analysé les déterminants intérieurs de la Russie, l'ouvrage évoque les rapports qu'entretient le pays avec son "étranger proche" puis la projection de sa géopolitique dans une dimension mondiale. Fruit de nouvelles études sur l'actualité des fondamentaux de la puissance russe - le territoire, l'appareil militaire et la richesse énergétique - ce travail complète également les connaissances à propos des questions de démographie et de cohésion sociale et religieuse.
Richement illustré de documents inédits et de photos d'époque, cet ouvrage s'intéresse au regard que les enfants, français, anglais, allemands, autrichiens, belges ou alsaciens-lorrains, portaient sur cette guerre. A travers leurs textes et leurs dessins, leurs devoirs d'école, les courriers échangés avec le père mobilisé, leurs jeux et leurs jouets, on découvre la réalité de leur condition. Un album révélateur et qui nous interpelle à une époque où, cent ans après, les enfants sont toujours témoins, héros ou victimes des conflits qui ensanglantent la planète.
Les "anonymes" de la Résistance en France Les "anonymes" de la Résistance, sont les oubliés de l'ombre, c'est-à-dire ces héros de la première heure qui ont osé agir en rejetant la collaboration avec l'Allemagne. Ce sont surtout les petits, les sans-grades, grâce à qui le travail de la Résistance a pu être accompli, comme des hôteliers, des passeurs, des assistantes sociales et des médecins, des prêtres, des policiers et des gendarmes, des lycéens, des intellectuels et artistes, des fonctionnaires, des enseignants, des pasteurs, etc. Contrairement à une image de la France décrite comme une nation "atone, recroquevillée sur elle-même, uniquement soucieuse de satisfaire à ses besoins vitaux, voire indifférente", cet ouvrage permet de découvrir que ces résistants de la première heure furent nombreux et posèrent les jalons des premiers réseaux et mouvements de Résistance. Les chaînes de solidarités que cette activité illégale a fait naître à travers la France, avant même l'organisation des réseaux et des mouvements, doit être prise en compte, car la Résistance ne peut être identifiée au seul geste de chevalerie d'exception. C'est pourquoi l'auteur distingue entre trois notions : Désobéissance civile, Résistance et Résistance spirituelle, ce qui lui permet de prendre en compte toute l'étendue de cette première Résistance de 1940 à 1942. En mettant l'accent sur l'histoire locale, sur les liens entre les individus avant la guerre, l'auteur brosse un tableau radicalement autre de la France sous l'Occupation, révélant les nombreuses initiatives pour libérer le pays. Ce travail, résultat d'une enquête de plusieurs années, apporte une pierre nouvelle à l'historiographie de Vichy et à l'histoire de la Résistance en France. Il fera date.