Regard d'un Parisien sur la Commune. Photographies inédites de la Bibliothèque historique de la Vill
Baronnet Jean
GALLIMARD
35,50 €
Epuisé
EAN :9782070118687
Au printemps 1871 à Paris, les communards refusent de capituler devant les Prussiens et se révoltent contre le gouvernement de Thiers, qui siège à Versailles. Cet affrontement populaire, l'un des plus sanglants de l'histoire de la capitale, fut le premier fait d'envergure photographié en France. Découvert parmi les trésors de la Bibliothèque historique de la Ville de Paris, un fonds unique de quelque 500 plaques de verre sur la Commune, depuis le Siège de Paris jusqu'aux journées de juin et juillet 1871, compose le reportage inédit d'un photographe méconnu. Riche pharmacien de son état, Hyppolite Blancard (1843-1924) voua une passion pour la photographie, en marge du commerce des clichés soumis à la censure. Spectacle de l'incendie de Paris ou de l'explosion d'une cartoucherie avenue Rapp, paysages après la bataille, du Château de Saint-Cloud au Palais des tuileries, contraste des monuments en ruines et des cafés ouverts, il pose un regard inattendu sur les lieux et les hommes, bourgeois et gens du peuple, comme autant d'instantanés de la vie des Parisiens. Cet ensemble, qui révèle un artiste dans la lignée de Gustave Le Gray ou de Liebert, permet de saisir sur le vif le déroulement des événements comme de dessiner le panorama d'un Paris disparu et de ses banlieues, lors de l'un des plus forts moments de son histoire. L'auteur : Jean Baronnet, spécialiste du xixe siècle, historien et cinéaste, est l'auteur d'un film sur la répression des communards, Une journée au Luxembourg (Arte, 1994) et a publié, Communards en Nouvelle-Calédonie (Mercure de France, 1987).
Nombre de pages
175
Date de parution
09/11/2006
Poids
1 195g
Largeur
251mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782070118687
Titre
Regard d'un Parisien sur la Commune. Photographies inédites de la Bibliothèque historique de la Vill
Auteur
Baronnet Jean
Editeur
GALLIMARD
Largeur
251
Poids
1195
Date de parution
20061109
Nombre de pages
175,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Pendant l'Occupation, André Zucca, "reporter-photographe" correspondant français de Signal, accumula les instantanés en noir et blanc. Mais il fut aussi le seul Français à disposer des pellicules Agfacolor quasi introuvables à cette époque. La couleur, c'est plutôt en esthète qu'il en joua, pour rendre la Stimmung ( terme intraduisible, disons "l'atmosphère") d'une ville dont le charme lui paraissait presque intact, malgré - ou avec - la présence de l'Occupant. Son Paris occupé ne respire ni le malheur ni l'exclusion. Ce qui arrête l'objectif de Zucca, c'est plutôt le Paris où il faisait toujours bon vivre, où les mondanités continuaient comme si de rien n'était. Les cafés chic dans les quartiers huppés sont pleins. Les courses à Longchamp, dès 1941, permettent aux élégantes de rivaliser de chapeaux apparemment très difficiles à porter, mais si exubérants qu'ils permirent plus tard de dire qu'ils avaient surtout servi à impressionner le rustre allemand et donc à sauver l'honneur de la capitale. Le Paris de Zucca est un Paris un peu vide mais serein, quasiment hors du temps. Ces photographies en couleurs reflètent certes le talent incontestable d'un grand professionnel, mais plus encore le regard et le plaisir de l'esthète privilégiant un Paris qui lui est propre.
En proie à de grands désordres de santé, Jean Briffaut ressent l'appel impératif de sa survie. La reconquête de sa santé l'amène à comprendre le fonctionnement du corps humain. De quoi nos cellules qui le composent ont-elles besoin pour fonctionner correctement? Et surtout, comment ne pas les intoxiquer? Il découvre le formidable potentiel de guérison qui commence par l'élimination des poisons du corps et se termine par sa régénération totale et définitive? pourvu que l'on connaisse les lois du corps qui sont les lois de la Vie. La vraie question n'est pas tant le «comment guérir» que de retrouver et préserver intacte la puissance de cette énergie vitale qui maintient à la fois la créativité de nos cellules et celle de la conduite d'une vie heureuse. Ce livre nous invite, à partir de schémas pédagogiques, à connaître le fonctionnement de nos organes et leurs interdépendances, pour faciliter de nouvelles habitudes dans le choix de ce qui entre dans notre corps. En soignant notre santé, nous préservons aussi nos sols. S'alimenter sans s'intoxiquer à travers une cuisine simple, joyeuse et créative, c'est un programme qui nous est proposé au prix d'un changement accepté et qui tiendra la promesse d'un rendez-vous avec la légèreté et le bonheur de vivre. Illustrations 1 couleur.
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.