Livre de mes Anciens grands pères. Le livre de raison d'une famille mancelle du Grand Siècle (1567-1
Barilly-Leguy Martine ; Menard Michèle
PU RENNES
23,00 €
Impression à la demande
EAN :9782753501195
1567 à 1675 ; cent neuf années pour écrire à quatre plumes les cinq cents pages du Livre de mes Anciens grand pères. Du sergent royal Jehan à son arrière-petit-fils Charles l'avocat, en passant par le notaire Julian et l'avocat Julien, c'est plus d'un siècle de vie d'une famille de la magistrature mancelle qui s'offre en lecture dans ce manuscrit. L'édition présentée ici, éclairée par les édits, les libelles, les actes notariés et les registres capitulaires, municipaux et paroissiaux des XVIe et XVIIe siècles, tente de tirer le Livre des Bodreau de 1a léthargie des archives. Du tout premier succès scolaire au collège de Saint-Benoît à l'obtention des diplômes de droit in utroque à Bourges, de la réception au présidial manceau à la parution des Coustumes du païs et comté du Maine, se découvre le parcours éducatif des fils Bodreau. Les réseaux d'amitié clientélistes tissés au fil des générations et les unions matrimoniales réfléchies forgent les liens solidaires et indissolubles qui permettent le chemin ascensionnel de ces officiers royaux. Issus d'une famille de marchands ruraux, ils accèdent en un siècle à l'élite de la magistrature d'une capitale de province. Dans le partage du quotidien, non épargné par la violence de la nature et des hommes qui menace l'existence même de la famille Bodreau, se révèle la force de l'individu au c?ur de son groupe social. Et du chaos des luttes religieuses sous Charles IX à l'organisation de l'État sous Louis XIV, c'est aussi l'histoire mancelle du Grand Siècle qui se lit dans l'écriture particulière des quatre chroniqueurs. Manuscrit apparenté à quelques livres de famille d'hommes de loi français du XVIIe siècle, le Livre de mes Anciens grand pères apporte l'originalité de la longévité de sa rédaction et la richesse de la clarté de son écriture. Aucun livre de raison manceau n'offre un regard aussi complet sur ce temps et le Livre des Bodreau constitue l'un des joyaux du patrimoine manceau.
Nombre de pages
465
Date de parution
21/04/2006
Poids
501g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782753501195
Titre
Livre de mes Anciens grands pères. Le livre de raison d'une famille mancelle du Grand Siècle (1567-1
Auteur
Barilly-Leguy Martine ; Menard Michèle
Editeur
PU RENNES
Largeur
155
Poids
501
Date de parution
20060421
Nombre de pages
465,00 €
Disponibilité
Impression à la demande
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Manuel d'entraînement à la lecture labiale et à la réhabilitation auditivo-verbale pour les adultes sourds appareillés ou non, ou implantés cochléaires. Cet ouvrage permet d'aborder la lecture labiale grâce à un plan structuré mais il peut également être utilisé de manière plus libre. L'objectif principal étant de permettre à l'orthophoniste de proposer à son patient des exercices proches de son quotidien afin qu'il puisse transférer ses acquis et développer une intégration audiovisuelle efficiente. Les activités contenues dans ce manuel renforcent également les fonctions exécutives et la mémoire auditivo-verbale nécessaires à une bonne compréhension de la parole et pourront être proposées en séance individuel, en groupe et même au téléphone, en situation de calme ou en milieu bruyant.
Ce livre est le témoignage d'une femme qui a toujours entrepris de vivre sa vie au travers de ses passions : tour à tour ingénieure informatique, éducatrice sportive puis artiste peintre. Mais un jour, sans signes avant-coureurs, tout est remis en cause par la maladie. La SLA s'immisce de jour en jour dans sa vie avec la perte progressive de son autonomie. Jusqu'à devenir totalement dépendante d'auxiliaires de vie, pour la majorité bienveillant(e)s, mais parfois distrait(e)s ou négligent(e)s. Sans avenir et enfermée dans ce corps qu'elle ne contrôle plus, Karine aurait pu décider de s'apitoyer sur son triste sort et se plaindre de tout ce qu'elle a subi à ce jour. Au contraire, elle décide de se servir de son handicap pour observer les aidants qui l'entourent au quotidien en caricaturant leurs manies, défauts et autres travers. Et surtout tourner en dérision des situations dans lesquelles elle aurait pu craquer. A côté de la peinture, ce livre est donc devenu peu à peu un exutoire. Ici, pas de larmes, si ce n'est de rire. Rire de tout, du handicap, des aidants, de la vie.
Vance Jack ; Oztel Dogan ; Albert Raphaël ; Barill
Tschaï, aux mille cultures et peuples, aux innombrables dangers et mystères, la planète de l'aventure où s'affrontent depuis des siècles les étranges extraterrestres Chasch, Wankh, Dirdir et Pnume ! Tschaï, transformée à tout jamais par Adam Reith l'astronaute terrien échoué sur ce monde si différent et pourtant si semblable à la Terre. Témoignages, carte, récits, entretiens, articles encyclopédiques, rapports de mission et de nombreuses illustrations vous livreront les secrets de la planète de l'aventure. Jamais révélés jusqu'alors, ces documents de première main permettent de faire toute la lumière sur les destins extraordinaires des fondateurs de l'énigmatique culte d'Adam Reith et des agents terriens infiltrés à leurs côtés ! Quatre auteurs chevronnés des littératures de l'imaginaire, Raphael Albert, Etienne Barillier, Jeanne-A Debats et Adrien Tomas, passionnés par l'oeuvre de Jack Vance, ainsi que l'illustrateur de grand talent Dogan Oztel nous convient à vivre une nouvelle expérience palpitante au coeur de ce mythe de la SF.
Badel Laurence ; Badalassi Nicolas ; Gijs Anne-Sop
A l'heure où les Etats-Unis et la Russie négocient en Arabie Saoudite pour trouver une issue à la guerre d'Ukraine, où un certain nombre d'agences internationales ont été installés depuis moins d'une vingtaine d'années dans le Golfe ou en Inde, cet ouvrage collectif propose une réflexion inédite sur la capitalité diplomatique, ses géographies, ses fonctions nouvelles. Il montre la cohabitation de pratiques juridiquement réglées, mais aussi d'usages paradiplomatiques et inédits. Il questionne les enjeux symboliques et pratiques entourant le statut de capitale diplomatique, compte tenu du contexte postcolonial et de l'évolution générale des relations internationales après la Seconde Guerre mondiale. Enfin, il permet d'interroger les limites de la déseuropéanisation diplomatique.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.