Bronia, dernier amour de Raymond Radiguet. Un entretien avec Bronia Clair
Barillet Pierre
TOUR VERTE
8,00 €
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EAN :9782917819203
Dans le Montparnasse des Années folles, Bronia Perlmutter, jeune émigrée russo-polonaise de seize ans qui pose pour Kisling, rencontre Raymond Radiguet, au Bal Bullier, en mars 1923. L'écrivain, que Le Diable au corps vient tout juste de rendre célèbre, a dix-neuf ans. C'est le début d'une liaison amoureuse que désapprouve Jean Cocteau, témoin de cette poignante histoire d'amour qui finit en tragédie par la mort de Radiguet à l'âge de vingt ans, le 12 décembre 1923. Devenue l'épouse du cinéaste René Clair, Bronia jettera désormais un voile sur son passé. Mais à la fin de sa vie, elle se confie à son ami l'auteur dramatique Pierre Barillet, qui nous livre aujourd'hui ce précieux témoignage.
Nombre de pages
68
Date de parution
24/08/2012
Poids
60g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782917819203
Titre
Bronia, dernier amour de Raymond Radiguet. Un entretien avec Bronia Clair
Auteur
Barillet Pierre
Editeur
TOUR VERTE
Largeur
110
Poids
60
Date de parution
20120824
Nombre de pages
68,00 €
Disponibilité
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Auteurs fêtés, quintessence de l'esprit parisien, Robert de Flers, Gaston de Caillavet, Francis de Croisset incarnent ce que le début du vingtième siècle a pu produire de plus élégamment frivole et brillant. Ils connaissent leurs premiers succès en 1900.Amis proches de Marcel Proust et, comme lui, ardents dreyfusards, Flers et Caillavet s'associent pour partir à l'assaut du Boulevard où ils vont régner pendant quinze ans en maîtres incontestés. Ils triomphent avec des oeuvres satiriques telles que Le Roi, Le Bois sacré, L'Habit vert.De son côté, Francis de Croisset recherche le scandale avec des comédies d'une audace calculée, et il devient, tant par son oeuvre que par sa vie privée, la cible favorite des médias.Parrallèlement au théâtre, ils vont chacun poursuivre une carrière de journaliste qui conduira Robert de Flers à la direction du Figaro. La mort de Gaston de Caillavet sépare prématurément les deux associés, et Robert de Flers se retrouve seul sur le théâtre de la guerre 1914-1918 où il joue entre la France et la Roumanie un rôle héroïque et diplomatique de premier plan. La paix revenue, il reprend sa place et signe encore quelques éclatants succès avec Francis de Croisset, qui remplace Gaston.Ces trois seigneurs du rire nous font découvrir le monde des coulisses, la troupe éblouissante de Variétés, mais aussi les salons, essentiels à la vie sociale, intellectuelle et politique de l'époque - particulièrement celui de Madame Arman de Caillavet, mère de Gaston, fréquenté par Anatole France et Léon Blum.Pierre Barillet se révèle au public en 1950 avec Le Don d'Adèle. Cette comédie écrite en collaboration avec Jean-Pierre Gredy tient l'affiche pendant plus de mille représentations consécutives. La presse salue en ces deux jeunes auteurs les successeurs de Flers et Caillavet. Depuis, Barillet et Grédy ont co-signé une vingtaine de pièces, dont des succès internationaux tels que Fleur de Cactus et Quarante Carats.
Qu'ils arpentent à pattes de velours les ruelles de la cité des Doges, les sentiers campagnards ou les chemins d'un passé glorieux, en Egypte ou en Grèce, les chats que l'on rencontre dans ce livre nous entraînent tous vers l'insolite, le mystère et le fantastique. Regarder un chat dans les yeux, pour l'auteur, c'est passer avec lui de l'autre côté du miroir et pénétrer ainsi en sa compagnie dans un univers fascinant où tous les prodiges deviennent possibles. Médiums, inspirateurs, magiciens, ces chats de Venise et d'ailleurs déploient leurs sortilèges pour nous faire rêver à un monde secret dont ils sont les gardiens. Si la plupart d'entre eux partagent notre quotidien, les chats dont il est question dans ces récits possèdent ce double visage tendres, ronronnants et fidèles compagnons à nos côtés, ils nous rappellent aussi, pour notre constant émerveillement, leurs origines divines
Entre les toasts du petit-déjeuner et le thé de l'après-midi, les chats provinciaux ou citadins observés par Anne-Marie C. Damamme épousent les émotions vécues par les humains. Dans la tradition des romans anglais qu'elle affectionne, l'auteur compose un cocktail inédit, mêlant aux tourments de la vie sentimentale ou domestique de ses protagonistes et aux petits riens du quotidien un brin d'ironie mordante, pas mal d'humour décalé, un zeste de cruauté, une tendresse bienveillante pour la gent féline, et un soupçon d'étrangeté. N'est-ce pas là une belle description de la personnalité du chat ... Neuf nouvelles ciselées avec art, autant d'histoires où les chats sont acteurs ou spectateurs d'une subtile comédie humaine.