Trait d'union entre la nature et la ville, le campus de la Plaine de l'Université libre de Bruxelles incarne un projet singulier dans le paysage bruxellois. Construit pour répondre aux besoins croissants d'une université en pleine expansion dans les années 1960, le site est le théâtre de tensions et d'aspirations diverses au fil d'une histoire qui débute dès le XIXe siècle. Ces préoccupations touchent à la modernité architecturale des nouveaux campus ainsi qu'aux ambitions de l'institution de disposer d'un site fonctionnel et intégré au coeur de la ville tout en développant un caractère paysager fort. Des projets d'aménagement de cette époque à la construction des bâtiments contemporains en passant par les propositions d'implantation des institutions européennes et l'organisation d'un concours international d'architecture, cet ouvrage raconte l'élaboration du campus de la Plaine en explorant son histoire et celle de ses édifices. Ce livre, qui s'appuie sur des archives et des témoignages inédits, retrace l'évolution d'un espace hybride où se côtoient l'enseignement, l'innovation scientifique et la modernité architecturale, fragment de la mémoire collective d'une université et de sa région. Cette plongée dans l'histoire de la Plaine met en lumière plusieurs facettes de l'évolution sociopolitique de Bruxelles et les défis urbanistiques, académiques et sociétaux d'une université en perpétuel mouvement.
Comment aller à l’essentiel, comprendre les méthodes et les démarches avant de les mettre en application ...Conçus pour faciliter l’apprentissage des notions essentielles, les Mini Manuels proposent :• un cours concis et richement illustré pour vous accompagner jusqu’à l’examen ;• des exemples sous forme d’encarts ;• des mises en garde et des méthodes pour éviter les pièges et connaître les astuces ;• des exercices tous corrigés pour tester vos connaissances.Cette nouvelle édition introduit des sujets cruciaux (acidification des océans, biocalcification, photosynthèse) ou industriels (corrosion, électrolyse) pour illustrer les connaissances de base enseignées et en montrer la finalité.
Créature maléfique, le dragon apparaissait pour dévaster la civilisation des hommes. Les sauroctones (tueurs de dragons) se regroupaient en Ordres de chevaliers aux règles très strictes et aux apprentissages durs et violents. Le plus puisants de ces Ordres, les Inishkins, s'était illustré par de nombreuses victoires sur ces reptiles géants. Mais certains dragons aux allures de serpent, étaient aussi grands que des montagnes. On les appelait des " Pythons ". Les Pythons pouvaient incendier des territoires très vastes et semer le chaos, la mort et la destruction. Pour les vaincre, il fallait les armes anciennes des adorateurs d'Apophis, le Dieu-Dragon. Cet ouvrage se propose d'accompagner l'étudiant en L1/L2 (Sciences de la Matière ou Sciences de la Vie), en PCEM 1 ou en PH 1 dans son assimilation des connaissances et dans sa maîtrise des méthodes en structure de la matière et en chimie des solutions. Dans chaque chapitre, le lecteur trouvera : Un rappel de cours concis ; Des énoncés d'exercices. Ces énoncés comportent des questions détaillées et progressives. Les différents niveaux de difficulté sont clairement indiqués. Une rubrique " Du mal à démarrer ? ". Si le lecteur est " arrêté " dans la résolution d'un exercice, et avant d'aller découvrir la solution, des indications lui sont proposées pour l'aider à bien démarrer. Les solutions complètes de tous les énoncés. Chaque énoncé est intégralement corrigé. Lorsque c'est utile, une rubrique " Ce qu'il faut retenir de cet exercice " propose un bilan méthodologique.
Biographie de l'auteur Pascal Delwit est professeur de science politique à l'Université libre de Bruxelles (ULB) où il mène ses recherches au Centre d'étude de la vie politique Cevipol. Il est l'auteur de nombreuses publications consacrées à la vie politique en Belgique et en Europe. Il a récemment édité Le Front national. Mutations de l'extrême droite française, aux Editions de l'Université de Bruxelles (2012).
Ces dernières années, les percées électorales et politiques de partis comme Syriza en Grèce, Podemos en Espagne ou encore Die Linke en Allemagne ont braqué les projecteurs sur le paysage de la gauche radicale en Europe. Ou plutôt des gauches radicales : des projets et des formations aux ambitions et aux profils très divers coexistent en effet dans ce spectre politique désormais très diversifié. Il n'en a pourtant pas toujours été ainsi. Dans le dernier quart du XIXe siècle, la gauche radicale s'incarne pour l'essentiel dans la famille socialiste naissante ou dans le syndicalisme révolutionnaire. Après la première guerre mondiale et, surtout, après la révolution soviétique d'octobre 1917, la rupture dans le mouvement socialiste donne naissance au mouvement communiste, dont l'homogénéité politique est forte jusqu'au vingtième congrès du parti communiste soviétique et aux révélations du célèbre "rapport Khrouchtchev" (1956). Peu à peu, une certaine diversité s'installe dans les rangs communistes. Avant que cette famille politique en pleine mutation n'entame une descente aux enfers dans les années soixante-dix et quatre-vingt tandis que les sociétés européennes se transforment en profondeur. Mais alors qu'en novembre 1989, la chute du mur de Berlin avait semblé marquer la fin des espoirs révolutionnaires, des mouvements inattendus se produisent à la gauche de la gauche au cours des premières décennies du XXIe siècle, en parallèle avec la montée en puissance de la droite radicale et populiste. Pour saisir l'ensemble de ces dynamiques, Pascal Delwit brosse une fresque impressionnante de l'histoire et des comportements des partis de la gauche radicale des débuts de l'industrialisation à nos jours. Il propose un schéma interprétatif des bouleversements de cette famille politique qui se répartit aujourd'hui en trois courants principaux.
Le Luxembourg actuel est une terre de culture très ancienne. Les premières traces d'occupation y remontent loin dans le Paléolithique. Depuis le temps des Trévires et des Romains, en passant par le Moyen Age et les Temps modernes, une tradition littéraire impressionnante montre comment les hommes apprirent à aimer cette région centrale de l'Europe, la cultivèrent et, depuis le XIXe siècle, firent enfin de leur patrie un Etat moderne et souverain. Pourtant, ce développement n'a pas traversé les siècles en ligne droite ni sans ruptures. N'épargnant ni la terre ni les hommes, la convoitise de puissants voisins, les phases tumultueuses de l'histoire européenne, les remous internes et la barbarie du national-socialisme, ont marqué l'histoire du Luxembourg. Cet instructif petit livre de Michel Pauly illustre avec maestria l'évolution du Luxembourg des origines à nos jours et prend donc aussi en compte les pays limitrophes et les régions voisines.
Il faut remonter au premier millénaire de notre ère, jusqu'à ce qu'on appelle l'Antiquité tardive, pour comprendre notre monde, ses traditions, ses déchirements : c'est ce que fait Peter Brown dans cet ouvrage passionnant où il nous montre comment, entre 150 et c. 750 de notre ère, l'univers antique, centré autour du Bassin méditerranéen et jouissant jusque-là d'une remarquable homogénéité, se divise en trois sociétés fermées les unes aux autres : l'Europe catholique, Byzance et l'Islam. En 476, l'Empire romain n'est plus ; en 655, l'Empire perse a vécu. Mais il s'agit moins de décadence que de dissolution. Pendant des siècles cohabitent des esprits classiques fidèles à la Rome éternelle et des nouveaux venus qui forgent le Moyen Age avec des outils hellénistiques. Les statues qu'on sculpte à l'image des nouveaux aristocrates portent encore la toge alors que ceux-ci ont déjà adopté la chemise de laine et la cape venues du Nord ; l'instruction garde son pouvoir mais les compagnons des muses de naguère ont pris les traits d'évêques méditant sur la Bible. Ainsi changea le monde : loin des champs de bataille, moins sous la pression des "barbares" que dans les esprits et les actes de ceux qui le vivaient au jour le jour. Tout un quotidien que fait revivre Le monde de l'Antiquité tardive.