
Djihad versus McWorld. Mondialisation et intégrisme contre la démocratie
Barber Benjamin-R
PLURIEL
8,65 €
Sur commande
EAN :
9782012790278
L'opposition apparente de la mondialisation économique, qui tend à faire du monde un immense marché sans frontière, où tous seraient soumis aux mêmes règles de consommation standardisée (McWorld), et de la défense parfois violente des particularismes culturels, fondée sur un recours à des traditions réinventées et, le plus souvent, porteuse d'intolérance (Djihad), masque en réalité leur profonde connivence. En effet, et c'est la thèse centrale du livre de Benjamin Barber, l'une se nourrit de l'autre, et toutes deux menacent la démocratie. Aussi ce livre se veut-il un plaidoyer pour une mondialisation maîtrisée, respectueuse des différences mais aussi ouverte sur l'autre.
Commandé avant 16h, livré demain
| Nombre de pages | 303 |
|---|---|
| Date de parution | 10/05/2001 |
| Poids | 250g |
| Largeur | 110mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782012790278 |
|---|---|
| Titre | Djihad versus McWorld. Mondialisation et intégrisme contre la démocratie |
| Auteur | Barber Benjamin-R |
| Editeur | PLURIEL |
| Largeur | 110 |
| Poids | 250 |
| Date de parution | 20010510 |
| Nombre de pages | 303,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Comment le capitalisme nous infantilise
Barber Benjamin R.Consommateurs ou citoyens? D'ordinaire, les deux termes ne sont pas jugés antagoniques. Benjamin Barber démontre qu'ils le sont. Car le capitalisme a radicalement changé. S'il a pu être historiquement associé à des vertus qui ont aussi contribué à fonder la démocratie, il est aujourd'hui lié à des vices qui la détruisent. L'" éthique protestante" de Max Weber, qui privilégiait le travail, l'épargne, la vie simple, la probité, la responsabilité et une économie ?uvrant à la satisfaction de vrais besoins, s'est muée en son contraire: un "éthos infantiliste" qui glorifie la consommation, la superficialité et la dépense inutile pour assouvir de faux besoins. Les ex-citoyens sont transformés en grands enfants, tandis que les vrais enfants et les adolescents deviennent l'épicentre et la cible privilégiée du marketing. Benjamin Barber étudie sous divers angles cette régression culturelle, insistant notamment sur les progrès extravagants d'une privatisation qui dynamite le contrat social et n'épargne même plus les fonctions régaliennes de l'État, comme la police et l'armée, ou encore sur la création d'identités factices autour des marques. Comment en finir avec cette éclipse de la démocratie, avec cette vie publique "schizophrénique"? Pour l'auteur, ce n'est pas en essayant de miner le capitalisme consumériste de l'intérieur, en tant que consommateurs, ni en tentant de le brider, comme autrefois, dans le cadre devenu étriqué d'un État national. Le remède aux maux qui accablent la démocratie au sein des nations, c'est plus de démocratie entre les nations, et une action citoyenne mondiale.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER35,90 € -

DJIHAD VERSUS MCWORLD
BARBER BENJAMIN R.Entre ayatollah et World Company Ceux qui écriront l'histoire des idées à la fin du xxe siècle choisiront peut-être, pour en marquer les tournants, deux textes écrits par des Américains. Le premier est un article de Francis Fukuyama paru à l'été 1989, intitulé La fin de l'histoire, et qui annonçait, avec la déroute des idéologies collectivistes, l'avènement d'un monde pacifié se convertissant à la démocratie et à l'économie de marché. Le second est ce remarquable essai de Benjamin Barber, qui réfute au passage les idées de Fukuyama, mais va bien au-delà. Les oppositions idéologiques qui ont marqué la guerre froide, dit Barber, n'ont fait que masquer pendant quelques décennies un clivage beaucoup plus profond, et qui réapparaît aujourd'hui avec violence, entre universalisme et particularisme. La première tendance, baptisée "McWorld", recouvre à la fois l'uniformisation des modes de vie (McDo, Coca-Cola, la "culture rock", etc.), la transmission universelle et instantanée des messages (Internet), la globalisation de l'économie. La seconde, désignée sous le nom de "Djihad", n'est pas représentée seulement par l'intégrisme islamique, mais par "l'ensemble des forces qui oeuvrent à un renforcement des particularismes ethniques, religieux ou culturels". Ces deux tendances antagonistes sont également néfastes et menaçantes. Le procès de Djihad étant plus facile à instruire (terrorisme, purification ethnique, mafia...), Barber insiste surtout sur celui de McWorld. Exemples à l'appui, il dénonce l'assèchement des cultures face au rouleau compresseur des films, émissions de télévision, parcs à thèmes, musiques, modes vestimentaires et alimentaires, imprégnés d'une "vidéologie" qui trouve sa source aux Etats-Unis. La puissance du secteur américain de la communication est d'autant plus redoutable, dit-il, qu'elle se concentre en monopoles privés, intégrés verticalement depuis l'édition jusqu'à la diffusion d'images en passant par la maîtrise des canaux. On notera que cet excellent plaidoyer pour l'"exception culturelle" française pourrait servir dans les discussions commerciales entre l'Europe et l'Amérique, puisque Bill Clinton s'est déclaré lecteur enthousiaste du livre de Barber... Tout en se combattant, McWorld et Djihad se renforcent mutuellement : les intégristes de tout bord ont beau jeu de dénoncer le matérialisme ou la dépravation colportés par McWorld, tandis que ce dernier justifie son influence envahissante comme une forme de lutte contre l'obscurantisme et le repli sur soi. A tort, car la puissance de McWorld n'est au service d'aucune valeur autre que la recherche du profit : contrairement aux illusions qui ont suivi la fin de la guerre froide, dit Barber, la conversion de beaucoup de pays à l'économie de marché n'est nullement un gage de progrès vers la démocratie. Dans cette lutte, c'est la démocratie, justement, qui est prise en étau - d'autant plus dangereusement que les Etats-nations ont tendance à se déliter, et que, dans la plupart des pays développés, la politique n'est plus un objet de respect. Existe-t-il une issue pour échapper au choix, évoqué par Régis Debray, entre "l'ayatollah local et Coca-Cola"? Barber jette en quelques pages, à la fin du livre, des idées sur une "société civile mondiale" engagée à la fois dans l'action locale et dans une communication planétaire, mais on sent bien que lui-même n'y croit pas beaucoup... --Gérard Moatti-- -- L'ExpansionSur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER20,85 € -

L'empire de la peur. Terrorisme, guerre, démocratie
Barber Benjamin R. ; Paloméra Marie-France deModèle" d'une société démocratique, l'Amérique réagit aujourd'hui aux exigences d'égalité planétaire avec un mépris ploutocratique, dénonçant un nébuleux "axe du mal" sans tenir compte d'un axe de l'inégalité flagrant. Même en appuyant la dictature dans des pays quelle tient pour amis, elle pense pouvoir imposer la démocratie manu militari à des ennemis à terre. Elle croit que des marchés privatisés et un consumérisme agressif sont les instruments qui forgeront la démocratie. Elle reste convaincue que les autres nations sont capables d'instaurer la démocratie du jour au lendemain en important des institutions qu'il a fallu des siècles pour former et développer aux États-Unis. Ce faisant, les États-Unis font fausse route: une puissance impériale suscite nécessairement un rejet à la mesure de la violence de son intrusion. L'empire de la peur peut engendrer l'emprise de la peur, hostile tant à la liberté qu'à la sécurité. Biographie de l'auteur Benjamin Barber, directeur du Whitman Center à Rutgers University, a été le conseiller de Hillary et Bill Clinton. Il a publié en 2001 Djihad versus McWorld dans la collection Pluriel.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER9,55 € -

L'empire de la peur. Terrorisme, guerre, démocratie
Barber Benjamin R. ; Paloméra Marie-France deRésumé : " "Modèle" d'une société démocratique, l'Amérique réagit souvent avec un mépris ploutocratique aux exigences d'égalité planétaire, dénonçant un "axe du mal" nébuleux sans tenir compte d'un axe de l'inégalité flagrant. [...] Elle croit que, même si elle appuie la dictature dans des pays qu'elle tient pour amis, elle peut imposer la démocratie à la pointe du fusil à des ennemis à terre. Elle croit que des marchés privatisés et un consumérisme agressif, affranchis des contraintes démocratiques, sont les instruments qui forgeront la démocratie ; elle est convaincue que les autres nations peuvent instaurer la démocratie du jour au lendemain en important des institutions américaines qu'il a fallu des siècles pour former et développer aux Etats-Unis. La politique étrangère de guerre et de paix que mène aujourd'hui l'Amérique pour abattre la tyrannie et fonder la démocratie repose sur une compréhension défectueuse des conséquences de l'interdépendance et de la nature même de la démocratie. Et c'est ainsi que l'empire de la peur engendre l'emprise de la peur, hostile tant à la liberté qu'à la sécurité. " Benjamin Barber.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER26,95 €
Du même éditeur
-

Une brève histoire du cinéma. 1895-2024, Edition revue et augmentée
Barnier Martin ; Jullier LaurentLe cinéma n'est pas né un jour de décembre 1895. Il est le fruit d'une envie collective millénaire, d'innovations techniques audacieuses et de désirs humains. De la lanterne magique aux studios virtuels, des frères Lumière à Netflix, cette brève histoire du cinéma déconstruit les mythes et révèle la complexité d'un art en perpétuelle mutation. Martin Barnier et Laurent Jullier explorent les multiples facettes du cinéma : industrie mondiale, outil de propagande, laboratoire d'avant-garde. Comment le cinéma muet a-t-il conquis le monde ? Pourquoi les blockbusters dominent-ils aujourd'hui ? Décennie par décennie, les 130 ans de projections cinématographiques sont observés. Du "cinéma des premiers temps" aux films de 2025, l'évolution de ce média insubmersible est analysée. Accessible et richement documentée, cette édition entièrement réactualisée offre un panorama global qui traverse les continents, les époques et les révolutions technologiques. Une lecture indispensable pour comprendre comment le cinéma façonne nos imaginaires et continue de nous captiver, des salles obscures aux écrans de poche. Une histoire fascinante du septième art comme vous ne l'avez jamais lue. Laurent Jullier est professeur à l'Institut Européen de Cinéma et d'Audiovisuel de Nancy et directeur de recherches à la Sorbonne Nouvelle. Martin Barnier est professeur des universités en histoire du cinéma à l'université Lumière Lyon 2 et président de l'Association Française des Enseignants Chercheurs en Cinéma et Audiovisuel.EN STOCKCOMMANDER12,05 € -

En Amazonie. Suivi de Reportages en Allemagne, France et Italie (2013-2017), Edition revue et augmen
Malet Jean-BaptisteUne enquête édifiante sur les conditions de travail au sein d’Amazon Jean-Baptiste Malet, journaliste connu pour ses grandes enquêtes et ses contributions au Monde diplomatique, y raconte son expérience en temps qu’employé d’Amazon. Désireux de percer le secret sévèrement préservé sur ce qu’il se passe à l’intérieur des entrepôts de la multinationale américaine, il prit un jour la décision de s’enrôler dans l’immense armée d’intérimaires recrutés en prévision des fêtes de fin d’année. Le monde qu’il y découvre est celui d’une exploitation intenable qui épuise physiquement et moralement des travailleurs n’ayant d’autre choix que d’accepter ces emplois, puisque, comme le lui répéteront fréquemment ses collègues, « Amazon, il n’y a que ça ».EN STOCKCOMMANDER8,15 € -

Le singe en nous
De Waal Frans ; Paloméra Marie-France deBiographie de l'auteur Frans de Waal est l'un des plus éminents éthologues et primatologues actuels. Il est professeur en éthologie des primates au département de psychologie de l'Université d'Emory à Atlanta et directeur du Living Links Center au Yerkes National Primate Research Center. Il est l'auteur de nombreux ouvrages traduits en français dont La Politique du chimpanzé (Odile Jacob, 1995), Bonobos, le bonheur d'être singe (Fayard, 1999), L'Age de l'empathie (Les Liens qui Libèrent, 2010).EN STOCKCOMMANDER10,30 € -

Soumission à l'autorité. Un point de vue expérimental
Milgram Stanley ; Molinié Emy ; Beauvois Jean-LéonRapport d’une des études les plus célèbres du domaine de la psychologie, cet ouvrage nous permet de comprendre la démarche entreprise par Stanley Milgram pour évaluer jusqu’où un humain pouvait aller si une autorité lui en donnait l’ordre. Avec ses résultats terrifiants, l’expérience de Milgram marque les esprits et nous laisse avec cette question « et moi, qu’aurais-je fait ? ». C’est aussi l’illustration des interrogations d’une époque post-Shoah. Essentiel pour tous étudiants et professionnels de la psychologie il est également accessible à un public plus large.EN STOCKCOMMANDER10,10 €
