
PARTAGEE
BARBARA
MINUIT
5,18 €
Epuisé
EAN :
9782707301734
| Date de parution | 01/04/1977 |
|---|---|
| Poids | 201g |
Plus d'informations
| EAN | 9782707301734 |
|---|---|
| Titre | PARTAGEE |
| Auteur | BARBARA |
| Editeur | MINUIT |
| Largeur | 0 |
| Poids | 201 |
| Date de parution | 19770401 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Il était un piano noir... Mémoires interrompus
BARBARAPlus jamais je ne rentrerai en scène.Je ne chanterai jamais plus...Sur cet aveu de désespoir de celle qui disait à son public « Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous » s'ouvrent ces Mémoires, que la mort - survenue en novembre 1997 - ne lui laissa pas le temps d'achever.Nous y rencontrons la petite fille des Batignolles, qu'une enfance vagabonde, sur fond d'Occupation, amènera notamment à Marseille, à Tarbes, à Saint-Marcellin, avant le retour à Paris. Puis la jeune fille qui, bravant la misère et les déceptions, poursuivra obstinément son rêve: chanter, devant un piano noir, jusqu'aux débuts à L'écluse, aux premiers succès, aux tournées...Témoignage sensible et vrai sur un métier, la chanson, ce livre est aussi et avant tout l'autoportrait d'une femme rebelle, artiste, solitaire malgré l'adulation de ses fans, et qui aura retenu jusqu'au bout quelques aveux déchirants, livrés dans ces pages.EpuiséVOIR PRODUIT10,15 € -

LA NAISSANCE DU NEURONE CONSTITUTION D UN OBJET SCIENTIFIQUE AU XXE SIECLE
BARBARALa constitution du neurone comme objet scientifique illustre magistralement les profondes mutations épistémologiques, technologiques et disciplinaires, qui ont bouleversé l'image de la science au cours du XXe siècle. Le présent ouvrage en propose un modèle fondé sur la dynamique des disciplines à l'oeuvre dans l'étude d'objets distincts et pourtant homogènes, peu à peu reconnus comme uniques. Quels sont les multiples obstacles à la constitution du neurone comme objet des sciences du système nerveux, les difficultés techniques pour en extraire des mesures quantitatives ? Quelles sont les réticences intellectuelles à lui accorder une importance première dans la mécanique des processus nerveux ? Par des processus de convergence entre sous-disciplines des neurosciences, le neurone devient objet unique et central de toute approche scientifique. Il apparaît alors comme un enjeu essentiel et la pierre angulaire des interactions disciplinaires au centre de l'explication scientifique. Cependant, de même qu'il contient l'objet central des disciplines antérieures (l'axone en tant que fibre nerveuse), il est lui-même contenu clans l'objet scientifique moderne actuel - le réseau de neurones - qui ne se construit pas en opposition avec ceux qui préexistent, mais les reformule de manière plus générale en produisant de nouvelles possibilités de connaître.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER26,00 € -

IL ETAIT UN PIANO NOIR... Mémoires interrompus
BARBARAPlus jamais je ne rentrerai en scène. Je ne chanterai jamais plus... Un soir de 1993, au Châtelet, mon coeur, trop lourd de tant l'émotion, a brusquement battu trop vite et trop fort, et, durant l'interminable espace de quelques secondes où personne, j'en suis sûre, ne s'est aperçu de rien, mon corps a refusé d'obéir à un cerveau qui, d'ailleurs, ne commandait plus rien. J'ai gardé, rivée en moi, cette panique fulgurante pendant laquelle je suis restée figée, affolée, perdue. J'ai dû interrompre le spectacle pendant quelque temps, puis définitivement... Durant deux ans, j'ai fait le deuil d'une partie de ma vie qui venait brusquement de se terminer. Écrire, aujourd'hui, est un moyen de continuer le dialogue.BARBARA, 27 avril 1997 ""EpuiséVOIR PRODUIT19,05 € -

IL ETAIT UN PIANO NOIR... - MEMOIRES INTERROMPUS
BARBARAPlus jamais je ne rentrerai en scène. Je ne chanterai jamais plus... Un soir de 1993, au Châtelet, mon c'ur, trop lourd de tant d'émotion, a brusquement battu trop vite et trop fort, et durant l'interminable espace de quelques secondes où personne, j'en suis sûre, ne s'est aperçu de rien, mon corps a refusé d'obéir à un cerveau qui, d'ailleurs, ne commandait plus rien. J'ai gardé, rivée en moi, cette panique fulgurante pendant laquelle je suis restée figée, affolée, perdue. J'ai dû interrompre le spectacle pendant quelque temps, puis définitivement... Durant deux ans j'ai fait le deuil d'une partie de ma vie qui venait brusquement de se terminer. Écrire, aujourd'hui, est un moyen de continuer le dialogue. " BARBARA, 27 avril 1997EpuiséVOIR PRODUIT31,40 €
Du même éditeur
-

Revue d'études palestiniennes N° 106, hiver 2008 : Après la rencontre d'Annapolis : vers une troisiè
Al-Dakhil Khaled ; Mansour Sylvie ; Hermann DenisEpuiséVOIR PRODUIT15,00 € -

Les Rites d'interaction
Goffman ErvingLa vie sociale est un théâtre, mais un théâtre particulièrement dangereux. A ne pas marquer la déférence qu'exige son rôle, à se tenir mal, à trop se détacher des autres comédiens, l'acteur, ici, court de grands risques. Celui, d'abord, de perdre la face ; et peut-être même la liberté : les hôpitaux psychiatriques sont là pour accueillir ceux qui s'écartent du texte. Il arrive ainsi que la pièce prenne l'allure d'un drame plein de fatalité et d'action, où l'acteur-acrobate - sportif, flambeur ou criminel - se doit et nous doit de travailler sans filet. Et les spectateurs d'applaudir, puis de retourner à leurs comédies quotidiennes, satisfaits d'avoir vu incarnée un instant, resplendissant dans sa rareté, la morale toujours sauve qui les soutient.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER19,00 € -

Fin de partie
Beckett SamuelDans Fin de partie il y a déjà cette notion d'immobilité, cette notion d'enfouissement. Le personnage principal est dans un fauteuil, il est infirme et aveugle, et tous les mouvements qu'il peut faire c'est sur son fauteuil roulant, poussé par un domestique, peut-être un fils adoptif, qui est lui-même assez malade, mal en point, qui marche difficilement. Et ce vieillard a ses parents encore, qui sont dans des poubelles, son père et sa mère qu'on voit de temps en temps apparaître et qui ont un très charmant dialogue d'amour. Nous voyons deux êtres qui se déchirent, qui jouent une partie comme une partie d'échecs et ils marquent des points, l'un après l'autre, mais celui qui peut bouger a peut-être une plus grande chance de s'en tirer, seulement ils sont liés, organiquement, par une espèce de tendresse qui s'exprime avec beaucoup de haine, de sarcasme, et par tout un jeu. Par conséquent, il y a dans cette pièce - qui est à un niveau théâtral absolument direct, où il n'y a pas d'immense symbole à cher-cher, où le style est d'une absolue simplicité -, il y a cette espèce de jeu qu'ils se font l'un à l'autre, et qui se termine aussi d'une façon ambiguë parce que le suspense dérisoire de la pièce, s'il y a suspense, c'est ce fils Clov, partira-t-il ou non? Et on ne le sait pas jusqu'à la fin. Je dois dire aussi que c'est une pièce comique. Les exégètes de Beckett parlent d'un "message", d'une espèce de chose comme ça. Ils oublient de dire le principal, c'est que c'est une chose qui est une découverte du langage, de faire exploser un langage très quotidien. Il n'y a pas de littérature plaquée, absolument pas. Faire exploser un langage quotidien où chaque chose est à la fois comique et tragique.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER8,00 €

