LA NAISSANCE DU NEURONE CONSTITUTION D UN OBJET SCIENTIFIQUE AU XXE SIECLE
BARBARA
VRIN
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EAN :9782711622610
La constitution du neurone comme objet scientifique illustre magistralement les profondes mutations épistémologiques, technologiques et disciplinaires, qui ont bouleversé l'image de la science au cours du XXe siècle. Le présent ouvrage en propose un modèle fondé sur la dynamique des disciplines à l'oeuvre dans l'étude d'objets distincts et pourtant homogènes, peu à peu reconnus comme uniques. Quels sont les multiples obstacles à la constitution du neurone comme objet des sciences du système nerveux, les difficultés techniques pour en extraire des mesures quantitatives ? Quelles sont les réticences intellectuelles à lui accorder une importance première dans la mécanique des processus nerveux ? Par des processus de convergence entre sous-disciplines des neurosciences, le neurone devient objet unique et central de toute approche scientifique. Il apparaît alors comme un enjeu essentiel et la pierre angulaire des interactions disciplinaires au centre de l'explication scientifique. Cependant, de même qu'il contient l'objet central des disciplines antérieures (l'axone en tant que fibre nerveuse), il est lui-même contenu clans l'objet scientifique moderne actuel - le réseau de neurones - qui ne se construit pas en opposition avec ceux qui préexistent, mais les reformule de manière plus générale en produisant de nouvelles possibilités de connaître.
Date de parution
12/05/2010
Poids
430g
Largeur
215mm
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EAN
9782711622610
Titre
LA NAISSANCE DU NEURONE CONSTITUTION D UN OBJET SCIENTIFIQUE AU XXE SIECLE
ISBN
2711622614
Auteur
BARBARA
Editeur
VRIN
Largeur
215
Poids
430
Date de parution
20100512
Nombre de pages
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Plus jamais je ne rentrerai en scène.Je ne chanterai jamais plus...Sur cet aveu de désespoir de celle qui disait à son public « Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous » s'ouvrent ces Mémoires, que la mort - survenue en novembre 1997 - ne lui laissa pas le temps d'achever.Nous y rencontrons la petite fille des Batignolles, qu'une enfance vagabonde, sur fond d'Occupation, amènera notamment à Marseille, à Tarbes, à Saint-Marcellin, avant le retour à Paris. Puis la jeune fille qui, bravant la misère et les déceptions, poursuivra obstinément son rêve: chanter, devant un piano noir, jusqu'aux débuts à L'écluse, aux premiers succès, aux tournées...Témoignage sensible et vrai sur un métier, la chanson, ce livre est aussi et avant tout l'autoportrait d'une femme rebelle, artiste, solitaire malgré l'adulation de ses fans, et qui aura retenu jusqu'au bout quelques aveux déchirants, livrés dans ces pages.
Plus jamais je ne rentrerai en scène. Je ne chanterai jamais plus... Un soir de 1993, au Châtelet, mon coeur, trop lourd de tant l'émotion, a brusquement battu trop vite et trop fort, et, durant l'interminable espace de quelques secondes où personne, j'en suis sûre, ne s'est aperçu de rien, mon corps a refusé d'obéir à un cerveau qui, d'ailleurs, ne commandait plus rien. J'ai gardé, rivée en moi, cette panique fulgurante pendant laquelle je suis restée figée, affolée, perdue. J'ai dû interrompre le spectacle pendant quelque temps, puis définitivement... Durant deux ans, j'ai fait le deuil d'une partie de ma vie qui venait brusquement de se terminer. Écrire, aujourd'hui, est un moyen de continuer le dialogue.BARBARA, 27 avril 1997 ""
Plus jamais je ne rentrerai en scène. Je ne chanterai jamais plus... Un soir de 1993, au Châtelet, mon c'ur, trop lourd de tant d'émotion, a brusquement battu trop vite et trop fort, et durant l'interminable espace de quelques secondes où personne, j'en suis sûre, ne s'est aperçu de rien, mon corps a refusé d'obéir à un cerveau qui, d'ailleurs, ne commandait plus rien. J'ai gardé, rivée en moi, cette panique fulgurante pendant laquelle je suis restée figée, affolée, perdue. J'ai dû interrompre le spectacle pendant quelque temps, puis définitivement... Durant deux ans j'ai fait le deuil d'une partie de ma vie qui venait brusquement de se terminer. Écrire, aujourd'hui, est un moyen de continuer le dialogue. " BARBARA, 27 avril 1997
Norman McLaren oeuvre dans le domaine onirique de l'animation. David Cronenberg est maître du genre de l'horreur intérieure. Que peuvent donc partager ces deux cinéastes canadiens aux univers si distincts ? Chacun a construit une relation à long terme avec un compositeur - respectivement Maurice Blackburn et Howard Shore. D'un duo à l'autre, le musicien occupe une place centrale au sein de la création collective ; sa musique se révèle comme une composante fondamentale. Quels processus créatifs lui permettent de se déployer ? Le livre fait la lumière sur les mécanismes collaboratifs et la pensée de ces duos. Plus généralement, il établit une poïétique de la création musico-filmique, décrit et comprend les processus créateurs filmique et musical qui déterminent la composition d'une musique de film et, plus encore, une musicalité de tout le complexe audiovisuel. Du cinéma d'animation expérimental (A Phantasy) au long-métrage de fiction (Crash, A Dangerous Method) en passant par le documentaire engagé (Jour après jour), l'auteure offre un portait inédit de pratiques musico-filmiques novatrices tout en proposant de nouvelles approches analytiques pour la musique de film.
Généralement cité pour mémoire, Francis Hutcheson (1694-1746) mérite d'être lu dans le texte. La question de la nature et des rapports du Beau, du Bien, du Vrai et du Juste se pose à lui dans un contexte renouvelé : il s'agit, dans le cadre de la théorie lockienne des idées, et contre la rationalité pratique d'un Hobbes ou d'un Mandeville, d'aller plus loin que Shaftesbury pour sauver la morale du relativisme. Identifier, au coeur de la vertu, la spécificité du sens et du sensible face aux calculs de la raison, telle est la tâche que Hutcheson s'est assignée. Sa postérité, de Hume et Kant, qui lui doivent beaucoup, s'étend jusqu'à la philosophie analytique, qui voit en lui l'initiateur original de questions actuelles.
Des religieux voués à la prédication peuvent-ils se reconnaître "une vocation universitaire" ? L'Université, de son côté, est-elle prête à recevoir et intégrer la collaboration de "frères prêcheurs" ? En 1907, quelques jeunes dominicains français, professeurs au "Saulchoir" , en Belgique, où ils étaient alors exilés par les lois anti-congréganistes, créaient la Revue des Sciences philosophiques et théologiques : ils se donnaient ainsi un instrument qui leur permettrait de communiquer au public savant non seulement les fruits de leurs propres travaux, mais aussi les résultats d'autres spécialistes engagés dans les mêmes disciplines et de nourrir par là un dialogue constant au sein de la recherche universitaire. En 2007, célébrant son centenaire par un colloque à l'Institut Catholique de Paris, la revue a voulu évaluer la pertinence des intuitions qui présidèrent à sa fondation et dresser un inventaire critique de ses principales réalisations. L'intérêt des contributions ici rassemblées dépasse celui de l'histoire d'un siècle d'études dans l'Ordre des Prêcheurs : on y trouve des ressources originales pour penser aujourd'hui la question du rapport entre culture universitaire et appartenances religieuses, raison et foi.