Les microsociétés de la littérature pour la jeunesse. L'exemple de Fantômette
Bannier Pierre
L'HARMATTAN
20,50 €
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EAN :9782738498298
Avec 17 millions de volumes vendus dans le monde depuis 1961, la série enfantine Fantômette a marqué durablement plusieurs générations de lectrices. Mais au delà des 9000 pages de la saga, c'est une véritable "microsociété" qui émerge pour le lecteur, un univers autonome avec ses caractéristiques et sa logique de fonctionnement propres. Grâce à l'éclairage de l'auteur lui-même, Georges Chaulet, la genèse et les spécificités de cette microsociété sont ici analysées en détail et confrontées à la réalité des lecteurs, dans des dimensions aussi variées que la géographie, la famille ou le rapport aux institutions. Enfin, parce qu'une oeuvre ayant acquis le statut de classique est toujours vouée à être transposée sur de nouveaux médias, cette étude ne manque pas d'observer les nouvelles distorsions apparues entre l'univers de ces adaptations récentes et la microsociété d'origine.
Nombre de pages
187
Date de parution
01/12/2000
Poids
242g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738498298
Titre
Les microsociétés de la littérature pour la jeunesse. L'exemple de Fantômette
ISBN
2738498299
Auteur
Bannier Pierre
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
242
Date de parution
20001201
Nombre de pages
187,00 €
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Sur nos petits écrans de manière quasi continue depuis sa première diffusion, la série télévisée Columbo traverse les âges. Pourtant, le goût du public et l'air du temps auraient pu la faire disparaître des grilles de programmes depuis longtemps... C'est qu'au-delà de la particularité des enquêtes policières (les meurtriers sont identifiés dès les premières minutes par les téléspectateurs), il est possible de percevoir des thématiques intemporelles dans le parcours de l'enquêteur mal fagoté ; que ce soit l'aspiration à une " justice pour tous " ou la remise en cause des acquis des classes supérieures, des sujets abrasifs que l'on ne s'attend pas forcément à retrouver dans un programme grand public... Un ouvrage critique documenté et enthousiaste qui balaye l'univers du célèbre lieutenant Columbo et qui dépasse certaines analyses devenues lieux communs.
Diffusé de manière quasi-continue entre 1978 et 1997 en France, le dessin animé Goldorak a marqué plusieurs générations de téléspectateurs. Plus encore, cet « anime » est devenu une icône des productions japonaises, et en tous cas celui qui a fait exploser le genre en France. Pourtant, diverses difficultés d'ordre juridique ont retardé son édition sur support numérique, ce qui a entretenu une forme de mystère pour ses fans, qui gardaient le souvenir diffus d'un choc absolu ; celui de la découverte d'un dessin animé d'un genre nouveau, rapide et violent, et de personnages inoubliables. Curieusement, hormis un ouvrage universitaire aride sorti en 2018 et reprenant les travaux d'un colloque organisé à Paris en 2016, aucun livre grand public n'a jamais été publié en France sur Goldorak. Depuis des années, les fans sont contraints de se rabattre sur des articles dans la presse spécialisée ou sur l'Internet, se cantonnant souvent aux conditions de création de l'anime et à ses produits dérivés, sans jamais développer de regard critique sur son accueil en France et sur son contenu. Ainsi, outre l'étude du succès inattendu de Goldorak en France, le présent ouvrage se propose d'en dresser les thématiques principales, d'évoquer la violence du conflit en présence mais aussi d'en révéler les incohérences ponctuelles, voire les aberrations flagrantes, souvent cocasses pour les jeunes téléspectateurs une fois devenus adultes...Notes Biographiques : Avocat de formation, Pierre Bannier écrit et publie depuis de nombreuses années en matière de culture. Il est ainsi l'auteur de plusieurs ouvrages sur la littérature populaire et les séries télévisées, et fut associé en 2014 à la première expérience d'écriture collective d'un roman en espace confiné (!), une drôle d'idée à l'époque !
Flanders John ; Verbrugghen André ; Bannier Franço
Plusieurs points communs rassemblent ici les trois récits inédits qui composent ce recueil. D'abord, même s'ils sont signés sous le pseudonyme de John Flanders, on y retrouvera la marque évidente de Jean Ray et, c'est vainement, que l'on y cherchera les ombres d'Harry Dickson ou d'Edmund Bell... Ensuite, le cadre de l'angoisse et de la peur demeure cette Angleterre victorienne chère à l'auteur : ces décors à la Dickens ou à la Stevenson, ces brumes épaisses et ces forêts profondes, ces notables corrompus et impitoyables face à la détresse des démunis et à la misère du siècle... Enfin - et peut-être surtout -, c'est ce jeu des masques, des faux-semblants et de la dissimulation qui caractérise tant l'oeuvre de Jean Ray/John Flanders. Trois textes à découvrir pour éclairer, s'il en est encore besoin, le génie du Maître du fantastique...
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La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.