Kinshasa, "mon village". Mémoires d'un Kinois natif, originaire
Banguli Marco ; Monsengwo Pasinya Laurent Cardinal
L'HARMATTAN
30,00 €
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EAN :9782343242576
Marco BANGULI est un kinois pur-sang, issu du peuple Téké-Humbu, propriétaire coutumier du territoire sur lequel est bätie la Ville-Province de Kinshasa. Son témoignage sur les Origines de Kinshasa, enrichi par son rapprochement avec les Chefs coutumiers Téké-Humbu, est digne de foi. Il nous plonge au coeur d'une relation fusionnelle entre un homme et une terre, où il est né. Il nous raconte le développement de Léopoldville, aux origines d'un petit village KINTAMBO, aujourd'hui devenue KINSHASA une mégapole de plus de 10 millions d'âmes, en passant par les constructions des édifices publics par la Colonie, comment les Congolais ont occupé la Commune huppée de la Gombe, et l'anarchie dans l'urbanisme après l'Indépendance. Kinshasa Mon village offre à la jeune génération des repères historiques de la Ville-Province de Kinshasa et propose également à la jeunesse kinoise le modèle d'un Kinois accompli. Ce livre dit qu'il est possible d'être Kinois, intellectuel, politicien intègre, et hommes d'affaires consciencieux. Il invite les Kinois à passer de la KINOISERIE, qui est péjoratif, à la KINOICITE. Ce texte se veut aussi un Hymne à l'Espérance sur l'avenir de la Ville-Province de Kinshasa. Marco BANGULI est un homme d'affaires devenu homme politique avant de retourner dans le secteur privé. Il nous raconte son expérience politique décevante dans ce qu'il appelle "les méandres du marigot politique du Congo-Zaïre" et dénonce la prédation des biens publics et la prévarication du patrimoine commun du peuple congolais par des politiciens véreux, avides d'argent, toujours à la recherche effrénée du bonheur individuel à court terme et peu soucieux de l'avenir de la jeunesse de demain.
Nombre de pages
256
Date de parution
23/12/2021
Poids
352g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343242576
Titre
Kinshasa, "mon village". Mémoires d'un Kinois natif, originaire
Auteur
Banguli Marco ; Monsengwo Pasinya Laurent Cardinal
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
352
Date de parution
20211223
Nombre de pages
256,00 €
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...