Artiste franco-congolais, Alfe Bandzouzi livre dans cet ouvrage un témoignage poignant et singulier sur la quête identitaire. Avec une plume puissante et sensible, il nous entraîne dans un voyage émotionnel entre la République du Congo, terre natale, et la France, pays d'accueil. Confronté aux paradoxes de cette condition d'entre-deux, l'auteur célèbre la richesse de ses origines tout en dénonçant les blessures de l'exil. Véritable plongée dans l'intimité d'une âme déchirée, son recueil nous invite à réfléchir avec acuité sur notre rapport à l'altérité et à l'identité. A travers une écriture engagée, Bandzouzi explore avec lucidité les thèmes du déracinement et de la double culture. Loin des clichés, il nous offre un témoignage authentique et nécessaire sur l'expérience de l'immigration, entre quête de soi et construction d'une nouvelle identité. Un texte poétique fort et singulier qui saura toucher tous les lecteurs sensibles aux questions d'appartenance et de diversité culturelle.
Nombre de pages
120
Date de parution
27/01/2025
Poids
146g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336514789
Titre
La roche se fend là où l’onde se brise
Auteur
Bandzouzi Alfe de-dieu
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
146
Date de parution
20250127
Nombre de pages
120,00 €
Disponibilité
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...