L'expérience paradoxale. Une philosophie de la religion
Bancalari Stefano
PUF
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EAN :9782130892137
Qu'est-ce qu'une expérience paradoxale ? Est-ce l'expérience d'un paradoxe ou une expérience qui est en soi-même un paradoxe ? Et qu'est-ce qu'un paradoxe ? La thèse de ce livre est que ces questions forment le coeur vivant de la philosophie de la religion - non pas tant une discipline qu'une interrogation qu'il vaut encore la peine de poser. Au fil de six paradoxes, l'auteur tente de dégager un regard phénoménologique sur l'expérience religieuse : " se moquer de la philosophie, c'est vraiment philosopher" ; " l'homme est mauvais par nature " ; " fascinans et tremendum " ; " être-fondement nul d'une nullité " ; "felix culpa" ; " l'appel s'entend dans la réponse ". En faisant dialoguer des textes classiques avec la phénoménologie contemporaine, Stefano Bancalari esquisse une idée de l'expérience comme paradoxe et un modèle de philosophie de la religion qui comprend cette dernière comme souci d'une distance : la distance qui féconde et nourrit la relation entre une forme de vie (religion) et la pensée qui l'interroge et s'en laisse interroger (philosophie).
Nombre de pages
177
Date de parution
05/03/2026
Poids
260g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782130892137
Auteur
Bancalari Stefano
Editeur
PUF
Largeur
150
Date de parution
20260305
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177,00 €
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Bancalari Stefano ; Gramont Jérôme de ; Leclercq J
Après la maxime phénoménologique "Aller aux choses mêmes", il importait sans doute de faire droit à l'impulsion herméneutique : celle qui (nous) commande de comprendre les oeuvres qui parlent des choses mêmes. Après ce qui donne à penser (Kant, Ricoeur), ce qui force à penser (Deleuze) ou ce qui appelle à penser (Heidegger), un quatrième motif est à interroger : ce qui porte la pensée, au sens de ce qui la conduit jusqu'à nous. Nous pouvons bien rêver d'une immédiate présence aux choses, nous savons aussi, et depuis le commencement grec de la philosophie, que long est le chemin vers le simple, le proche ou le natal. Ce chemin est celui de l'interprétation, celui qui reconduit au-devant des phénomènes. Comment voir ce qui se donne ou entendre ce qui nous appelle ? Comment retrouver le chemin des plus hautes questions, celles que nous disons "métaphysiques" ? Nous ne le ferons pas seuls, sans une histoire qui nous précède, sans des oeuvres qui ouvrent le chemin, sans des propédeutes voire des presbytres pour initier à cette tâche. Jean Greisch fut et demeure l'homme d'un tel programme. Ces actes d'un colloque de Cerisy, tenu en 2015, rendent un hommage appuyé à sa culture, à ses travaux sur la métaphysique, la philosophie de la religion, la phénoménologie et sa greffe herméneutique entendue stricto sensu, à ses engagements, bref à son humanisme de l'homme toujours à naître.
Approche transversale des règles d'encadrementPREMIÈRE PARTIE : L'appréhension des aides 1 ? Logiques variables et enjeux communs 2 ? L'approche extensive de l'aide d'État 3 ? Approches plus partielles de la notion d'aide aux entreprises DEUXIÈME PARTIE : La mise en ?uvre des aides 1 ? Dérogations à la prohibition des aides d'État 2 ? La mise en ?uvre des aides européennes 3 ? La mise en ?uvre des aides en droit interne TROISIÈME PARTIE : Le contrôle des aides 1 ? Le contrôle de la compatibilité des aides d'État 2 ? Le contrôle des financements européens 3 ? Les contrôles découlant du droit interne 4 ? La régulation internationale des subventions QUATRIÈME PARTIE : La remise en cause des aides 1 ? La suppression des aides 2 ? Le contentieux des aides aux entreprise
Le marché du logement n'est pas un marché comme un autre. L'accès au logement, malgré son statut de droit opposable, est rendu de plus en plus difficile, notamment pour les jeunes générations, du fait de la progression importante des dépenses en logement des ménages. Pour des raisons similaires, l'accession à la propriété des ménages modestes est rendue de plus en plus en complexe. Le logement, premier actif du patrimoine des ménages, est devenu l'un des principaux vecteurs de transmissions intergénérationnelles. Le mal-logement et les situations d'exclusion continuent de progresser en France et la question se pose de la capacité de notre société à enrayer ces phénomènes aux facettes multiples. Les divergences observées entre les différents marchés du logement ont eu pour conséquence la rupture du parcours résidentiel d'un grand nombre de ménages. Apprendre à identifier et à vaincre les crises du logement qui traversent la France devrait constituer l'une des problématiques centrales du débat public pour les prochaines années.
Bachelard Gaston ; Bontems Vincent ; Canguilhem Ge
Pour une révolution permanente de la raisonRecueil d'articles dont la première édition a été publiée en 1972 dans la collection Bibliothèque française contemporaine. L'Engagement rationaliste suit l'intégralité de la trajectoire de Gaston Bachelard. Composé, titré et préfacé par Georges Canguilhem, ce recueil s'ouvre avec un manifeste épistémologique révolutionnaire (« Le surrationalisme ») rédigé en soutien au Front populaire, et s'achève avec l'éloge de Jean Cavaillès, l'ami chef de la Résistance assassiné par les nazis, manifestant ainsi le caractère engagé de l'épistémologie. Cet engagement consiste en premier lieu à suivre la science dans ses progrès : « il faut que le rationaliste soit de son temps, et j'appelle de son temps, du temps scientifique, de la science du temps que nous vivons actuellement ». Un tel rationalisme révise ses connaissances, ses méthodes et jusqu'à ses principes. Il ne lutte pas seulement contre le sens commun, mais aussi contre des normes de scientificité héritées du passé. Cette posture résolument progressiste résonne avec d'autres positions avant-gardistes. La présente édition, présentée et commentée par Vincent Bontems, précise l'origine des textes, restitue leur contexte, et identifie la source des citations et des concepts, afin d'éclairer le sens des engagements de la pensée et de l'existence de Bachelard.
Marx, Engels et nombre de marxistes ont été confrontés à la question nationale. Faut-il défendre la nation ? Sous quelles conditions et dans quel contexte ? Les plus célèbres figures du marxisme (Lénine, Rosa Luxemburg) ont proposé des solutions divergentes voire profondément contradictoires, et suggéré de soutenir certaines causes nationales (notamment celles des peuples opprimés) ou bien au contraire parfois de répudier toute appartenance à un territoire ou une culture. Récemment, la crise de l'Union européenne et l'implosion de plusieurs Etats-nations au Moyen-Orient ont remis sur le devant de la scène les problématiques nationales, que d'aucuns estimaient dépassé à l'heure de la mondialisation et de l'effacement (présumé) des frontières et des espaces nationaux. Ce numéro propose ainsi à la fois de revenir sur les définitions de la nation et du nationalisme proposées par les marxistes mais également sur des enjeux plus contemporains, à travers des études de cas concernant plusieurs continents.