
Les fleurs. Par les grands maîtres de l'estampe japonaise
Ce coffret met à l'honneur le thème des fleurs, et plus généralement de la nature, si importants dans l'art japonais, à travers une sélection des plus célèbres estampes du genre ancestral du kachô-ga, ces " images de fleurs et d'animaux " , de l'époque d'Hokusai au début du xxe siècle. Dès le début du xixe siècle, face à la politique d'isolationnisme du pays, les Japonais aspirent à plus de liberté, et trouvent dans la nature une échappatoire à la claustration ambiante et à l'asphyxie qui les menace à terme. Renouer avec la nature, écouter le rythme des saisons, admirer les fleurs de pruniers ou de cerisiers, goûter la fraîcheur du soir, contempler les premières neiges, ou surprendre l'envol des grues ou des oies sauvages sont autant d'occasions de longs voyages ou de simples promenades. Hokusai et Hiroshige saisissent cette évolution de la société japonaise, qu'ils transcendent dans leurs magnifiques estampes de fleurs. Conjuguant réalisme et spiritualité, observation directe et interprétation tout empreinte de shintoïsme et de bouddhisme, Hokusai (1760-1849), et Hiroshige (1797-1858) portent à sa perfection la représentation d'une nature magnifiée. Partant tous deux de l'observation de la faune et de la flore, ils en expriment, par des styles différents, la permanence et l'état d'éternel recommencement, en même temps que le caractère fragile et éphémère. Aucun grand maître de l'estampe n'a capturé aussi bien l'âme de la nature japonaise qu'Hokusai. Pour Edmond de Goncourt, c'est " le peintre universel qui, avec le dessin le plus vivant, a reproduit l'homme, la femme, l'oiseau, le poisson, l'arbre, la fleur, le brin d'herbe [... ] qui a fait entrer, en son oeuvre, l'humanité entière de son pays " . Ces deux grands noms de l'estampe vont inspirer nombre d'artistes, ceux notamment du mouvement shin-hanga (" nouvelles gravures "), tels Imao Keinen (1845-1924) ou Ohara Koson (1877-1945), qui vont à leur tour célébrer les fleurs et la nature, et se passionner pour leurs plus infimes variations, puisant dans leurs formes et leurs textures une formidable source d'inspiration graphique Cette sélection des plus belles estampes dédiées aux fleurs ne se veut pas simplement descriptive mais elle révèle comment les artistes les rêvent, les fantasment et leur donnent une force symbolique propre. Les fleurs deviennent ainsi l'expression des émotions, mais aussi celle d'un rapport profond avec la nature, plus que jamais au coeur des questionnements actuels.
| EAN | 9782754110907 |
|---|---|
| Titre | Les fleurs. Par les grands maîtres de l'estampe japonaise |
| Auteur | Balcou Amélie |
| Editeur | HAZAN |
| Largeur | 123 |
| Poids | 582 |
| Date de parution | 20190502 |
| Nombre de pages | 226,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Les femmes célébrées par les grands maîtres de l'estampe
Balcou AmélieCe coffret met à l'honneur le thème des femmes et de leur beauté, si important dans l'art japonais, à travers une sélection des plus célèbres estampes du genre ancestral des bijin-ga (« images de belles femmes »).Après un siècle de guerres civiles, l'époque d'Edo (1600-1868) s'ouvre sur une période de relative paix et de stabilité sociale et voit l'apparition d'une nouvelle bourgeoisie urbaine et marchande : les chônin. Ces derniers s'enflamment pour les portraits de belles femmes et les héros de la littérature et du kabuki.La femme séduit alors les artistes qui répondent à cet engouement et se lancent avec ferveur dans l'art des bijin-ga, la représentant dans toutes ses incarnations (courtisane, jeune fille, mère de famille, poétesse célèbre?) et selon une multitude d'attitudes : se coiffant, se prélassant dans son intérieur, s'adonnant à l'art floral, jouant aux cartes ou encore observant la floraison des cerisiers (hanami)...Véritable célébration de la femme, ce coffret, accompagné d'un livret explicatif, déploie en format accordéon près d'une centaine d'euvres des plus grands maîtres de l'estampe japonaise : de Utamaro, Eisui et Eishi à Hokusai, sans oublier Eizan, Kunisada et Yoshitoshi, ces estampes subliment les visages, les gestes et la beauté féminine. Coloris délicats ou motifs exubérants des kimonos, délicatesse des coiffures et richesse des parures révèlent la virtuosité et le raffinement de ces artistes intemporels.Notes Biographiques : Amélie Balco est historienne d'art, diplômée de l'université de la Sorbonne. Elle poursuit une thèse sur la mosaïque romaine et notamment sur l'influence de l'art gréco-égyptien dans le monde romain. Passionnée par l'art oriental, elle a déjà également collaboré à plusieurs projets liés à l'estampe japonaise et se passionne tout particulièrement pour la mythologie et l'usage du grotesque ainsi que des figures monstrueuses dans l'art.EpuiséVOIR PRODUIT32,50 € -

Hokusai. Les trente-six vues du mont Fuji
Balcou AmélieL?intégrale des 36 vues du Mont Fuji, comprenant les dix estampes supplémentaires commandées par l?éditeur d?Hokusai suite au succès de cette série.« Si seulement les cieux pouvaient m?accorder encore dix ans... Si seulement les cieux pouvaient m?accorder encore cinq ans, je deviendrais un grand artiste. » En formulant ainsi ces veux à la fin de sa vie, Hokusai (1760-1849), aujourd?hui considéré comme le plus célèbre artiste de son époque, exprime son éternel quête de la perfection.Au début des années 1830, il entreprend sa suite colorée des Trente-six vues du mont Fuji, et parvient ainsi à l?apogée de sa carrière. Consacrée tout entière au paysage, la série présente le mont Fuji selon une multitude de points de vue et de cadrages. Voyageur infatigable, Hokusai, passionné de nature, explore toutes les facettes du volcan. Parfois solitaire et majestueuse, ou esquissée dans un horizon lointain, en grande spectatrice du monde des hommes, la montagne sacrée est inébranlable malgré les saisons et le temps. Mais elle n?est pas le seul élément d?observation : le peuple, dans toute sa diversité, s?affaire, occupé à toute sorte d?activités quotidiennes, parfois en symbiose avec son environnement, paisible et bienfaisant, ou au contraire, en prise avec une nature souveraine, magnifique et impitoyable, comme pour La Grande Vague de Kanagawa. Il capture dès lors l?instantané, l?éphémère, mais également l?éternel. La nature, quant à elle, demeure et se renouvelle sans cesse sous l?égide de son grand souverain, l?immuable mont Fuji à la cime enneigée. Créatif, Hokusai joue avec la couleur, et notamment avec le bleu de Prusse, pigment artificiel importé de Hollande depuis peu, plus intense et profond que les bleus naturels traditionnellement utilisés. Le maître s?amuse des effets d?atmosphère, de l?anecdotique, et allie la tradition picturale japonaise, largement influencée par le modèle chinois, à la perspective occidentale. Le succès de ces estampes est considérable et popularise le genre du paysage. Dès lors, l?éditeur d?Hokusai lui commande dix nouvelles planches, Le Fuji vu de l?autre côté. C?est donc une intégrale de quarante-six estampes au total qui est reproduite dans ce coffret, accompagné d?un livret explicatif décrivant chacune des estampes de la suite la plus célèbre du grand maître japonais. Notes Biographiques : Amélie Balco est historienne d'art, diplômée de l'université de la Sorbonne. Elle poursuit une thèse sur la mosaïque romaine et notamment sur l'influence de l'art gréco-égyptien dans le monde romain. Passionnée par l'art oriental, elle a déjà également collaboré à plusieurs projets liés à l'estampe japonaise et se passionne tout particulièrement pour la mythologie et l'usage du grotesque ainsi que des figures monstrueuses dans l'art.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER39,25 € -

René Chateaubriand
Balcou JeanÀ notre époque de culture morcelée et lacunaire, la connaissance des textes fondateurs apparaît plus que jamais indispensable : les instructions officielles des programmes destinés aux collèges et lycées en portent témoignage. Confiés aux meilleurs spécialistes actuels, les volumes de cette collection proposent une analyse précise du texte mais aussi de sa descendance littéraire, c'est-à-dire des axes fondateurs sur lesquels d'autres oeuvres ont pu s'édifier. Une anthologie de quelques extraits essentiels complète l'ensemble. Le court récit René paru en 1802 dans le Génie du christianisme a immédiatement marqué toute une génération. Il restera longtemps la référence obligée de la jeunesse romantique. L'auteur lui-même sera dépassé par son personnage auquel tant de lecteurs aimeront s'identifier. C'est que de la convulsion révolutionnaire Chateaubriand faisait jaillir toute la mélancolie moderne. Et cette nouveauté d'âme s'exprimait en des accents inoubliables. Dès lors la fortune de René était assurée. Le propre de notre étude est de suivre cette fortune telle que de génération en génération de grandes voix l'ont maintenue et transformée. On se demande même qui, soit par affinité soit par rejet, n'a pas succombé au charme. Certes l'usage scolaire en a bien émoussé la force ou réduit le trouble. On verra comment, aux belles heures du dernier tiers du XXe siècle, de Butor à Yourcenar, la sauvagerie de René revient nous agresser. D'autant plus que désormais nous pouvons retrouver les aventures de René dans la fabuleuse saga indienne où il est apparu à son auteur. Ce qui promet une nouvelle postérité.Sur commande en 6-10 joursCOMMANDER14,50 € -

ENTRÉE LIBRE. Nouvelles de l?Océan Indien
Balcou MaryvetteSur commande en 6-8 joursCOMMANDER11,00 €
Du même éditeur
-

Comment regarder les Mayas et les Aztèques
Aimi Antonio ; Tunesi Raphael ; Tradito TodaroLes civilisations mayas et aztèques, nées autour du golfe du Mexique, sont qualifiées de "précolombiennes" car elles se sont développées avant l'arrivée de Christophe Colomb (1492). La disparition des Mayas reste largement inexpliquée, et la destruction des traces des Aztèques, exécutée par les Conquistadores, a anéanti d'innombrables vestiges. Ces très anciennes sociétés connaissaient l'écriture, les mathématiques, l'art, l'architecture, et elles étaient dotées d'institutions sociopolitiques. Ce guide s'efforce de restituer au plus juste ces civilisations, à travers cinq chapitres présentant des personnages clefs, l'organisation sociale et les rites, la vie quotidienne, ou la religion. Le dernier chapitre répertorie un grand nombre de sites témoins de cette civilisation. Quatre cartes, une liste des musées, une chronologie, un glossaire, un index et une bibliographie complètent cette documentation.EpuiséVOIR PRODUIT30,29 € -

Cités millénaires. Voyage virtuel de Palmyre à Mossoul
COLLECTIF AUTEURSRésumé : Catalogue officiel de l'exposition De Palmyre à Mossoul, voyage au coeur d'un patrimoine menacé du 9 octobre 2018 au 9 février 2019 à l'Institut du monde arabe. Pour la première fois, l'Institut du monde arabe présente une exposition inédite : une expérience totalement immersive dans les plus beaux sites du monde arabe aujourd'hui menacés. Le Proche-Orient et le bassin méditerranéen ont vu se succéder les civilisations et les empires les plus grandioses. Perses, Grecs, Romains ou Arabes ont tous construit des monuments extraordinaires, vestiges de l'histoire de l'humanité. Bâtis depuis des siècles, ces sites sont aujourd'hui menacés par le fondamentalisme et les conflits armés. Afin de préserver la mémoire de ces sites et de garder l'espoir de les voir renaître un jour, l'IMA s'est associé à la société ICONEM qui, par des procédés technologiques innovants, scanne, enregistre les sites en danger et permet ensuite d'en produire des reconstitutions numériques. La technologie est alors au service des scientifiques mais aussi du grand public qui peut ainsi découvrir les merveilles architecturales de l'Orient. En mettant en avant des sites ayant déjà fait l'objet de destructions ou aujourd'hui menacés, l'IMA souhaite sensibiliser le public à la nécessité de préserver le patrimoine mondial, et au rôle essentiel que jouent les nouvelles technologies pour la transmission de ce bien commun aux générations futures. Cette expérience permettra aux visiteurs de se promener parmi quatre grands sites emblématiques du monde arabe : Mossoul en Irak, Alep en Syrie, Palmyre en Syrie et Leptis Magna en Libye.EpuiséVOIR PRODUIT22,45 € -

Jean Dubuffet, un barbare en Europe
Brun Baptiste ; Marquette Isabelle ; Dufrêne ThierCatalogue officiel de l'exposition Jean Dubuffet, un barbare en Europe du 24 avril au 2 septembre 2019 au Mucem. L'exposition voyagera ensuite à Barcelone puis au musée d'ethnographie de Genève. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la culture connaît une crise profonde. L'art constitue l'un des symptômes les plus aigus de ce processus de reconstruction politique, anthropologique et philosophique. Au sein de cette dynamique, l'artiste français Jean Dubuffet (1901-1985) est incontournable. Avec ses collectes pour la Compagnie de l'Art Brut et son propre travail de peintre, Dubuffet permet de dépasser la croyance en la supposée primitivité des artefacts annexés à la catégorie "art primitif" , critiquant une certaine conception de la culture. Pour ce faire, il s'appuie sur un réseau de coopération mettant en lien artistes, écrivains, ethnologues et psychiatres qui participent de l'émergence d'une forme de relativisme culturel théorisé dans le champ de l'anthropologie d'alors. Restituer le cheminement de l'oeuvre de Dubuffet, sous l'angle de l'histoire culturelle et de l'anthropologie, c'est raconter cette redistribution des valeurs qui fondent notre culture contemporaine. Le catalogue s'articule en trois grandes sections : 1. Célébration de l'homme du commun La figure fantasmatique de l' "homme du commun" est mise en oeuvre par le peintre au coeur de ses écrits et de sa peinture dès 1944. L' "homme du commun" est à tout à la fois une manière de se définir et se situer dans le monde en général, et dans le monde de l'art en particulier, le sujet de sa peinture et la représentation qu'il se fait de l'artiste authentique. 2. Une ethnographie en acte Dès l'entre-deux-guerres, Jean Dubuffet s'intéresse aux productions plastiques situées aux franges de l'histoire de l'art occidental. L'entreprise de l'Art Brut initiée en 1945 est au coeur de sa réflexion. Si l'on retient bien souvent son intérêt pour les dessins, peintures, sculptures et assemblages réalisés dans le milieu asilaire, il ne faut pas négliger son appétence et ses connaissances relatives à l'art populaire, au dessin enfantin, aux arts anciens ou aux artefacts extra-occidentaux. Le large réseau de coopération mobilisant ethnographes, psychiatres et autres amateurs d'altérité l'atteste. Plus avant, le peintre détourne les usages ethnographiques au profit de son oeuvre et de sa pensée, procédant à une ethnographie en acte détournée. 3. Critique de la culture La célébration de l'homme du commun et les rapports étroits qu'entretient Dubuffet avec les réflexions de l'ethnologie de son temps alimentent ce qui, dès 1949, s'institue comme une critique radicale de la culture humaniste. Dubuffet remet en cause la distribution des valeurs qui fondent celle-ci. Au coeur de son travail, le point de vue, le langage, les systèmes de croyance et les valeurs de l'art sont questionnés. La forme de relativisme absolu à laquelle procède alors le peintre ne va pas sans faire écho au travail de son contemporain Claude Lévi-Strauss, anthropologue intéressé par les démarches du peintre.EpuiséVOIR PRODUIT38,00 € -

Chefs d'oeuvre du Guggenheim. De Manet à Picasso, la collection Thannhauser
Gille Jérôme ; Armstrong Richard ; Monnier BrunoCatalogue officiel de l'exposition De Cézanne à Picasso : La collection Thannhauser du Guggenheim à l'hôtel de Caumont du 1er mai au 13 octobre 2019. L'exposition et le catalogue qui l'accompagne présentent les chefs-d'oeuvre de la collection Thannhauser de la Fondation Solomon R. Guggenheim à New York. Quarante quatre peintures et quatre sculptures d'importants artistes impressionnistes, postimpressionnistes et modernes, dont Edouard Manet, Edgar Degas, Paul Cézanne, Vincent van Gogh et Pablo Picasso, sont pour la première fois présentés en Europe depuis leur arrivée à New-York il y a plus d'un demi-siècle. Justin K. Thannhauser (1892-1976) est une figure de premier plan dans la diffusion de l'art moderne européen. Dès sa jeunesse, il assiste son père, Heinrich Thannhauser (1859-1935), dans la gestion de sa célèbre Moderne Galerie, fondée à Munich en 1909. Tous deux conçoivent un programme d'expositions remarquable et varié où figurent les impressionnistes et les postimpressionnistes français, ainsi que les futuristes italiens, mais aussi, très souvent, des artistes allemands contemporains. C'est aussi leur galerie qui organise l'une des premières grandes rétrospectives de Picasso en 1913, à l'origine d'une longue et étroite amitié entre Justin Thannhauser et l'artiste, qui se prolongera jusqu'à la mort de ce dernier en 1973. Succédant à son père dans la gestion de la galerie, Justin Thannhauser crée des succursales à Lucerne (1919), Berlin (1927) et Paris (1937). Dans les années 1930, la montée du nazisme et la crise économique générale créent un climat défavorable pour le marché de l'art qui affecte la galerie. En 1941, Thannhauser s'installe à New York et s'affirme rapidement comme marchand d'art aux Etats-Unis. En 1963, il lègue les oeuvres principales de sa collection à la Fondation Solomon R. Guggenheim à New York, où elles sont exposées dans une galerie qui porte son nom. Cette présentation exceptionnelle de la collection Thannhauser, richement illustrée, présente les recherches les plus récentes sur l'histoire des galeries et sur l'ensemble des oeuvres qui la constituent, notamment sur ce legs important à la Fondation Guggenheim. Les relations de la famille Thannhauser avec les artistes d'avant-garde, les collectionneurs et les marchands de l'époque sont notamment mises en avant, par des photographies d'époque, des livres et des documents d'archive issus du fonds de la galerie. Le commissariat de l'exposition est assuré par Megan Fontanella, conservatrice des Musée Solomon R. Guggenheim.EpuiséVOIR PRODUIT31,45 €
De la même catégorie
-

Hokusai. Le vieux fou d'architecture
Cluzel Jean-Sébastien ; Marquet Christophe ; NishiEn 1816, Katsushika Hokusai (1760-1849), le célèbre maître de l'estampe japonaise, consacre le cinquième volume de sa Manga à l'architecture. Vingt ans plus tard, il reprend ce thème dans un nouveau manuel de dessin, Livre de dessins pour artisans. Nouveaux modèles. Dans l'archipel, faire de l'architecture le sujet d'un livre illustré était inédit et jamais un recueil de gravures sur bois n'avait rendu des bâtiments avec autant de clarté et de véracité. Destinés aux artisans, ces deux manuels d'architecture permettent de découvrir comment l'artiste marie les traditions picturales chinoises, japonaises et occidentales, et rapproche avec génie l'art du dessin de l'art d'édifier. Rappelant les grands traités d'architecture d'Europe, ces deux ouvrages sont à l'avant-garde de la pensée architecturale nipponne moderne. Ces chefs-d'œuvre du livre illustré de l'époque d'Edo sont, pour la première fois, reproduits et accompagnés de leurs traductions intégrales annotées. Les exemplaires présentés sont conservés à la BnF et ont appartenu à Théodore Duret (1838-1927) et Edmond de Goncourt (1822-1896), défenseurs des impressionnistes et grands amateurs d'art japonais.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER29,00 € -

Esprits du Japon. Charles Fréger et la collection japonaise du musée des Confluences
Lafont-Couturier Hélène ; Ter Ovanessian Héléna ;Depuis le XIXe siècle, le Japon fascine l'Occident. Missions scientifiques et voyages de découverte explorent sa culture complexe, nourrie par un syncrétisme et une nature impétueuse. Perpétuant cette quête de découverte et d'ouverture à tous les horizons, le musée des Confluences de Lyon propose une rencontre inédite, entre sa collection japonaise et les photographies de Charles Fréger. En dialoguant, le Japon d'hier et celui d'aujourd'hui rendent sensibles les liens entretenus entre monde des hommes et monde des esprits.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER18,00 € -

Sur la route du Tokaido. Chefs-d'oeuvre de la collection Leskowicz
Cramerotti Cristina ; Makariou SophieItinéraire emprunté par des milliers de voyageurs à travers les siècles ? marchands, pèlerins, anciens gouverneurs de province (daimya) et aujourd'hui touristes du monde entier ?, le Tokaido, ou "route des mers de l'Est", est la plus importante voie littorale du Japon, reliant la vile d'Edo (actuelle Tokyo) à celle de Kyoto. Son parcours, scindé en cinquante-trois étapes, offre un défilé de paysages pittoresques, restitués dans les plus célèbres estampes japonaises, rappelant l'admiration des grands maîtres du dessin pour ses magnifiques panoramas. Le temps d'une exposition, le nouée national des arts asiatiques ? Guimet nous invite à cheminer sur le Tokaido en compagnie de l'illustre Utagawa Hiroshige (1797-1858). A travers les chefs-d'oeuvre issus de la collection Leskowicz, cet ouvrage explore un Japon poétique et pittoresque qui, aujourd'hui encore, continue de nous faire rêver.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER13,50 € -

Fuji, pays de neige
Lefèvre Vincent ; Makariou SophieCône parfait et haut lieu spirituel, le mont Fuji domine, du haut de ses 3 776 mètres, le paysage de l'archipel japonais. Dès l'époque d'Edo (1603-1868), il est un élément fort de l'estampe japonaise, puis de la jeune photographie. Génération après génération, les artistes, tels Katsushika Hokusai, Utagawa Hiroshige, Kobayashi Kiyochika, Kawase Hasui ou le photographe Felice Beato, vont ainsi s'emparer de ce motif essentiel et inventer des procédés formels d'une vivifiante modernité. Tantôt sujet unique, tantôt élément caché, le Fuji est prétexte à méditation sur les variations atmosphériques, les aspects changeants de la neige, les couleurs du ciel. La neige éternelle qui le couronne met au défi les artistes d'utiliser le blanc du papier, travaillant "en réserve", pour transcrire l'étouffement de la nature et de ses bruits, mais aussi l'ensevelissement d'un monde en profonde mutation.EpuiséVOIR PRODUIT13,50 €
