Le récit se déroule dans les riches quartiers du New Jersey, où Peter Balakian grandit et s'immerge dans l'enfance typique d'un garçon américain des années 50 et 60. Dans cette atmosphère radieuse gît cependant le spectre du traumatisme que sa famille et ses ancêtres ont subi lors du génocide des Arméniens de l'Empire ottoman en 1915. Dans une prose élégante, spirituelle et poétique, Le chien noir du destin retrace l'éveil progressif de l'auteur à ces événements et à leurs conséquences dans le présent. Dans ce voyage personnel, Balakian apprend à interpréter les mythes folkloriques, les métaphores abruptes et les silences douloureux d'une famille composée de matriarches et de marchands, de médecins et d'évêques, d'une héroïque grand-mère survivante du génocide, et de ses tantes, deux figures connues dans le monde de la littérature. En mettant au jour les secrets passés de sa famille, Le chien noir du destin est aussi l'histoire de ce que signifie être américain.
Nombre de pages
416
Date de parution
04/10/2011
Poids
535g
Largeur
143mm
Plus d'informations
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EAN
9782940406395
Titre
Le chien noir du destin. Mémoires
Auteur
Balakian Peter ; Festa Georges
Editeur
METISPRESSES
Largeur
143
Poids
535
Date de parution
20111004
Nombre de pages
416,00 €
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Si l'on évoque souvent l'horreur du génocide arménien, la plupart d'entre nous ignorent la réalité de ce qui s'est vraiment passé en Turquie dans les années 1894-1896, puis en 1915-1916. Peter Balakian établit dans ces pages un compte rendu aussi exhaustif que possible des atrocités commises ou « couvertes » à l'époque par les autorités turques. Mais il ne se borne pas à cela : il analyse avec soin la genèse du drame et surtout ses conséquences jusqu'à nous. La partie la plus passionnante de sa recherche concerne la surprenante réponse de l'Occident à la réalité des crimes commis - et au silence des bourreaux. Car on a oublié à la fois l'ampleur de la mobilisation de l'Occident en faveur de la cause arménienne dans les années 1890-1920, la rapidité de la prise de conscience universelle face à l'avènement d'une forme inconnue de l'horreur... et la trahison de l'Amérique et de ses alliés qui dès les années 20 et 30 allaient enterrer toute l'affaire. On l'aura compris, Le Tigre en flammes nous tend un miroir, aussi fascinant qu'inquiétant, où nous serons peut-être surpris de nous reconnaître... « Un témoignage accablant pour ceux qui douteraient encore de l'importance du génocide arménien. » THE NEW YORK TIMES PETER BALAKIAN : Il fait partie de cette nouvelle génération d'historiens américains qui refusent de soumettre leurs recherches à la dictature du « politiquement correct ». Le Tigre en flammes (2003) a été salué par la critique comme « un ouvrage capital » (THE MONTREAL GAZETTE).
Balakian Peter ; Bernard Jean-Pascal ; Chaliand Gé
Si l'on évoque souvent l'horreur du génocide arménien, la plupart d'entre nous ignorent la réalité de ce qui s'est vraiment passé en Turquie dans les années 1894-1896, puis en 1915-1916. Peter Balakian établit un compte rendu aussi exhaustif que possible des faits commis ou "couverts" à l'époque par les autorités turques. Son grand mérite est aussi de re-situer le génocide dans une perspective stratégique globale et d'analyser les calculs et les intérêts des grandes puissances engagées dans le premier conflit mondial. Pétrole, colonialisme, rivalités européennes, démembrement de la Turquie au moyen de la cause arménienne sans se soucier des victimes... Le Tigre en flammes nous tend un miroir, aussi fascinant qu'inquiétant, nous montrant les dessous des cartes et la relation même que notre civilisation entretient avec la realpolitik, la notion de vie humaine et les massacres de masse.
Konyev Anna ; Balakina Kristina ; Sharova Ekaterin
Il y a un an, le voyage en Normandie à la recherche du silence, de l'harmonie intérieure et de quelque chose de complètement nouveau et inconnu ne pouvait pas nous venir à l'esprit. Nous sommes allés en Normandie et en Bretagne pour atteindre de nouveaux sommets, faire connaissance avec la cuisine locale, admirer la nature et commencer une nouvelle période de vie pleine d'harmonie, de silence et de satisfaction à chaque moment passé ensemble. Il y a quelques années, nous avons eu cette idée, et nous avons décidé de dédier un chapitre de l'histoire de notre relation à la Normandie.
Konyev Anna ; Balakina Kristina ; Sharova Ekaterin
Il y a un an, le voyage en Normandie à la recherche du silence, de l'harmonie intérieure et de quelque chose de complètement nouveau et inconnu ne pouvait pas nous venir à l'esprit. Nous sommes allés en Normandie et en Bretagne pour atteindre de nouveaux sommets, faire connaissance avec la cuisine locale, admirer la nature et commencer une nouvelle période de vie pleine d'harmonie, de silence et de satisfaction à chaque moment passé ensemble. Il y a quelques années, nous avons eu cette idée, et nous avons décidé de dédier un chapitre de l'histoire de notre relation à la Normandie.
Durant l'été 1923, Deskaheh Levi General, Chef Cayuga représentant les Six Nations de la Confédération Haudenosaunee - les Cayuga, les Seneca, les Onondaga, les Oneida, les Mohawk et les Tuscarora - embarqua à New York pour la Société des Nations à Genève. Sa mission auprès de la Société des Nations était de taille : convaincre les puissances mondiales de reconnaître les Haudenosaunee comme un Etat frère. L'histoire de Deskaheh est marquée par des obstacles insurmontables, mais sa campagne a insufflé la philosophie Haudenosaunee à la toute nouvelle Société des Nations, une organisation qui apprenait alors à gouverner comme le peuple de Deskaheh le faisait depuis des millénaires. L'oeuvre de Deskaheh a donné naissance au mouvement pour les droits des Peuples Autochtones, et les Haudenosaunee continuent aujourd'hui de faire entendre leur voix aux Nations Unies. Un siècle après le voyage de Deskaheh, la Ville de Genève et le Docip commémorent la force de cette amitié née entre un homme, le génie diplomatique de son peuple et la ville qui l'a accueilli, célébrant un héritage de résistance et de détermination, et l'évolution des relations entre Genève et les Peuples Autochtones du monde entier.