La criminologie en Côte d'Ivoire. Vie et survie 50 ans après
Bakayoko Ismaila ; Sissoko Alain
L'HARMATTAN
13,00 €
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EAN :9782336433684
Cet ouvrage retrace les enjeux et les difficultés de la Criminologie dans un pays africain francophone. L'importation de la Criminologie en Côte d'Ivoire grâce au Centre International de Criminologie Comparée (CICC) de Montréal avec l'appui de l'Agence Canadienne de Développement a été facilitée à la fois par des facteurs scientifique, diplomatique, politique et social. Avec quarante ans d'enseignement et trente ans de recherche, la vie académique et scientifique semble se dérouler dans un environnement très peu favorable à son développement. Malgré les difficultés inhérentes à la culture locale et la vision idéaliste des universitaires de l'ancien pays colonisateur où on assiste à l'impossible constitution d'une discipline criminologique, la discipline résiste, évolue et s'enracine. Cet ouvrage nous permet de mieux appréhender la dynamique de l'évolution des enseignements de la Criminologie et des pratiques pédagogiques associées. Il présente le déroulement de la recherche en Criminologie au sein de l'université Félix Houphouët-Boigny. On y trouve les défis de sa survie, l'impact social, la question de l'insertion des diplômés et des pistes de réflexion pour le développement de la Criminologie dans la société ivoirienne.
Nombre de pages
102
Date de parution
18/07/2024
Poids
125g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336433684
Titre
La criminologie en Côte d'Ivoire. Vie et survie 50 ans après
Auteur
Bakayoko Ismaila ; Sissoko Alain
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
125
Date de parution
20240718
Nombre de pages
102,00 €
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Engager dans le but de rapprocher l'administration aux usagers pour leur participation active au développement local tout en tenant compte des pratiques locales, le processus de la décentralisation au Mali, considéré comme une réforme administrative et politique, a plutôt créé un espace de shoping des pratiques d'accès à la terre. Le terrain de cette réforme n'étant pas vierge, les différentes pratiques et les règles étatiques sont mises à profit selon la position de l'acteur et l'importance de la ressource. Cela conduit à des formes de combinaison des pratiques traditionnelles et les règles étatiques. Au-delà du fonctionnement des combinaisons des pratiques et règles d'accès au foncier dans le nouveau cadre de la décentralisation, cette étude expose aussi le quotidien des services municipaux dans le processus d'accès aux ressources foncières.
Des hommes politiques poussent des jeunes gens dans les bras de la mort pour accéder au pouvoir. Mais ne dit-on pas que la vérité ayant emprunté les escaliers finit toujours par anéantir le mensonge qui pourtant a opté pour l'ascenseur ? Et Eburnie parlait aux fruits de ses entrailles. Et les enfants d'Eburnie retrouvèrent la paix.
L'individuation constitue un processus de singularisation de l'être, par réalisation de son potentiel irréductible de vie. Pour tout humain, le phénomène représente une nécessité naturelle, conditionnant le degré de son bien-être. Il conditionne, par-delà, également le bien-être social. Le degré de réalisation du phénomène d'individuation des êtres est cependant fortement tributaire du contexte existentiel censé lui servir de cadre. Le processus est susceptible d'inhibition, face à une pression sociale excessive : la réalisation de l'individu requiert la conscience d'un droit au constat et à l'expression de ses différences. Dans le cadre du droit, l'engagement constitue la seule voie parachevée d'individuation des êtres. Il représente aussi le support de légitimation et d'évolution du droit. L'engagement est pourtant traditionnellement méconnu, en droit même. La réhabilitation de l'institution aurait des avantages considérables. Il serait temps de rendre à l'être humain la place qui lui revient dans le Code civil. Prolongement de sa thèse de doctorat soutenue en 2003 à l'Université Panthéon-Assas, L'engagement en droit est le premier essai de Liliana Todorova publié aux Editions Publibook Université. Enseignante à la Faculté Libre de Droit, d'Economie et de Gestion et avocate au barreau de Paris elle nous offre une thèse construite et réfléchie, argumentée et personnelle. Celle-ci s'adresse bien sûr à tous ses étudiants et à tous les professionnels du droit, mais aussi et surtout à tous ceux qui sont prêts à débattre avec elle d'une réforme - nécessaire ou envisageable - du Code Civil.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...