La Guinée est un magasin aux rideaux baissés. Furtivement, on distingue des silhouettes coloniales qui vident les étagères et efflorent la dignité des pieds. Juste une boutique comme motif d'apaisements, car dehors, cerveaux dégarnis, on regarde de travers. L'ethnocentrisme de par son mécanisme de fonctionnement, est le vrai métier. On est persuadé de ses valeurs parce que chaque élection correspond à la saison des morts inutiles. Un pays à 400 partis politiques opte pour le réveil de la nullité, la théorie de l'échec, dont l'analyse porte sur la chaleur volcanique de notre instinct animal. Or, nous sommes tous à la recherche des mêmes réponses. On nous amadoue avec les moeurs de l'esclavage et de la colonisation pour poursuivre notre propre univers carcéral : Diplômes français, uniformes militaires français, robes juridiques françaises, armes de guerre françaises, langue et prénoms français : tout est étranger pour contenir le volcan populaire national. A l'état de vie, l'abominable comédie pour la liste des colonies qui n'échappera guère à la sentence des mots : dictature, troubles électoraux, mascarades, violences policières dans la débrouillardise de la lâcheté intellectuelle, tableau ou ironie.
Nombre de pages
108
Date de parution
02/01/2023
Poids
142g
Largeur
148mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782383263401
Titre
Alpha Condé. La confidence d'une imposture
Auteur
Bakayah Koubi
Editeur
TROIS COLONNES
Largeur
148
Poids
142
Date de parution
20230102
Nombre de pages
108,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Laissez-vous transporter par l'histoire de cette femme touchée par la grâce divine. Une femme sans aucune connaissance philosophique, spirituelle ou scientifique qui un jour, entend une petite voix lui promettant de venir la visiter à chaque Carême. Comment, à un moment de sa vie, s'est-elle vue transportée dans un univers occulte et s'est mise à transcrire des oeuvres d'une telle beauté humaine et divine, sous la houlette d'un maître invisible qu'elle surnommait « son ami le poète des ombres » ? Les dialogues entre Marthe et Marie nous invitent à la réflexion, dans un ensemble à la fois intemporel et original.Ces textes sont accessibles à tous, chrétiens ou non, laïcs et féministes. Tous les sujets y sont abordés avec humour et humanité.Née en Belgique, María Esperanza a suivi des études de comptabilité. La passion de la lecture qui l'accompagne depuis l'enfance lui a donné envie d'écrire au fil des années. Le confinement lié à la Covid-19 lui a permis de se lancer dans la publication de ce roman en mettant en lien son don de médium qu'elle essayait d'enfouir au plus profond de son être ces dernières années.
44 142... Comme un numéro tatoué pour la vie ! On ne peut pas avoir vécu autant d'évènements sportifs en 38 ans de carrière, rencontré autant de champions, sorti autant d'affaires, visité autant d'histoires, sans laisser aucune trace d'une vie aussi riche et passionnante. Le reportage, les enquêtes sur le dopage ou les dérives du foot-business vont nourrir la longue carrière d'Alain Vernon. Il fait notamment exploser l'affaire VA-OM sous l'ère Tapie en 1993... Cinq Coupes du monde de football, autant de Jeux Olympiques, de Tours de France et des documentaires sur l'histoire du sport au début des années 2000. Au coeur des générations Platini-Zidane, il parcourt l'Europe pour des magazines comme Numéro 10, Planète foot, Terre de Foot et France2 Foot... Il se spécialise aussi dans le football féminin et réalise un documentaire sur l'histoire des Bleues. Ce livre retrace l'histoire d'un journaliste connu pour son engagement et la défense des valeurs éthiques d'un métier qu'il vit avec passion jusqu'à sa retraite en 2020... Né en 1955 à La Rochelle, Alain Vernon est marié et père de trois enfants. Il connaît une longue carrière de journaliste au sein du service des sports de la chaîne publique. Spécialiste du football, autant masculin que féminin, documentariste du sport et des Jeux Olympiques, on lui décerne le Micro d'Or en 1992.
« Ce jour-là... était le vingt-huit mai deux mille neuf, où je vis un frère qui-n'en-a-plus-que-le-titre bien officieux maintenant mais qui ne mérite plus l'honneur - d'être-appelé - ainsi récupérer le chèque sur la table du Notaire, le lire, le plier, l'enfoncer dans sa poche, se lever, s'en aller le premier ; Maître SIMON a tout juste eu le temps de le saluer et lui dire les politesses d'usage, mais lui n'a pas vraiment répondu, a continué son chemin sans détourner la tête pour les clercs de Notaire, poussé la porte de l'étude et filé sans regarder derrière lui pour voir si ses soeurs et moi suivions ou non ; tout cela sans un mot, donc avec un total mépris pour tout le monde et surtout pour sa propre mère en réduisant sa mort à une remise de chèque, point final ! »À l'aube de ses 68 ans, Alain Raullet nous présente son deuxième ouvrage, Maman et Claire et moi ! Après avoir travaillé aux quatre coins du monde en génie civil nucléaire puis génie pétrolier, il est revenu exercer en Bretagne en participant notamment à la construction de voiries avant d'être nommé responsable dans la fonction Technique Territoriale, restant ainsi toujours au service de la collectivité.
Deux concepts d'une certaine façon complémentaires sont mis en jeu dans cet ouvrage, l'aléatoire et l'intentionnel.En matière d'art comme dans toute autre, il ne peut y avoir de création sans une intention préalable. Néanmoins, la pure et simple concrétisation d'une intention prédéfinie aboutit à cette limite qu'on appelle la médiocrité.En revanche, l'artiste inspiré qui se heurte à ce qu'on appelle le blocage n'a d'autre recours que de s'en remettre à la contingence, aux cadeaux du hasard. Pour qu'il en fasse son profit, il est nécessaire qu'il développe une réceptivité hors normes. Dès lors, ce qui le frappe est justement ce que l'homme de la rue ne remarque jamais. Il s'ensuit cette conviction qu'il n'existe pas de choses insignifiantes.Comme le soulignait Novalis, le monde est une forêt d'idéogrammes oubliés demandant à être déchiffrés.Né à Liège en 1950, Pierre Kremer est artiste-peintre, diplômé de l'Académie Royale des Beaux-Arts de Liège. Après une période consacrée à la critique d'art, il entame une oeuvre de type post-surréaliste influencée par la phénoménologie. Il théorise son inspiration au cours du présent essai, lequel s'aventure dans des domaines et des impressions qui peuvent apparaître comme paradoxaux.