Fidèle comme une ombre. Journal d'un médecin malade
Bail Philippe
L'HARMATTAN
21,00 €
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EAN :9782140497094
Le médecin malade demeure un paradoxe et une figure problématique, nous murmure l'auteur : "J'ai été Charlie en 2015, je suis aujourd'hui totalement Charcot, et j'éprouve cependant du plaisir à vivre". Comment en arrive-t-on à accepter l'inacceptable ? Comment se sentir vivant alors que lentement mais sûrement le corps lâche ? L'amour de la vie, du vin, du verbe suffisent-ils ? Au fond, que peuvent vraiment les mots quand l'épuisement, la honte, l'enfermement, l'ambivalence ont saisi à ce point notre intériorité ? Dans ce récit sans concession, les mots révèlent toute leur puissance lorsqu'ils sont portés par la sincérité, la sensibilité et l'intelligence : simplement être présent, être avec, être à côté de Chantal son épouse, de leurs enfants et voir peut-être, leur petit-fils Shaun atteindre ses trois ans ? Ã A travers cette quête lumineuse où tout un chacun se sent concerné, une porte s'entrouvre : l'occasion de considérer à nouveau notre humaine condition commune à partir de ce qui la définit, nos clairs-obscurs et notre fragilité. Un livre beau et fort.
Nombre de pages
188
Date de parution
25/07/2023
Poids
230g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782140497094
Titre
Fidèle comme une ombre. Journal d'un médecin malade
Auteur
Bail Philippe
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
230
Date de parution
20230725
Nombre de pages
188,00 €
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C'est à un double pèlerinage que Christine Bail nous invite : le récit sobre et en vérité de sa "traversée" du cancer auquel se mêlent des extraits du journal de bord qu'elle a tenu lorsqu'avec son mari, elle a décidé de marcher vers Lourdes et Fatima. "Je n'atteste pas d'un parcours plus douloureux que celui emprunté par une femme sur sept de ma génération. Pourtant, quand on m'a demandé de témoigner de mon itinéraire lors d'une journée des malades organisée dans ma paroisse, l'émotion suscitée par un récit que j'avais souhaité court et sobre m'a étonnée. Je nommais, sans tabou, le cancer du sein, les séjours à l'hôpital, les longues séances de chimiothérapies, je témoignais de la force de la prière d'une communauté qui m'avait soutenue, du sacrement des malades qui m'avait bouleversée... J'ai donc décidé de raconter ce singulier voyage et très vite, il m'est apparu évident de relater, en parallèle, un pèlerinage vécu six mois avant ma maladie. Je voyais un lien entre ces deux expériences humaines et spirituelles. Avec le recul, je sais que ce lien est celui de la confiance et de l'abandon".
Les Corsair ont fasciné toute une génération. La télévision leur a même consacré une série devenue mythique, Les Têtes brûlées. La légende des Corsair relate toute l'histoire de cet appareil qui a su fasciner le monde entier autant par sa silhouette si particulière que par les exploits qu'il a réalisés pendant 25 ans, sous plusieurs drapeaux. Embarqués tout d'abord sur porte-avions et utilisés dans le Pacifique à partir d'avril 1944, ces chasseurs furent alors crédités de pas moins de 1140 victoires sur l'aviation japonaise, pour la perte de seulement 189 d'entre eux. Il fallait un homme qui ait réellement fait partie de l'aventure pour raconter l'histoire des Corsair. Photographe de guerre, René Bail nous livre ici avec détails et passion des anecdotes vécues et surprenantes, de nombreux témoignages d'équipage et des récits de mission inédits.La plupart des Corsair ont été détruits ; certains d'entre eux ont connu par l'eau et le feu un sort comparable à une fin biblique?. Cet ouvrage refait vivre le dernier des appareils de combat à hélice, pour le plaisir de tous, amateurs d'aviation ou passionnés d'aéromodélisme:
Bien sûr, nous connaissons tous le Gabin commandant de remorqueur de Remorques, ou plaisancier-escroc rangé des voitures dans Le baron de l'écluse. Mais l'attachement de Jean Moncorgé - c'était son véritable nom - pour la Marine française était bien plus fort qu'on ne l'imagine. Fusilier- marin dans la 2e DB du maréchal Leclerc, il connut réellement le combat, puis tout au long de sa vie il garda un lien étroit avec ses compagnons d'arme, et c'est une frégate de la Marine nationale qui dispersa ses cendres en mer d'Iroise, ultime clin d'?il au cinéma, puisque le remorqueur de Remorques s'appelait Iroise. Ce livre nous fait découvrir l'acteur sous un nouveau jour, fait de copains, de virées, de femmes - Dietrich étendant sa lingerie dans la caserne où son marin est logé! De son service militaire à son "dernier voyage", c'est toute la vie de Jean Gabin, le marin, qui est évoquée. L'iconographie est riche, souvent inédite, et les souvenirs omniprésents.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...