De Paris à Nuremberg : Naissance de l'interprétation de conférence
Baigorri Jalon Jesus ; Foz Clara
PU OTTAWA
23,00 €
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EAN :9782760305762
Dans cet ouvrage, rédigé à partir d'une abondante documentation de première main, Jesus Baigorri Jalon retrace les origines de l'interprétation de conférence et analyse avec la rigueur et la minutie de l'historien et l'expérience de l'interprète les principaux enjeux, politiques, sociaux et culturels ayant entouré la naissance de cette profession au début du XXe siècle. À notre époque où se multiplient les échanges internationaux dans tous les domaines, cette histoire intéressera non seulement les langagiers que sont les traducteurs et les interprètes, mais aussi les étudiants et les professeurs des écoles de traduction et d'interprétation ainsi que tous ceux qui s'intéressent de près ou de loin aux relations internationales des points de vue linguistiques, culturels et politiques.
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Nombre de pages
289
Date de parution
01/01/2000
Poids
410g
Largeur
152mm
Plus d'informations
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EAN
9782760305762
Titre
De Paris à Nuremberg : Naissance de l'interprétation de conférence
Auteur
Baigorri Jalon Jesus ; Foz Clara
Editeur
PU OTTAWA
Largeur
152
Poids
410
Date de parution
20000101
Nombre de pages
289,00 €
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Nta'tugwaqanminen-Notre histoire présente la vision, la relation à la terre, l'occupation historique et actuelle du territoire, de même que les noms de lieux et ce que révèlent ceux-ci sur l'occupation ancestrale du territoire. Il porte sur les traités conclus avec la Couronne britannique, sur le respect de ces traités par la nation mi'gmaque et le non-respect de ceux-ci par les divers paliers de gouvernement. Il explore la dépossession des Mi'gmaqs du Gespe'gewa'gi (Nord du Nouveau-Brunswick et péninsule gaspésienne) dans la foulée de la colonisation illégale européenne, puis le développement de la péninsule par ces colons européens, à leur avantage. Il aborde également la question des droits et titres des Mi'gmaqs sur leur territoire. Nta'tugwaqanminen montre que les Mi'gmaqs du Gespe'gewa'gi occupent ce territoire depuis toujours, qu'ils en étaient les seuls occupants avant la colonisation européenne, et qu'ils occupent sans interruption depuis ce temps. Deux voix émergent de cet ouvrage : celle des Mi'gmaqs du Gespe'gewa'gi, et de leurs aînés, qui sont les narrateurs de leur histoire collective, et celle des chercheurs qui ont étudié cette histoire, notamment en menant une enquête toponymique pour découvrir les indicateurs de mouvements migratoires. Une coédition avec Fernwood Publishing.
Qui étaient les "allumettières" de l'usine de pâte et papier E. B. Eddy de Hull ? De jeunes femmes exploitées ou des militantes syndicales engagées ? Entre 1854 et 1928, ces ouvrières chargées de fabriquer 90 % des allumettes du pays ont exercé un métier éreintant et extrêmement dangereux en raison des risques d'incendie et des produits chimiques toxiques qu'elles manipulaient. Les conséquences furent désastreuses pour elles, et il n'est guère surprenant que ces femmes aient déclenché le tout premier conflit syndical féminin au Québec. Dans cette première étude complète sur les allumettières de Hull, l'historienne Kathleen Durocher raconte la fascinante histoire de cette main-d'oeuvre anonyme. Pour ce faire, elle met à contribution les recensements canadiens, les archives gouvernementales, privées et paroissiales, ainsi que de nombreux articles de revues scientifiques et de journaux à grand tirage. Durocher dresse ainsi un profil démographique des allumettières et propose des sections dédiées à la vie quotidienne de ces femmes ; leur rôle au sein de la classe ouvrière ; leurs fonctions dans la manufacture ; leurs conditions de travail, les dangers de l'emploi (notamment ceux associés au phosphore blanc) ; et leurs activités syndicales, de 1918 à 1928 - lorsque l'usine a quitté Hull. Tragique et inspirante, l'histoire des allumettières marque l'histoire de la région et du pays depuis plus d'un siècle, mais demeure trop peu connue. Avec ce livre, elle est enfin tirée des oubliettes.
De la contemplation existentielle au coup de gueule cinglant, Maurice Henrie se dévoile comme jamais, vagabondant d'un sujet à l'autre au gré des idées qui lui viennent, scrutant jusqu'à plus soif des thèmes qui lui sont chers dans ce recueil d'une vingtaine d'essais. Ici, l'auteur écrit pour se prononcer, pour être entendu, pour dompter la mort.
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