Hommes galants, femmes faciles. Etudes socio-sémantique et diachronique
Baider Fabienne
L'HARMATTAN
25,50 €
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EAN :9782747574785
Pour le Trésor de la Langue Française, un des seuls emplois mélioratifs du nom femme passe par la forme négative et l'antiphrase : "ne pas être une femme", écrit-il, "c'est ne pas avoir la faiblesse d'esprit et de caractère généralement prêtée à la femme". Cet ouvrage retrace les étapes de la construction socioculturelle de l'opposition masculin/féminin à partir d'un grand corpus de textes informatisés. On y découvre comment la péjoration qui affecte le paradigme féminin est tributaire du rôle institutionnel de l'usage et de la norme linguistiques. Par son sujet et sa méthodologie, Hommes galants, femmes faciles s'adresse à toutes celles et ceux qu'intéressent l'histoire de la langue, la sociolinguistique, la lexicologie et la sémantique du français.
Nombre de pages
276
Date de parution
02/12/2004
Poids
335g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747574785
Titre
Hommes galants, femmes faciles. Etudes socio-sémantique et diachronique
ISBN
2747574784
Auteur
Baider Fabienne
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
335
Date de parution
20041202
Nombre de pages
276,00 €
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Cet ouvrage traite du rôle du discours dans la communication touristique. Comment le discours impose-t-il des stéréotypes et des idéologies "touristiques"? Comment s'opère en discours la construction de l'identité et de l'altérité? Une douzaine d'auteurs mènent en français et en anglais une réflexion interdisciplinaire sur les jeux et les enjeux de la complexité de la communication touristique. Trois parties : genre, ethnie et culture de la communication touristique, analyse du discours de la communication, approches sémiotiques et multimodales.
Ce recueil résulte de la rencontre de chercheurs venus de pays que l'Histoire a mis directement et souvent douloureusement en contact, tels la France, le Maroc et le Liban ; l'Allemagne et la Turquie ; la Turquie et la Grèce, et Chypre. Les fruits de ce contact et la frontière de soi et de l'autre sont au cœur de son propos. Plusieurs pistes de questionnement sont ouvertes. Les pistes linguistiques interrogent l'intégration des mots turcs en langue grecque ou en langue française, celle des mots français en arabe marocain ou en arabe libanais, celle des mots arabes en français moderne. Les pistes sociolinguistiques évaluent le succès de l'intégration de la communauté turcophone en Allemagne, la survivance de la langue maronite à Chypre, la politique linguistique de la Chypre hellénophone. Comme l'écrit Monica Heller en préface, " c'est centralement par la langue que [la] négociation quotidienne des catégories sociales se construit, mais aussi parce qu'elle représente un produit de l'idéologie sous-jacente aux principes mêmes de catégorisation en jeu ". Un article conclusif sur la musique maghrébo-andalouse rappelle que d'autres formes de communication sont peut-être plus aptes que les langues à dépasser les frontières.
Né en 1966, Le Langage et l'Homme est une revue aujourd'hui consacrée à la didactique du français. Elle entend promouvoir des innovations et des partenariats, et diffuser des recherches et des outils dans le domaine. Située au carrefour de plusieurs disciplines - sciences de l'éducation, psychologie, sciences du texte et du langage, anthropologie, ethnographie et sociologie -, elle tente de mettre un certain nombre de concepts en rapport avec des pratiques de terrain.
Le présent numéro prend à la lettre l'intitulé de la revue, et se propose de se pencher sur le discours et la langue sous l'angle des dimensions (inter)culturelles. En définissant la langue comme fait social et le discours comme pratique située dans un contexte socio-historique donné.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...