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Le conflit d'intérêts du banquier
Bahbouhi Soror ; Pasqualini François
L'HARMATTAN
59,50 €
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EAN :9782343109886
Dénoncé, combattu, toléré, le conflit d'intérêts du banquier effectue, à la faveur de chaque nouvelle crise financière, un grand retour sur le devant de la scène. Pourtant, si dix ans après la crise des subprimes de 2008, l'attention portée au conflit d'intérêts du banquier s'est continuellement renouvelée, il semble qu'aujourd'hui encore le droit ne parvienne pas pleinement à s'en saisir. Cette notion particulière et originale, qui aspire instamment à une existence juridique, échappe encore et toujours aux règles de droit, parcellaires, diffuses et relativement méconnues, surtout de ceux qu'elles sont censées protéger. Or, cette situation désordonnée et lacunaire ne peut que nuire à leur appropriation par les professionnels et à leur compréhension par les clients du banquier et les investisseurs sur le marché. Cet ouvrage dresse une revue critique des règles, aussi nombreuses que disparates, qui régissent de manière accidentelle ou accessoire le conflit d'intérêts du banquier, puis, dans une approche plus prospective, se livre à une analyse des concepts de droit auxquels il est fait recours pour contrôler les conflits d'intérêts contractuels du banquier et à une approche comparative des droits anglo-américains, qui confirment la nature particulière de l'obligation du banquier face au conflit d'intérêts.
Nombre de pages
752
Date de parution
12/02/2018
Poids
1 112g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343109886
Titre
Le conflit d'intérêts du banquier
Auteur
Bahbouhi Soror ; Pasqualini François
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
1112
Date de parution
20180212
Nombre de pages
752,00 €
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L'auteur nous invite à revisiter le paysage dessiné par les précurseurs de la théorie de l'immunologie, par ses fondateurs et les scientifiques qui les ont succédé et qui ont chacun posé leur pierre à l'édifice. Un cheminement que l'auteur éclaire à la lueur des énoncés principaux de la théorie, à savoir la discrimination entre le soi et le non-soi et la sélection clonale, dont il montre, par ailleurs, qu'ils s'inspirent des principes de la sélection naturelle de Darwin. Au long d'une argumentation aussi bien scientifique que philosophique, l'auteur s'interroge sur la signification du hasard et sur l'origine de la vie, et parvient au constat saisissant que la biologie est cette science qui étudie la vie sans pouvoir expliquer son origine. En réinterrogeant les deux concepts-clés de la théorie de l'immunologie, avec méthode et logique, il fait le constat de leur nature fragmentaire et incomplète. Il illustre la façon dont la pensée pourrait se saisir de ces défis pour les dépasser. Dans cette optique, le processus scientifique qui rendrait possible l'émergence d'une authentique connaissance du vivant devrait être sous-tendu par des principes moraux qui la tiendraient éloignée des considérations politiques, financières et idéologiques.
Ce livre est composé de trois études inédites issues de recherches indépendantes que j'ai réalisées. Elles portent sur la primalité du nombre et la décomposition des entiers naturels en produits de facteurs premiers. Je rapporte pour la première fois une nouvelle propriété des nombres premiers que je nomme forme numérique des nombres premiers (différente de la racine numérique). Je décris aussi une méthode alternative de décomposition des entiers naturels en produits de facteurs premiers basée sur la recherche de facteurs communs entre les deux termes d'une addition qui est égale au nombre à décomposer. L'important c'est d'apporter de la nouveauté et non pas seulement reproduire ce qui est déjà bien établi. Ce livre est destiné à un large public y compris apprenants, étudiants, enseignants et jeunes chercheurs en mathématiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.