Bacqué-Grammont Jean-Louis ; Metzger Laurent ; Rai
INDES SAVANTES
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EAN :9782846544177
Echanges culturels et vues réciproques. Les échanges culturels avec la France de Louis XIV, qui ont notamment permis la création d’un fonds chinois à l’ancêtre de la BnF ; L’image de la Chine en Inde au XVIe siècle ; Dans l’empire ottoman ; La Chine et son système politique vus d’Europe ; Les sociétés de géographie de Rochefort et de La Rochelle découvrent la Chine ; Vue par Francis de Croisset. Relations et échanges. Les routes commerciales et les fortifications ; Le thé chinois, goût chinois et produit d’export ; Les emprunts végétaux faits à l’extérieur par le monde chinois ; Missions des souverains malais à la Cour de Chine ; Chine et Japon : de très nombreuses interactions ; Les compradores, intermédiaires entre sociétés occidentales et chinoises au XIXe siècle ; Panislamisme et relations entre l’empire ottoman et la Chine ; Chassiron, un diplomate charentais en Chine au XIXe siècle ; Les relations contemporaines entre la Malaisie et la Chine. Influences. Influences grecques sur la Chine ; Le modèle chinois au Vietnam ; Orientalisme savant : Judith et Théophile Gautier ; Universités catholiques en Chine ; Introduction de la littérature occidentale en Chine, dans les 1920-1930 ; Influence chrétienne dans les minorités ; Nouveaux termes de l’échange dans l’Asie du début du XXIe siècle.
Nombre de pages
411
Date de parution
04/02/2021
Poids
652g
Largeur
157mm
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EAN
9782846544177
Titre
Le monde chinois et l'extérieur dans l'histoire
Auteur
Bacqué-Grammont Jean-Louis ; Metzger Laurent ; Rai
Editeur
INDES SAVANTES
Largeur
157
Poids
652
Date de parution
20210204
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411,00 €
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Bacqué-Grammont Jean-Louis ; Taha-Hussein Okada Am
Au mois de ramazan de l'année 1494, je devins roi dans le pays de Ferghana à l'âge de douze ans. " Ce texte, traduit du turc tchaghatai, constitue les mémoires de l'empereur Babur, premier Grand Moghol des Indes (1494-1529), cas presque unique d'autobiographie dans la littérature musulmane médiévale. Il nous permet d'entrer dans le quotidien de cet homme a? la destine?e incroyable, fondateur d'un immense empire, fin strate?ge, guerrier impitoyable, poe?te et grand me?ce?ne qui nous a transmis des informations capitales sur son e?poque, les re?gions qu'il a traverse?es et les peuples qu'il a croise?s. Outre son inte?re?t historique, cette somme vaut autant pour ses enseignements sur l'art de gouverner que pour ses ce?le?bres descriptions de la faune et de la flore indiennes, ainsi que des villes fonde?es dans le nord de l'Inde par les premiers souverains musulmans. Il est constitue? de trois grandes parties chronologiques : d'abord Babur jeune souverain mis a? l'e?preuve en Asie centrale, ensuite l'installation de son pouvoir sur le territoire de l'actuel Afghanistan, puis le ce?le?bre livre indien ou? Babur franchit l'Indus et va jusqu'au Bengale.
Le deuil est l'une des expériences les plus douloureuses que chacun peut affronter au cours de son existence. C'est également l'un des thèmes les plus tabous de nos sociétés occidentales, malgré l'engouement actuel que l'on observe, notamment aux Etats-Unis, pour tout ce qui a trait à la mort. Pour l'individu, la perte introduit un facteur de déséquilibre qui peut donner lieu à des souffrances physiques. C'est pourquoi la prévention de ces complications chez les personnes à risque ou les sujets fragiles (comme les enfants) relève d'un devoir de solidarité sociale. Michel Hanus et Marie-Frédérique Bacqué insistent sur les nouvelles approches psychologiques et sociales du deuil, qui s'ajoutent au recours traditionnel aux professionnels.
L'histoire de la Révolution et de l'Empire s'est écrite en tenant compte, entre autres, d'une littérature abondamment produite par les acteurs des années 1789-1815. Mais derrière la célébrité des textes d'une marquise de La Rochejaquelein, d'un baron Marbot ou d'un sergent Bourgogne se cache l'histoire éditoriale de ces ouvrages, parfois rocambolesque, souvent aventureuse, toujours passionnante. À partir de 1814 en effet, des textes des témoins de la Révolution et de l'Empire passent du domaine privé à l'espace public, et contribuent à marquer la culture romantique et l'identité nationale de leurs récits. Forts connus, ces textes n'ont pourtant jamais été l'objet d'une histoire expliquant comment ils sont devenus des livres. La façon dont les témoins ont mis par écrit leurs souvenirs est pourtant riche d'enseignements sur la portée des événements révolutionnaires et impériaux. Elle éclaire aussi le rôle de la mémoire dans la culture romantique, politique et nationale du XIXe siècle. Elle révèle comment les héritiers de ces acteurs se sont sentis à leur tour investis de la mission de transmettre aux générations futures des témoignages dont certains n'étaient initialement voués qu'à exister dans un cercle privé. Natalie Petiteau se livre ici à une étude systématique des processus de mise par écrit et de publication des mémorialistes de la Révolution et de l'Empire, en mettant toutefois l'accent sur les témoins des années impériales, plus nombreux et plus célèbres. Quelques études de cas montrant par ailleurs l'apport de ces textes aux historiens prolongent ce travail.
Cet ouvrage est le troisième de quatre volumes, dont les deux premiers sont parus en 2019 et 2020. Le premier, intitulé « l'Inde entrevue », est consacré aux deux Compagnies, celle de Colbert et celle de Law, aux comptoirs et à leur commerce, à la politique de Dupleix et à la rivalité franco-britannique, qui se termine par la mainmise de l'East India Company et à l'éviction complète des intérêts français dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. Au XIXe siècle, des officiers napoléoniens qui administrent le royaume sikh du Punjab et des missionnaires catholiques entretiennent une présence française dans un pays où la France ne joue plus aucun rôle. Elle végète dans ses misérables comptoirs jusqu'au Second Empire quand, grâce aux progrès du libre-échange au Royaume-Uni, grâce à l'essor de l'émigration indienne aux colonies à sucre, grâce à son industrie textile, Pondichéry connaît un spectaculaire renouveau. Le second volume traite de la politique d'assimilation de la Troisième République dans ses comptoirs, dont tous les habitants sont dès 1871 proclamés citoyens et électeurs sans distinction de couleur, de religion ni de caste. Imposée sans concertation préalable par le pouvoir central, cette politique qui se veut décentralisatrice produit des effets désastreux, conférant le pouvoir à un parti indien réactionnaire et anti-français, puis, à partir de 1906, à de véritables maffias politiques. Les effets de l'assimilation se font sentir jusqu'au dernier moment : héritière de sa devancière, la IVe République ne peut céder ses établissements à l'Inde de Nehru sans consulter leurs habitants qui sont des citoyens français. Or, le parti du Congrès ne veut pas d'un référendum. Le troisième et le quatrième volumes sont consacrés aux regards et aux influences croisés. Les représentations de l'Inde en France, l'image et l'influence de la France en Inde, les perceptions du nationalisme indien en France et les relations bilatérales après l'indépendance de l'Union indienne jusqu'à nos jours. Le quatrième volume « Les relations bilatérales » est la suite du troisième et reprend la bibliographie et un index général. Jacques Weber, professeur émérite d'Histoire contemporaine à l'université de Nantes, membre de l'Académie des Sciences d'outre-mer, grand spécialiste de l'Inde à laquelle il a consacré de nombreux ouvrages, et de l'histoire coloniale. Il a publié aux Indes savantes : Les Relations entre la France et l'Inde de 1673 à nos jours ; Littérature et Histoire coloniale (ouvrage collectif ) ; Le Siècle d'Albion. L'empire britannique au XIXe siècle (1815-1914) ; Les Elections législatives et sénatoriales outre-mer (1848-1981) avec L. Jalabert et B. Joly."
L'auteur raconte l'histoire culturelle du travail selon les variations du regard que l'homme porte sur sa propre nature du milieu du XVIIe siècle au milieu du XIXe siècle. Il indique les voies par lesquelles cette vision de l'homme et de son labeur sont devenus des normes juridiques. Le foisonnement des doctrines pour définir le travail mais encore pour instaurer un ordre social qui face sa place à celui-ci est tel qu'il est difficile de trouver des césures chronologiques claires, étant posé une fois pour toute que la Grande Révolution ne fut pas un bloc. En deux siècles, le travail change de base aussi sûrement que l'homme change ses propres assises.